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dimanche 29 avril 2018

CES-MED examine les opportunités de nouveaux investissements dans la région du Maghreb

EU Neighbours South

Les experts financiers du projet CES-MED ont rencontré les neuf villes affiliées dans les pays du Maghreb, couvertes par le projet – en Algérie, en Tunisie et au Maroc – pour examiner les opportunités de nouveaux investissements dans la région. 

Ces rencontres ont permis de sélectionner les projets prioritaires pour le financement et de mettre à jour les fiches de projets.

À la suite de cette sélection, 27 financiers potentiels entre les trois pays ont été contactés. Ceux-ci peuvent être regroupés en 4 grandes catégories, comme suit :

1- Les grandes organisations multilatérales spécialisées dans les prêts telles que la BEI, la BERD, la BAD, etc.

2- Les organisations multilatérales spécialisées dans le changement climatique, les organes de la Banque mondiale tels que le FTP/FIP mais aussi les fonds du FEM et le GCF et les organes de l’ONU, le PNUE, le PNUD, etc.

3- Les grandes organisations internationales bilatérales, GIZ-KFW, AFD-FFEM, DFID, JICA, etc.

4- Les plus petites organisations internationales bilatérales avec un budget plus limité comme SIDA, NORAD, DANIDA, NDF, Monaco, la Région Wallonne.

Les projets spécifiques éligibles à l’investissement ont été identifiés comme tels :

Les petits projets individuels peuvent présenter un intérêt particulier pour les catégories 3 et 4. Les catégories 1 et 2 sont intéressées par des projets plus substantiels.

Dans ce cas, certaines conditions peuvent faciliter les grands investissements :
  • Proposer des projets communs entre plusieurs villes, dans un secteur, comme l’éclairage urbain, l’installation photovoltaïque, etc. Idéalement pour atteindre les besoins de financement totaux de 20 à 30 millions d’euros.
  • Fournir une garantie (par exemple du gouvernement national, de l’Union européenne, du Fonds vert pour le climat, etc.)
  • La contrepartie financière ne sera pas nécessairement la ville mais une institution financière publique nationale, par exemple la « Caisse des Collectivités Locales » en Tunisie.
En conclusion, il y a certains facteurs qui doivent être pris en considération pour des développements ultérieurs :
  • Une partie des projets sera financée directement par la ville elle-même.
  • Une partie des projets peut recevoir une subvention.
  • Une partie des projets peut être financée par le secteur privé.

Le projet CES-MED est une initiative régionale financée par l’UE mise sur pied pour fournir une formation et une assistance technique aux autorités locales et nationales dans la région sud-méditerranéenne, en vue de les aider à répondre plus activement aux défis en matière de politique durable.

CES-MED garantit que les actions proposées sont conformes aux objectifs de la Convention des Maires : atteindre et dépasser l’objectif européen en termes de réduction des émissions de CO2 de 20 % grâce à l’amélioration de l’efficacité énergétique et au recours plus systématique aux énergies renouvelables.

Pour en savoir plus
CES-MED - Site internet

Également disponible en

Projet connexe
Soutient les efforts des autorités locales des pays partenaires de l'IEVP-Sud pour répondre plus activement aux défis de la politique durable.Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Libye, Maroc,…

Coopération tuniso-espagnole pour l’optimisation des énergies renouvelables en Tunisie


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Les activités de la 1ère journée des deux journées d’études organisées les 25 et 26 avril 2018 par l’Icex Espana, Exportacion e Inversiones (organisme équivalent au Centre de promotion des exportations de la Tunisie, Cepex) et sa représentation en Tunisie, ont débuté aujourd’hui à Tunis en partenariat avec l’ambassade d’Espagne en Tunisie, et ce en présence de Khaled Kaddour, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, de l’ambassadeur d’Espagne en Tunisie, Juan Lopez Doriga et du Président Directeur Général de l’Icex, Francisco Javier Garzon.

Ces deux journées, portant sur les opportunités d’affaires en Tunisie concernant les projets avec financement international notamment l’appui qu’apporte l’Espagne aux Petites et Moyennes Entreprises (PME) tunisiennes, sont dédiées à la promotion des énergies traditionnelles et des énergies renouvelables, au développement régional de l’infrastructure de transport, à l’amélioration des ressources hydrauliques et des infrastructures urbaines ainsi qu’à la transition de la Tunisie en un hub économique par la propulsion du secteur des services et des Tic. Elles s’inscrivent aussi dans le cadre de la manifestation « Tunisie-Espagne : Journées de Partenariat Multilatéral » tenue du 24 au 27 avril 2018.

