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dimanche 29 janvier 2017

Lancement la semaine prochaine du 23e Festival du cinéma européen à Beyrouth

Festival poster

Organisée par la délégation de l’UE au Liban, en collaboration avec les ambassades et instituts culturels des États membres, la 23e édition du Festival du cinéma européen aura lieu du 26 janvier au 6 février 2017 au cinéma Metropolis Empire Sofil (Ashrafieh) à Beyrouth.
 
Le Festival sera ensuite en tournée à Nabatieh (5-7 février), Tyr (8-10 février), Deir el Qamar (7-10 février), Zahle (13-16 février), Baalbek (16-17 février), Jounieh (13-20 février) et Tripoli (22-25 février).

La programmation est riche en films et événements :
  • 34 longs métrages récents provenant de l’Union européenne, qui permettront au public de découvrir plusieurs films récompensés lors de grands festivals internationaux, ainsi que les première ou deuxième productions de réalisateurs prometteurs ;
  • 2 longs métrages en hommage à Andrzej Wajda, grand cinéaste polonais décédé en octobre dernier ;
  • 3 longs métrages provenant respectivement de la Suisse, de la Serbie et de l’Ukraine, pays invités du Festival cette année ;
  • 12 courts métrages réalisés par des étudiants de 12 écoles libanaises d’audiovisuel, projetés lors d’une séance spéciale « La soirée des courts métrages d’étudiants libanais », qui sera clôturée par la remise de prix aux 2 meilleurs courts métrages.
Parmi les longs métrages figurent 2 films pour jeune public, s’adressant notamment aux enfants réfugiés et issus de milieux socioéconomiques défavorisés invités par le Festival.
 
Afin d’encourager les jeunes talents, le Festival décernera, pour la 16e année consécutive, deux prix récompensant les courts métrages des étudiants d’écoles d’audiovisuel. Les lauréats se verront offrir la possibilité d’assister à l’un des grands festivals internationaux de courts métrages en Europe.
 
Pour en savoir plus:
Délégation de l’UE au Liban – Site internet et Page Facebook
EU Neighbourhood Info Centre – Liban

Extension d’un projet en faveur de la connectivité des communautés de recherche et augmentation de la participation financière de l’UE


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Le projet EUMEDCONNECT3, financé par l’UE, qui encourage la connectivité internationale dans le domaine de la recherche et de l’enseignement (R&E) dans la région Est de la Méditerranée, vient d’être prolongé jusqu’en décembre 2019

La participation de la Commission européenne a par ailleurs été augmentée, et son cofinancement s’élèvera désormais à 60 % des coûts totaux du projet (soit 3,2 millions d’euros) au lieu des 36 % initiaux, dans le but d’encourager les nouvelles connexions et les renforcements de capacité.
 
L’extension a été annoncée lors de l’e-AGE 2019, l’événement phare de l’ASREN (le Réseau arabe de l'enseignement et de la recherche scientifique), l’un des partenaires du projet, qui s’est tenu à l’Université américaine de Beyrouth (AUB), au Liban. Les participants présents à la conférence y ont également appris le récent renforcement du débit de connexion international du Liban. Début 2016, l’AUB a en effet alloué 10 Mo/s de sa capacité Internet pour être reliée au réseau GÉANT du projet via le hub londonien de l’ASREN en vue d’établir une connexion pilote.  Cette réalisation et la perspective de l’extension du projet EUMEDCONNECT3 ont permis d’atteindre au mois de novembre une capacité de 320 Mo/s et de donner un coup d’accélérateur à la mise en place d’un réseau national de recherche et d’enseignement pour le Liban (LERN). ​
 
L’exemple libanais et les nouvelles modalités du contrat EUMEDCONNECT3 devraient donner un nouvel élan aux activités de réseautage R&E en Jordanie et en Palestine. La Jordanie dispose déjà d’un débit de connexion de 155 Mo/s via l’ASREN grâce au financement d’EUMEDCONNECT3. De nouveaux renforcements de capacité sont attendus en vue de soutenir la mise en service du laboratoire de rayonnement synchrotron SESAME, et la communauté R&E jordanienne commence à tirer parti de cette connectivité.  
 
La Palestine a elle aussi hâte d’être reliée à la communauté R&E internationale. Des projets visant à établir une connexion internationale d’un débit de 155 Mo/s sont en cours, grâce au financement d’EUMEDCONNECT3 et d’autres donateurs, tels que l’organisation Talal Abu Ghazaleh.
 
Le projet EUMEDCONNECT, financé par l’UE, soutient la mise en réseau des instituts de recherche et d’enseignement de l’Est de la Méditerranée (Jordanie, Liban et Palestine). Étant actuellement à sa troisième phase, il fournit une connexion Internet internationale à haut débit en vue de favoriser la collaboration scientifique et académique. Le projet est mené par l’organisation GÉANT en partenariat avec l’ASREN, les NREN (réseaux nationaux de recherche et d’enseignement) locaux et les NREN de Chypre, France, Grèce, Italie et Espagne. ​
 
Au cours de ses précédentes phases, le programme EUMEDCONNECT a également mis en place un réseau R&E à l’échelle de l’Afrique du Nord, reliant ainsi l’Algérie, l’Égypte, le Maroc et la Tunisie, qui en profitent depuis 2004. En juillet 2015, les pays nord-africains sont devenus partenaires du nouveau projet AfricaConnect2, également géré par GÉANT et l’ASREN. Ils entretiennent des liens étroits avec la communauté EUMEDCONNECT3, dans la mesure où les deux projets visent à rapprocher les communautés R&E arabes et africaines.
 
Pour en savoir plus:
EUMEDCONNECT3 site internet 
Réseau arabe de l'enseignement et de la recherche scientifique (ASREN) site internet 
AfricaConnect2 site internet

L’ALECA risque de saper la base matérielle de la démocratie naissante en Tunisie

Des experts allemands et nord africains dont des Tunisiens ont souligné vendredi, que les gouvernements européens ne doivent pas dicter un nouvel accord de libre échange complet et approfondi (ALECA) à la Tunisie, lequel risque de saper la base matérielle de la démocratie naissante.

Résultat de recherche d'images pour "Tunisie Europe"Lors d’une conférence organisée à Tunis, pour présenter le livre ” Développement à travers le libre échange ” par la fondation allemande Rosa Luxemburg, l’économiste tunisien Sami Aouadi a souligné que le plus important défi auquel est confronté aujourd’hui la Tunisie c’est l’incapacité de l’économie à se positionner comme un véritable partenaire.

” Il existe une asymétrie flagrante. Le géant européen négocie avec le nain économique qui est la Tunisie “, a-t-il souligné.

Selon Sami Aouadi, le projet actuel d’ALECA en négociation, introduit de véritables défis pour des secteurs névralgiques comme l’agriculture, plusieurs services et les marchés publics sur lesquels désormais les multinationales européennes vont pouvoir concurrencer les producteurs locaux, lesquels ne sont guère préparés et ont besoin au préalable d’une véritable mise à niveau qualitative et significative.

Dans ce sens, il a mis l’accent sur l’urgence de mettre en œuvre une politique agricole active et réelle et de soutenir les petits agriculteurs pour dépasser le caractère traditionnel et saisonnier de la production vers une agriculture plus compétitive, plus diversifiée et à fort contenu en termes de progrès technique.

De son côté, l’économiste tunisien Abdeljelil Bedoui a indiqué qu’avant d’entamer les négociations sur l’ALECA, il faut procéder à une évaluation du partenariat entre la Tunisie et l’UE depuis 1995 et une évaluation du nouveau projet de partenariat proposé par l’UE outre l’identification des besoins de l’économie tunisienne et l’élaboration d’un nouveau modèle de développement.

Résumant les interventions contenues dans le livre, Werner Ruf, universitaire allemand a souligné que les principes de libre échange ont déjà fait perdre à la Tunisie d’importants revenus après la renonciation aux douanes.

” Ces revenus ne sont plus disponibles pour des investissements d’infrastructure comme les écoles, les universités, les hôpitaux, etc “, -a-t-il cité comme exemple.

L’intervenant a fait remarquer que six ans après, ” les raisons profondes de la révolution du 14 janvier 2011, 17 décembre 2010, sont toujours là, elles sont même en train de se renforcer “, a-t-il dit.