Aussi présents à cette rencontre, plusieurs experts des ministères et des entreprises publiques tunisiens notamment du ministère de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, du ministère du Transport, ainsi que de la Société tunisienne d’électricité et du gaz (Steg) et de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT).

Un nombre de bailleurs de fonds internationaux à l’instar d’Antoine Sallé de Chou, chef de bureau de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) en Tunisie, de Mohamed Azizi, directeur général du bureau régional Afrique du Nord de la Banque africaine de développement (Bad), de Faouzi Ben Amor de la représentation de la Tunisie de la Banque européenne d’investissement (BEI) et de M. Mesloumi, directeur principal des opérations financières de la Banque maghrébine d’investissement et de commerce extérieur(BMICE) ont également pris part aux activités de cette journée.

Cette manifestation qui voit participer 23 entreprises espagnoles parmi lesquelles figurent les plus importantes des secteurs du BTP (bâtiments et travaux publics), des énergies renouvelables, du transport, des Tic, du consulting et de l’agriculture vient renforcer la coopération bilatérale entre la Tunisie et l’Espagne dans l’objectif d’établir un lien gagnant-gagnant entre les deux pays de la Méditerranée.

« Les défis du système d’énergie sont multiples dans un contexte de déficit énergétique grandissant du fait du déclin de la production d’hydrocarbures et de l’augmentation de la consommation. Dans un tel contexte, le renforcement de l’énergie et la sécurité énergétique est une priorité. Dans ce sens, parmi les axes principaux sur lesquels nous travaillons, est la sécurisation en produits pétroliers en gaz naturel et en électricité, la diversification des ressources énergétiques ainsi que la maitrise de l’énergie, le développement de l’infrastructure, du transport, de production, de distribution et du stockage de l’énergie. Nous travaillons également sur l’amélioration de la compétitivité économique par la maitrise de l’énergie qui s’inscrit dans une démarche du développement durable ainsi que sur le renforcement de l’équité énergétique dans l’ensemble des pays et entre les différentes couches sociales. Pour ce faire, le souci du gouvernement est de doter le secteur d’un cadre réglementaire et d’une instance de régulation pour plus de transparence et de bonne gouvernance», précise M. Kaddour.


Source de l'article Businessnews

EFIMED - Conférence internationale sur les services écosystémiques méditerranéens

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Les forêts méditerranéennes représentent une biodiversité importante et fournissent de multiples biens et services à de multiples utilisateurs, de l'échelle locale à l'échelle mondiale. 

Ceux-ci comprennent le bois, le liège, le bois de chauffage, la régulation du cycle de l'eau et la protection contre l'érosion des sols, ainsi que divers services récréatifs et culturels

Les résultats du projet de recherche interdisciplinaire "INFORMED" seront présentés lors d'une conférence internationale qui se tiendra à Zagreb, en Croatie, le 9 mai 2018.


Source de l'article Foret Méditerraneenne

ClimaSouth publie un document d’orientation sur la mise en œuvre des CDN dans la région du sud de la Méditerranée

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Le projet ClimaSouth, financé par l’UE, vient de publier un document d’orientation qui traite de la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national (CDN) dans la région du sud de la Méditerranée. 

Le document présente les résultats d’une analyse comparative du processus des CDN entre huit pays (Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Palestine et Tunisie) en mettant l’accent sur les six thèmes suivants :
Planification, évaluation et mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des CDN
  • Renforcer la coordination pour soutenir le processus des CDN
  • Intégrer la mise en œuvre des CDN dans les processus nationaux
  • Alignement des processus CDN et ODD
  • Communiquer les efforts d’adaptation et utiliser les PNA pour atteindre les objectifs des CDN
  • Mesure, notification et vérification (MNV) de la mise en œuvre des CDN
Le résultat est une évaluation compacte de la situation actuelle des huit pays par rapport au processus de mise en œuvre des CDN. Le document se termine par un résumé des sujets analysés et des recommandations pour l’avenir.

Le document peut être téléchargé sur le site web de ClimaSouth : http://www.climasouth.eu/fr/node/519

Les documents ClimaSouth Policy Series adaptent les conseils en matière de politiques aux priorités spécifiques et opportunes des pays partenaires de la région du sud de la Méditerranée. La série s’appuie sur l’expertise du projet en matière de comparaison des expériences des pays et d’identification des meilleures pratiques dans la région. En se concentrant sur la manière dont l’action pour le climat peut être mise en œuvre, les documents d’orientation de ClimaSouth sont conçus pour soutenir les administrations nationales dans l’élaboration et la mise en œuvre de la politique en matière de changement climatique. Ils ciblent également un plus large éventail de parties prenantes dans la région afin de s’engager plus efficacement dans le cadre du changement climatique mondial.

Le projet ClimaSouth soutient l'action pour le climat dans les pays du sud de la Méditerranée en les assistant dans leurs efforts de transition vers une économie sobre en carbone et de renforcement de leur résilience climatique. Lancé en 2013, ce projet est financé par l'Union européenne. Les parties prenantes clés sont les services techniques gouvernementaux aux niveaux opérationnel et politique, les décideurs et les représentants de la société civile.

Pour en savoir plus
ClimaSouth Site web

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Projet connexe
Soutient la transition des pays du sud de la PEV vers le développement à faible intensité en carbone et la résilience au changement climatique, dans un contexte de développement durable et…

L’UE déploie une mission d’observation électorale au Liban

EU Neighbours South

À l’invitation des autorités libanaises, l’Union européenne déploie une mission d’observation électorale (MOE) au Liban pour observer les élections législatives qui doivent avoir lieu le 6 mai 2018. 

L’Union européenne s’est engagée à long terme à soutenir des élections crédibles, transparentes et inclusives dans le pays. L’UE a déjà observé des élections au Liban en 2005 et 2009.

Federica Mogherini, Haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne, a nommé Elena Valenciano, membre du Parlement européen, en tant qu’observatrice en chef de la mission d’observation électorale de l’UE au Liban.

Federica Mogherini a déclaré :« Ces élections, les premières depuis près d’une décennie et avec un nombre croissant de candidates, seront déterminantes pour l’avenir du Liban. Un parlement nouvellement élu dirigera les nombreuses réformes que le pays est sur le point d’entreprendre. Le Liban peut compter sur l’amitié et le ferme soutien de l’Union européenne et de la communauté internationale. Sa stabilité et sa croissance économique sont essentielles pour l’ensemble de la région et pour l’Union européenne. Sous la direction de l’observatrice en chef Elena Valenciano, je suis persuadée que la MOE de l’UE apportera une contribution importante à ce processus électoral».

Elena Valenciano a déclaré : « Je me sens honorée de diriger la mission d’observation électorale de l’UE au Liban. Ces élections se dérouleront dans un nouveau cadre électoral approuvé en 2017 et sont l’occasion de renforcer la démocratie au Liban avec le soutien de l’UE. Les précédents rapports et recommandations de la MOE de l’UE se sont révélés être une importante incitation au consensus politique entre les partis politiques libanais, et certains ont été intégrés dans la nouvelle législation. Je suis convaincue que la MOE de l’UE 2018 contribuera, d’une manière qui sera appréciée, à l’amélioration de la qualité du processus électoral ».

Pour en savoir plus
Délégation de l’UE au Liban - Site internet

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Du gaz dans l’eau en Méditerranée orientale

Zohr

La Méditerranée orientale est parfois présentée comme le nouvel « eldorado gazier » mais l’exploitation de ces ressources fait l’objet de tensions importantes dans la région. État des lieux.

Israël a « raté le train du GNL »

C’est en Israël qu’ont débuté les grandes découvertes gazières récentes en Méditerranée orientale, avec principalement les champs de Tamar (découvert en 2009, en production depuis 2013) et Léviathan (découvert en 2010, production prévue fin 2019). La société américaine Noble Energy évalue respectivement à environ 283 milliards de m3 (Gm3) et 623 Gm3 les volumes de gaz associés à ces découvertes(1) (à titre indicatif, les réserves prouvées de gaz naturel dans le monde avoisinaient 168 800 Gm3 à fin 2016 selon BP).

En février 2018, Israël a signé un accord portant sur la fourniture de 64 Gm3 à l'Égypte sur une période de 10 ans. Jugé « historique » par le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, ce contrat entre les sociétés israélienne Delek (associée à Noble Energy) et égyptienne Dolphinus, est évalué à près de 15 milliards de dollars(2).

Le pays a en revanche « raté le train du gaz naturel liquéfié et la possibilité de devenir un exportateur de GNL » à court terme, constate Thierry Bros, chercheur senior associé à l’Oxford Institute for Energy Studies. Avec le retrait du spécialiste australien du GNL Woodside, l’arrivée en Israël d’un autre acteur susceptible « de comprendre le marché du GNL, prêt à prendre des risques et y trouvant une profitabilité » semble très incertaine.