La situation économique et sociale c’est-à-dire les conditions de vie de la majorité de la population ne se sont guère améliorées notamment, dans le sud et dans l’ouest du pays. Les couches moyennes connaissent une stagnation de leur revenu alors que les prix montent. La masse de jeunes reste sans perspective aucune. La qualification et les études souvent mènent directement au chômage.

” La demande des citoyens pour une vie digne s’avère irréalisable sous le régime néo-libéral “, a-t-il souligné.

Et d’ajouter : ” la conséquence c’est l’attractivité du salafisme radical et le jihad offre souvent un certain revenu “.

Selon Werner Ruf et d’autres économistes citées dans le livre présenté, la lutte contre le terrorisme ne peut être efficace sans la lutte contre la misère.

” Il faut que l’Etat soit capable de servir les besoins des citoyens pour rendre le concept de la démocratie crédible “, a estimé l’intervenant, faisant observer que ce but ne pourra être atteint que par le renforcement des capacités distributives de l’Etat et non pas par une politique de privatisation au profit surtout des capitaux étrangers.

” Si l’on veut réellement stabiliser la démocratie en Tunisie, il faut laisser de l’oxygène à son économie et il faut créer des conditions pour que le revenu des ménages garantisse une vie digne aux citoyens “, a-t-il conclu sa présentation.

Pour sa part, Khaled Chaâbane, représentant de la fondation Rosa Luxemburg a souligné que le livre Développement à travers le libre échange : les enjeux de l’agenda néolibéral de l’Union européenne pour les pays de l’Afrique du Nord, est le résultat des travaux du colloque international organisé en octobre 2015.

Le livre de 282 pages comporte des interventions d’économistes et universitaires tunisiens, marocains, algériens et allemands durant ce colloque. Il est publié en deux langues français et anglais avec une introduction en anglais et en allemand.

Réalisé par Gisela Baumgratz, Khaled Chaâbane et Werner Ruf, ce livre comporte trois chapitres sur l’UE comme actrice d’une politique économique néolibérale dans ses relations extérieures avec les pays de l’Afrique du Nord, la perception critique des accords de libre échange par des chercheurs tunisiens, marocains et algériens et le développement : alternatives à l’agenda néolibéral.

Soure de l'article Directinfo

Un projet de réalisation à Oran d’une usine de montage de tracteurs polonais en cours d’élaboration




Un projet de réalisation d’une usine de montage de tracteurs et machines agricoles polonais à Oran est en cours d’élaboration, a annoncé mercredi le conseiller commercial à l’ambassade de Pologne en Algérie.

En marge de l’ouverture à Oran de la 2ème édition du Salon international de l’Agriculture "Agripro expo", Janusz Pisz a indiqué à l’APS que "les démarches officielles et organisationnelles pour ce projet sont en cours et que son démarrage pourra être vers la fin de l’année en cours ou au début de l’année prochaine".

Ce projet s'inscrit dans le cadre d'un partenariat entre la société algérienne "Karmag industrie" spécialisée dans les travaux agricoles et le fabriquant polonais de tracteurs et machines agricole "Ursus", a fait savoir M. Pisz.

"Nous avons une offre très complémentaire pour les besoins du marché algérien étant donné que nous avons un matériel de qualité aux normes européennes moins cher que celui proposé par l’Europe occidentale", a-t-il souligné.

Pour lui, ce projet intervient pour concrétiser des "relations exceptionnelles" entre l’Algérie et la Pologne dans le domaine de l'agriculture.

"La coopération en matière d’agriculture pourra être renforcée dans le domaine de l’agriculture", selon le responsable, compte tenu des compétences agricoles inestimables de l’Algérie et la force de la Pologne en la matière.

Ses exportations dépassent les 26 milliards d’euros, a-t-on soutenu.

Pour ce qui est du volume des échanges commerciaux, il l'a estimé à 500 millions de dollars pour l’année dernière. "C’est loin d’être satisfaisant pour les deux parties, néanmoins nous sommes très confiants pour l’avenir. Nous espérons doubler le chiffre d’affaires en l’espace de deux à trois ans", a déclaré le diplomate.