Pour développer ses exportations, Israël compte sur le projet de gazoduc Eastmed, qui vise à relier les champs gaziers de Méditerranée orientale à l’Italie, via Chypre et la Grèce. Thierry Bros juge pour sa part que ce projet, dont la durée de construction est évaluée à 6 ou 7 ans(3), n’est « pas dans l’air du temps », les livraisons sous forme de GNL étant privilégiées pour leur plus grande sûreté (avec les aléas géopolitiques) et leur flexibilité.

Israël conteste par ailleurs l’exploration gazière envisagée par le Liban dans une zone frontalière à partir de 2019 (par un consortium mené par Total, aux côtés d’Eni et de Novatek). Les frontières maritimes sont de fait « encore plus compliquées que les frontières terrestres », confirme Thierry Bros, qui compare cette situation au très long différend ayant opposé la Russie à la Norvège en mer de Barents (ayant abouti à un accord fin 2010). Dans une région déjà sensible, cette question des frontières maritimes se pose également pour les ressources gazières à proximité de la bande de Gaza. 

Égypte : la prospérité grâce à Zohr ?

Découvert en août 2015 par la société italienne Eni, le champ gazier de Zohr (« prospérité » en arabe) constituerait le plus grand gisement gazier en Méditerranée. Avec des ressources récupérables estimées à 850 Gm3 (l’équivalent de 18 ans de consommation gazière en Égypte), il doublerait presque les réserves égyptiennes.

Avant l'été 2015, l’Égypte semblait devoir se résigner à dépendre de plus en plus des importations pour satisfaire les besoins énergétiques croissants de sa population, y compris pour le gaz naturel alors que le pays était déjà le 2e producteur africain derrière l’Algérie. Cette croissance de la consommation est essentiellement liée à la démographie égyptienne, la population ayant environ doublé au cours des 35 dernières années.

Situé à près de 150 km des côtes égyptiennes, le gisement de Zohr est entré en production fin 2017 (exploité par ENI, aux côtés de Rosneft et BP). L'Égypte va « consacrer l'essentiel de cette nouvelle production à son marché domestique », indique Thierry Bros. Selon lui, le pays va, dans un premier temps, « arrêter d'importer du gaz naturel liquéfié, puis augmenter ses exportations de GNL à partir des usines de liquéfaction existantes (Idku et remise en service de Damietta) »(4).

Chypre : conflit gazier dans une île divisée

Dans les eaux chypriotes, l’américain Noble Energy a découvert en 2011 le vaste champ gazier d’Aphrodite mais l’exploitation se heurte à la situation politique locale. Pour rappel, Chypre est divisée depuis 1974 entre la République de Chypre (partie sud de l’île) et la partie nord occupée par la Turquie.

La République de Chypre, membre de l’UE, a signé des contrats d’exploration avec l’italien Eni, le français Total et l’américain ExxonMobil mais les dirigeants chypriotes-turcs souhaitent empêcher toute exploration s’ils ne sont pas partie prenante. Un navire de forage affrété par Eni a ainsi été bloqué en févier 2018 au large de Chypre par un navire militaire turque.

Les discussions sur l’exploration gazière sont compliquées par l’échec des négociations entreprises sous l’égide de l’ONU en 2017 en vue d’une réunification de Chypre. Le président chypriote Nicos Anastasiades, réélu en février 2018, avait promis de reprendre les négociations de paix mais l’épisode d’Eni a également compliqué la donne. Kudret Ozersay, responsable des affaires étrangères de Chypre du Nord, voit quant à lui « une sorte d’opportunité » dans ce dossier gazier. De nombreux défis se posent ainsi encore pour la Méditerranée orientale avant que celle-ci puisse profiter pleinement de son potentiel gazier.


Carte des principales découvertes de gaz naturel en Méditerranée orientale (©European Parliament)

Sources / Notes

Source de l'article Connaissance de l'énergie

SIAM 2018: La jeunesse des deux côtés de la Méditerranée est une force et une chance (Ministre français)


La jeunesse des deux côtés de la Méditerranée est une force et une chance (70% de la population) mais surtout une immense responsabilité, selon le ministre français de l’Agriculture et de l’Alimentation, Stéphane Travert.