Plus de 150 participants algériens et étrangers participent à cette édition du Salon international de l’Agriculture "Agripro expo". Les participants présenteront, quatre jours durant, les dernières nouveautés en matière de machinisme et de médecine vétérinaire, ainsi que les dernières innovations en sciences et technologie.

Source de l'article APS

Atelier sur les règles d’origine euro-méditerranéennes

Siège de l'ASMEX

©Leconomiste.com

L’Unité Technique de l’Accord d’Agadir (ATU) et l’Association Marocaine des Exportateurs (ASMEX) organisent un atelier sur les règles d’origine euro-méditerranéennes au profit des secteurs public et privé à Casablanca les 26 et 27 janvier 2017. 

Cet événement est organisé en collaboration avec l’Administrions des Douanes et Impôts Indirects avec l’appui du ministère chargé du Commerce Extérieur. Les cérémonies d’ouverture et de clôture de cette manifestation, qui s’organisera au siège de l’ASMEX, auront lieu respectivement à 9h00 et 12h00.

L’organisation de cet atelier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme de formation annuelle de l’ATU sur un certain nombre de thèmes prioritaires pour les pays membres de l’Accord d’Agadir. Surtout les règles d’origine qui jouent un rôle axial dans la réalisation des principaux objectifs de l’accord concernant la complémentarité économique et industrielle entre les opérateurs dans la région et la promotion de leurs exportations sur le marché de l’UE, ainsi que les échanges au sein de la zone via l’exploitation du principe du cumul de l’origine prévu par le protocole annexé à l’Accord d’Agadir.

A rappeler que l’ATU est une organisation régionale appuyée techniquement et financièrement par l’Union Européenne et joue le rôle du Secrétariat Général de l’Accord d’Agadir signé entre le Maroc, la Jordanie, la Tunisie et l’Egypte. L’accord est entré en vigueur en 2007.

Source de l'article Challenge Maroc

Economie : Les 3 obstacles au développement du secteur privé en Tunisie (Rapport)


L’instabilité politique, le secteur informel et l’accès aux financements sont les principales obstacles qui entravent le développement du secteur privé en Tunisie, selon les conclusions d’un rapport de la Banque européenne d’investissement (BEI), la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et le Groupe de la Banque mondiale (BM), présentées jeudi à Tunis, par le Chef de division de la BEI, Pedro De Lima.

Ce rapport qui s’interroge sur les raisons qui “retiennent le secteur privé dans la région MENA”, est tiré d’une enquête qui couvre plus de 6.000 entreprises privées des secteurs secondaire et tertiaire dans 8 économies à revenu intermédiaire en Moyen-Orient et Afrique du Nord (Tunisie, Djibouti, Egypte, Jordanie, Liban, Maroc, Gaza et Yémen).

Cette enquête comporte des données sur le vécu des entreprises dans des dimensions diverses de leur environnement économique. Elle évalue l’accès de ces entreprises aux financements et leur perception de la corruption, des infrastructures, de la criminalité et de la concurrence.

Selon Pedro De Lima, l’enquête permet aussi d’avoir une idée sur les caractéristiques des entreprises, le coût de la main-d’œuvre et d’autres facteurs de production, la composition de la main-d’œuvre et la participation des femmes au marché du travail, les échanges commerciaux, l’innovation et les pratiques de gestion.

En Tunisie, le secteur privé est taxé par l’instabilité politique et l’activité informelle

Pour la Tunisie, l’instabilité politique est considérée comme la principale entrave au climat des affaires par les entreprises tunisiennes ou 60% de ces sociétés couvertes par l’enquête ont vu leurs ventes décliner de manière spectaculaire, soit de 9% au cours de la période 2009-2012″, indique le rapport.

Le secteur informel est considéré comme la deuxième entrave majeure en Tunisie, où 45% des entreprises indiquent être en concurrence avec des entreprises non enregistrées ou informelles.

Quant à l’accès aux financements, il occupe la troisième place dans la liste des entraves, bien que les entreprises tunisiennes dépendent plus largement des financements extérieurs que les entreprises de toute autre économie relevant de l’enquête, leurs fonds de roulement et leurs investissements n’étant financées qu’à hauteur de 59% par des ressources internes.

“Les entreprises tunisiennes affichent un degré de déconnexion financière plus faible, mais le niveau de sûreté élevé exigé pour les prêts entrave l’accès aux financements”, lit-on dans ce rapport.

Forte intensité capitalistique des entreprises tunisiennes

Le rapport souligne par ailleurs que les entreprises manufacturières tunisiennes se distinguent pour avoir la plus forte intensité capitalistique dans la région MENA. Cela est expliqué par l’existence de subventions à l’énergie, qui ont un effet de distorsion sur les structures de production en favorisant les industries à forte intensité énergétique et capitalistique.

L’étude dévoile, également, que la Tunisie détient la proportion la plus importante d’entreprises réalisant des échanges bidirectionnels (c’est-à-dire à la fois importatrices et exportatrices). “Cette situation peut s’expliquer en partie par l’importance du secteur offshore en Tunisie, qui regroupe des entreprises entièrement tournées vers l’exportation et bénéficiant d’exonérations fiscales, d’un accès en franchise de droits de douane aux produits et aux équipements ainsi que de procédures douanières allégées”, a expliqué le Chef de division de la BEI.

Par ailleurs, Pedro De Lima (BEI) a fait savoir que les pouvoirs publics de la région MENA ont tout intérêt, selon le rapport, à inscrire parmi leurs principales priorités l’adoption de stratégies pour accroître la productivité des entreprises ainsi que la réaffectation des ressources aux plus productives d’entre elles.

Il est aussi essentiel, selon la même enquête, de viser une plus grande stabilité politique pour aboutir à un meilleur climat des affaires et booster le secteur bancaire de la région MENA, “relativement développé”, ce qui éloigne de nombreuses entreprises des canaux de financement formels.

Intervenant à cette conférence, l’universitaire, Mongi Boughzala a estimé que le rôle de l’Etat est déterminant pour améliorer la productivité dans le secteur privé et à même d’offrir de l’emploi aux jeunes diplômés de l’enseignement supérieur.

Il a suggéré, à cet effet, la mise en place d’un programme de trois ans qui assurera la contribution de l’Etat dans l’emploi des jeunes.

De son coté, l’ancien ministre des Finances, Elyes Fakhfakh a souligné que “pour soutenir la croissance de l’économie tunisienne, il faut résoudre les problèmes structurelles de la classe moyenne et réviser la politique des salaires”.

“La corruption est liée essentiellement à la compression des salaires et les gens se trouvent, parfois, contraints d’opter pour l’informel pour compenser les coûts élevés de la vie”, a-t-il dit, critiquant le choix des autorités qui continuent de favoriser, à travers des incitations, les grandes entreprises au détriment des petites et les moyennes entreprises (PME).

Source de l'article Webmanagercenter

Présentation du travail des clusters culturels soutenus par un projet de l’UE lors d’un salon tenu à Paris


Les entrepreneurs culturels du Sud de la Méditerranée présenteront leur travail lors du salon MAISON & OBJET, qui se tiendra à Paris du 20 au 24 janvier, dans le cadre du projet « Développement de clusters dans les industries culturelles et créatives dans le sud de la Méditerranée (Méditerranée créative) » financé par l’UE.

Le stand du projet Méditerranée créative (Creative Mediterranean) sera consacré aux produits les plus innovants issus des dernières collections de décoration, art de la table et mobilier des clusters participants, à savoir : 

· Le Cluster d’ameublement de Tripoli, au Liban
L’objectif du projet, mis en œuvre dans le cadre du Développement du secteur privé dans le programme du Sud de la Méditerranée (Méditerranée Créative), est de favoriser la coopération entrepreneuriale dans l'industrie culturelle et créative notamment par la promotion des initiatives pilotes prometteuses démontrant la contribution à la croissance inclusive. Le projet vise donc à démontrer le potentiel pour le développement national et régional des industries culturelles et créatives dans le sud de la Méditerranée, ouvrant ainsi la possibilité grâce à la réplication adéquate et à un soutien plus large à l'échelle des institutions financières à promouvoir de nouvelles possibilités d'emploi et de croissance inclusive dans la région.