Lors d’une présentation ministérielle portant sur le thème « ’Vers un New Deal agricole pour la jeunesse rurale africaine’’ organisée dans le cadre de la 10ème édition des Assises de l’agriculture, lundi à Meknès, au Maroc, le ministre français a expliqué que la responsabilité consiste à insérer 450 millions de jeunes dans le secteur de l’emploi d’ici 2050 dont celui de l’agriculture.

Pour ce faire, le premier pilier concerne la formation agricole et rurale (éducation, formation, insertion professionnelle de proximité…), ce qui permettra d’offrir une compétence à l’ensemble des filières prenant en compte les enjeux de durabilité, de compétitivité et de sécurité alimentaire.

Pour M. Travert, cet enjeux nécessite une nouvelle génération de l’entreprenariat. Il s’agira notamment de montrer que l’agricuture peut être une solution contre le changement climatique et qu’elle doit jouer un rôle fondamental dans le développement du continent, avec des paysans agripreneurs tournés vers l’agroécologie.

Le ministre français de l’Agriculture et de l’Alimentation a insisté aussi sur la durabilité des acteurs et des filières agricoles, de la production à la transformation véritable, source de création de valeurs et d’emplois. « L’un des piliers de ce nouveau deal agricole est de faire face aux enjeux de renouvellement des générations et de développement des filières », a poursuivi Stéphane Travert.

Ces Assises portant sur le thème « La jeunesse, principal moteur et bénéficiaire de développement agricole » se tiennent à la vieille du 13ème Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM 2018).

Source de l'article AIP

Rencontre avec les entrepreneurs de la diaspora à Düsseldorf

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Lieu : Düsseldorf, Allemagne 
Date : 5/05/2018 
Type d'événement : Rencontre d'affaires /Salon / Foire 

Description : 

Vous êtes d'origine marocaine, sénégalaise ou tunisienne résidant en Europe ? Vous avez un projet d’entreprise dans votre pays d’origine qui peut faire la différence ? Vous avez l’inspiration, la détermination, mais vous cherchez encore une voie d’accès, des contacts, des outils sur mesure qui répondent à vos questions et à vos besoins ? Ce qui vous manque pour vous lancer, c’est l’élan que vous propose DiafrikInvest. 

50 entrepreneurs de la diaspora seront accompagnés dans leur parcours pour la création d’entreprise, de l’Europe vers le Maroc, le Sénégal ou la Tunisie. Votre projet est peut-être celui que nous attendons. Donnez-lui un coup d’accélérateur !
Venez rencontrer l’équipe DiafrikInvest à Düsseldorf, samedi 5 mai 2018, de 14h00 à 17h00

(Stiftung Gerhart-Hauptmann-Haus | Bismarckstr. 90 | 40210 Düsseldorf | Allemagne)


DiafrikInvest est un projet cofinancé par l’Union européenne et mené par un consortium de 6 partenaires : ANIMA Investment Network et ACIM en France, Startup Maroc, Am Be Koun et le CJD Sénégal, et la CONECT en Tunisie. Il vise à promouvoir la mobilisation des hauts talents, des entrepreneurs et des investisseurs de la diaspora pour dynamiser les relations d’affaires entre l’Europe, le Maroc, le Sénégal et la Tunisie, et ainsi contribuer au développement économique.

Source de l'article Animaweb

L’UNRWA considère l’UE comme le donateur le plus généreux et le plus constant

EU Neighbours South

La visite de Johannes Hahn, commissaire européen chargé de la politique de voisinage et des négociations d’élargissement, dans les écoles de l’UNRWA dans le camp de Beddawi, le 27 mars, a été une visite importante et bien accueillie par l’Office. 

L’UE est aujourd’hui le donateur le plus généreux et le plus constant de l’Office. Elle mobilise activement les parties prenantes afin d’obtenir un soutien supplémentaire pour que l’UNRWA puisse combler le déficit de financement de 2018.

Dans le camp de Beddawi, le commissaire Hahn a réaffirmé le soutien politique et financier fort de l’UE aux Palestiniens et au rôle essentiel de l’UNRWA, en particulier à un moment où l’Office traverse sa crise financière la plus grave. L’UNRWA, en partenariat avec l’UE et d’autres parties prenantes, s’est engagé à assurer le maintien de ses services essentiels et travaille jour et nuit pour faire face à la crise.

Dans le cadre de cette visite, des commentaires ont été exprimés concernant la suppression d’une carte à l’école de Beddawi. Cette question a été traitée par la direction de l’UNRWA conformément aux politiques et procédures de l’Office. La suppression de la carte n’était aucunement liée à une quelconque demande de l’UE.

L’UNRWA, en tant que témoin historique du sort des réfugiés de Palestine, réaffirme son profond respect pour leur identité et leur histoire, et souligne que leur dignité et leurs droits ne sont pas à vendre et doivent être protégés. Dans l’esprit actuel de dialogue, de solidarité et de partenariat, l’UNRWA reste prêt à poursuivre les discussions avec la communauté sur ses politiques, y compris la neutralité.

L’UNRWA demande à nouveau à tous les partenaires locaux et internationaux de fournir l’appui nécessaire pour que l’Office puisse jouer pleinement son rôle de fournisseur de services essentiels, en attendant de trouver une solution juste et équitable au sort des réfugiés de Palestine.

Pour en savoir plus
Délégation de l’UE au Liban - Site internet

Également disponible en

Des villes jordaniennes participant au projet CES-MED cherchent à financer leurs projets

EU Neighbours South

Les villes jordaniennes participant au projet CES-MED ont rejoint la Convention des Maires à la fin de l’année dernière. C’était le moment le plus approprié pour commencer à soutenir les projets énergétiques sélectionnés par l’expert du projet en finance.

Les premières étapes concrètes de financement ont été franchies : début mars 2018, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) s’est rendue dans les municipalités de Kerak et d’Irbid.

La visite a été très bien accueillie par les deux municipalités. Des opportunités mutuelles ont été explorées pour passer aux étapes suivantes pour la plupart des projets potentiels. Dans cette coopération, le secteur privé jouera un rôle important. La participation du secteur privé aux projets PPP est très appréciée, car elle contribue non seulement aux économies d’énergie (coût) et d’émissions de CO2, mais aussi au développement local et à la création d’emplois.

Le projet CES-MED est une initiative régionale financée par l’UE mise sur pied pour fournir une formation et une assistance technique aux autorités locales et nationales dans la région sud-méditerranéenne, en vue de les aider à répondre plus activement aux défis en matière de politique durable.

CES-MED garantit que les actions proposées sont conformes aux objectifs de la Convention des Maires : atteindre et dépasser l’objectif européen en termes de réduction des émissions de CO2 de 20 % grâce à l’amélioration de l’efficacité énergétique et au recours plus systématique aux énergies renouvelables.

Pour en savoir plus
CES-MED - Site internet

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Projet connexe
Soutient les efforts des autorités locales des pays partenaires de l'IEVP-Sud pour répondre plus activement aux défis de la politique durable.Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Libye, Maroc,…

Tunisie – UE : L’ALECA sera signé en 2019


Le chef du gouvernement Youssef Chahed a évoqué, lors de sa visite à Bruxelles, que les défis de la Tunisie sont d’ordre économique.

Evoquant les raisons de sa visite, dans une interview accordée au journal belge Le Soir, M. Chahed a indiqué: “Il s’agit d’une visite bilatérale et une visite à l’Union européenne, notre principal partenaire. Il y avait des choses à éclaircir, comme notre présence sur la liste noire des paradis fiscaux. Et nous avons un message fort à délivrer, à savoir que la Tunisie continue bel et bien sur la voie démocratique. Nous traversons des difficultés économiques, mais nous entendons les surmonter et l’UE doit aujourd’hui plus que jamais s’investir dans le dossier tunisien pour mettre définitivement sur les rails notre jeune démocratie.”

Quant à la question de l’ALECA, évoquée lors des différentes réunions, il a rappelé que “l‘Accord de Libre Echange Complet et Approfondi (ALECA) entre la Tunisie et l’Union européenne (UE) sera signé en 2019″, à l’issue de son entretien avec le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, où derrière les sourires se cachent bien des soucis. C’est ainsi qu’il a déclaré, lors d’une conférence de presse conjointe, qu'”il y a une absence de symétrie économique entre l’UE et la Tunisie qui n’est pas au même niveau de développement; mais cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas coopérer”, a-t-il poursuivi.

Il est clair que l’UE et la Tunisie ont l’intention de conclure très prochainement l’Accord de Libre Echange, dont les discussions et les débats ont démarré depuis 2015.

Il a également rappelé que cet accord est très délicat et que sa mise en œuvre devrait se concrétiser par étape, pour respecter les niveaux de développement des pays. A ce propos, l’intérêt d’aujourd’hui porte essentiellement sur l’identification des principaux volets et les principes qui devraient servir de base.  

Il est à noter que la visite de travail du chef du gouvernement sera de quatre jours (23 au 27 avril) dans les Pays Benelux (Belgique-Pays Bas-Luxembourg)

L’UE a annoncé qu’elle fera un pas vers la Tunisie, en augmentant le quota d’exportations d’huile d’olive tunisienne vers l’Union européenne de 30. 000 tonnes. Ce qui n’arrange pas certains certains pays européens tels que l’Italie et la Grèce qui l’ont fait savoir, lit-on dans les journaux belges.

Il est à rappeler que la Tunisie est le 2e producteur mondial d’huile d’olive après l’Espagne. Sa production devrait être de 240.000 tonnes en 2018 et l’UE est son principal débouché à l’export, avec 56.000 tonnes.

Notons également que M. Juncker se rendra en Tunisie pour une visite officielle, les 23 et 24 juillet prochains.

Par Nadia Dejoui - Source de l'article l’Économiste maghrébin

Paris, 5 juin 2018: Colloque « L'Environnement et le développement en Méditerranée, hier, aujourd’hui, demain » à l'occasion des 40 ans du Plan Bleu


Le Plan Bleu et l’Association Serge Antoine organisent à Paris, le 5 juin 2018, une journée d’études reliant quarante années de réflexions et d’actions en faveur du développement durable en Méditerranée et la perception des enjeux actuels et futurs de cet espace.

Cette journée est organisée avec le concours du Comité d'histoire du ministère de la Transition écologique et solidaire (CGEDD), du Conseil Général de l’Agriculture et de l’Alimentation (CGAAER) du ministère de l’Agriculture et l’IPEMED.

Dans une première session, les intervenants français et étrangers reviendront sur la création - à l’initiative de Serge Antoine - du Plan Bleu et de ses travaux dans les domaines de la prospective et du rapportage environnemental, qui lui ont valu sa légitimité.

Dans une deuxième partie, les futurs possibles de cette région seront évoqués sous un angle prospectif, avec une table ronde finale réunissant des experts et décideurs méditerranéens. Dans cette optique, Jean-Louis GUIGOU, Président de l’IPEMED, interviendra pour donner son « regard prospectif » sur la Méditerranée.

Ce sera l’occasion pour le Plan Bleu de présenter un nouvel exercice de prospective ambitieux, MED 2050, avalisé par les parties contractantes à la convention de Barcelone, qui est destiné à mobiliser les décideurs et les parties prenantes du Sud et du Nord en dépassant les frontières géographiques et institutionnelles. Ces travaux seront conduits dans les quatre années à venir. Ils s’appuieront sur des dialogues, des partenariats et des visions partagées sur les futurs souhaitables ou désirables de cette région sensible.


Documents

Source de l'article IPEMED

Lancement d'AfricFinLab, laboratoire de la finance africaine

L'Africa Blockchain Summit à Tunis organisera un hackathon (photo : ABS)
L'Africa Blockchain Summit à Tunis organisera un hackathon (photo : ABS)
La Bourse régionale des Valeurs Mobilières d'Afrique de l'Ouest (BRVM) et Paris Europlace, lancent AfricaFinLab, un laboratoire de la finance africaine. 

Présenté à Abidjan mardi 27 mars 2018, il aura pour "principal objectif d'intervenir sur les leviers qui transforment la finance africaine en s'appuyant sur les échanges et la coopération internationale", comme l'indique son acte de baptême. 

Ce laboratoire d'idées, de soutien et de promotion de la finance en Afrique, au service des acteurs publics et privés, sera "un creuset de nouvelles idées et des nouveaux talents qui construiront l'Afrique financière de demain", souligne Edoh Kossi Amenounve, directeur général de la BRVM. Pour Arnaud de Bresson, directeur général de Paris Europlace, "ce laboratoire témoigne de notre volonté commune de relever les défis de la finance moderne, qui sont la mobilisation de nouveaux canaux de financement pour accompagner la croissance économique, le développement d’écosystèmes favorables à la finance digitale et le développement d’expertises et de savoir-faire dans les nouveaux domaines de la finance durable. Cette initiative témoigne du renforcement de la coopération entre les places financières française et africaines en matière de développement des marchés financiers."

Tunis accueillera l'Africa BlockChain Summit

Fédérant les acteurs de premier plan de la finance africaine, française et européenne, il aura comme axes d'actions prioritaires : l'accompagnement au développement des marchés des capitaux africains, au service du financement des économies africaines et de la croissance; le soutien à l'innovation et à la digitalisation de la finance, en particulier le développement des FinTech; et la création d'un cadre pour le développement des compétences et des talents. 

AfricFinLab aura comme premières initiatives le lancement d'un observatoire de la finance africaine et l'organisation à Tunis, le 14 mai 2018, de l'Africa BlockChain Summit. Soutenu par la Banque centrale de Tunisie et le groupe Talan, cet évènement réunira plusieurs banques centrales africaines autour d'ateliers et abordera aussi la question des transferts de fonds transfrontières sous forme d'un hackathon (programmation informatique collaborative). Le laboratoire de la finance africaine ouvrira également le dossier de la promotion du financement participatif en Afrique. 

A plus long terme, AfricFinLab travaillera sur la mise en place d'un fonds dédié à l'investissement dans des valeurs cotées en Afrique et à l'accélération de la finance verte et du financement des infrastructures.

Lire l'article sur Econostruminfo

Par Frédéric Dubessy - Source de l'article Econostruminfo

La Fondation des Femmes de l’Euro-Méditerranée participe à la 62ème session de la Commission sur le statut de la femme

EU Neighbours South

La soixante-deuxième session de la Commission sur le statut de la femme s’est tenue au siège de l’Organisation des Nations Unies (ONU) du 12 au 23 mars 2018 sous le thème de l’autonomisation des femmes et des filles dans les zones rurales. 

L’événement était organisé par ONU Femmes et réunissait des représentant-e-s d’États Membres, d’entités des Nations Unies et d’organisations non gouvernementales (ONG) du monde entier.

A cette occasion, la Fondation des femmes de l’Euro-Méditerranée (FFEM) a été invitée à intervenir à plusieurs reprises :

- le 12 mars au petit-déjeuner autour de Madame Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat auprès du Premier Ministre français en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes, à la Représentation permanente de la France aux Nations Unies à New York.

- le 12 mars lors d’un événement parallèle sponsorisé par la France et la Suède et organisé par les Coordinations française et suédoise du Lobby européen des femmes (CLEF et SWL) et la Fondation Jean Jaurès sur l’autonomisation politique des femmes et l’accès des femmes aux postes et responsabilités politiques;

- le 14 mars lors de la conférence sur « L’impact du changement climatique sur les femmes et les filles dans les zones rurales » organisée par la CLEF, membre de notre réseau, et enfin

- le 14 mars lors de l’événement parallèle intitulé « L’économie sociale à l’ère du numérique comme facteur de réduction de la pauvreté des femmes rurales dans les pays méditerranéens » organisé par le Réseau des femmes parlementaires de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie.

Lors de la conférence sur « L’impact du changement climatique sur les femmes et les filles dans les zones rurales », les représentant-e-s de notre Fondation ont souligné le fait que les mondes académique et associatif peinent souvent à s’appuyer l’un sur l’autre, particulièrement dans les zones rurales. Compte tenu des enjeux actuels il est nécessaire de combiner à la fois la recherche et l’action sur le terrain. Nos représentant-e-s ont partagé quelques-unes de leurs idées pour obtenir des données au niveau local telles que la mobilisation de tous les acteurs locaux dans la réalisation d’un diagnostic participatif afin de recueillir des informations sur place, et développer un projet de terrain commun afin de surmonter les obstacles identifiés précédemment.

Concernant la session sur « L’économie sociale à l’ère du numérique comme facteur de réduction de la pauvreté des femmes rurales dans les pays méditerranéens », nos représentant-e-s ont mentionné que la croissante utilisation des smartphones et tablettes dans les pays du sud de la Méditerranée constitue un atout considérable pour notre travail car cela permet aux habitant-e-s de zones rurales d’avoir un impact au niveau international (dans les contextes ruraux et urbains). Dans cette perspective, notre plateforme Internet trilingue (anglais, français et arabe) et nos réseaux sociaux soutiennent activement les acteurs locaux de l’égalité femmes-hommes dans les zones rurales, contribuant ainsi à briser leur isolement. La diaspora des pays du sud de la Méditerranée a été identifiée comme un autre levier d’autonomisation des femmes rurales. Les personnes de la diaspora peuvent se lancer dans des transactions commerciales, créer des petites entreprises locales ou promouvoir des projets de co-développement au profit des femmes des deux rives de la Méditerranée.

Pour en savoir plus
Fondation des Femmes de l’Euro-Méditerranée – Site internet

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