En savoir plus
Méditerranée Créative – Site internet et page Facebook
Développement du secteur privé dans le sud de la Méditerranée - fiche et actualités

Une formation SwitchMed pour soutenir les initiatives citoyennes d’Égypte en matière d’éco-innovation

switchmed logo

Vous êtes un acteur de la société civile en Égypte et vous souhaitez développer ou renforcer vos projets ? Vous êtes à la recherche d’une assistance technique pour concrétiser vos idées ? Vous souhaitez lancer une initiative citoyenne en matière d’éco-innovation sociale ? 

Dans ce cas, inscrivez-vous à l’atelier organisé par SwitchMed sur le thème de l’éco-innovation sociale en Égypte !

L’atelier, qui se tiendra du 11 au 14 mars 2017, fait partie du Programme de formation SwitchMed destiné à la société civile, qui vise à soutenir les innovations sociales et écologiques des organisations de la société civile (OSC) dans la région méditerranéenne. 

Les participants auront l’occasion :
  • De développer leurs idées d’innovations sociales et écologiques ;
  • De découvrir les meilleures manières de lever des fonds ;
  • D’élaborer un plan de communication ou d’améliorer leur plan existant ;
  • De bénéficier de conseils juridiques ;
  • D’identifier des solutions pour améliorer la gouvernance de leur organisation ;
  • D’échanger leurs vues avec d’autres pionniers de l’innovation sociale et écologique lors de séances de discussion hautement participatives.
Deux initiatives seront par ailleurs sélectionnées au terme de la formation en vue de se voir octroyer une assistance technique plus poussée.

La date limite de candidature a été fixée au 20 janvier 2017.

Le programme SwitchMed de consommation et de production durables vise à encourager les économies méditerranéennes à passer à des profils de consommation et de production durables et à l'économie verte, y compris à des stratégies de développement à faible émission, en présentant et en diffusant des méthodes susceptibles d'améliorer l'efficacité énergétique et des ressources. Le programme cherche également à atténuer l'impact environnemental lié au cycle de vie des produits et, s'il le juge opportun, à promouvoir les énergies renouvelables. 

Pour en savoir plus
SwitchMed – fiche et actualités
 

Progression du trafic en 2016 entre la France et les pays méditerranéens

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Selon les chiffres publiés par la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), le trafic aérien français a connu une progression de 3,1% en 2016 avec 154,6 millions de passagers. 

Les liaisons entre la France et la Méditerranée ont connu une progression globale même si la situation reste très contrastée selon les pays. 

L'Espagne reste la première des destinations aériennes de la France avec 13 millions de passagers et une évolution de 6,7% par rapport à 2015. La Turquie affiche elle le plus fort recul (- 14,5%) avec 2,5 millions de passagers. 

Entre les deux, le trafic vers le Maghreb est porté par les 5,2 millions de passagers en direction du Maroc (+0,1%) et les 4,5 millions (+3,9%) apportés par l'Algérie. La Tunisie se trouve en baisse de 0,4% avec 2,4 millions de visiteurs. 

Concernant les lignes intérieures, c'est le Paris-Toulouse qui transporte le plus de passagers (3,3 millions, +1,4%) suivi du Paris-Nice (3 millions, +1,9%). 

Le classement des aéroports est dominé par les deux plates-formes parisiennes : Paris Charles-de-Gaulle (65,9 millions de passagers, +0,3%) et Paris-Orly (31,2 millions de passagers, +5,3%). 

Lire la suite ici

Par Frédéric Dubessy - Source de l'article Econostruminfo

Le groupe belgo-néerlandais Windvision compte investir 285 millions d’euros à Bizerte et Béja

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Le groupe belgo-néerlandais Windvision compte investir 285 millions d’euros à Bizerte et Béja

Le groupe belgo-néerlandais WindVision, spécialisé dans les activités liées à l’énergie éolienne, jette son dévolu sur les gouvernorats de Bizerte et Béja.

L’entreprise compte investir 285 millions d’euros dans ces régions à travers l’installation de près de 60 éoliennes pour la production de l’électricité, ont dévoilé, mercredi, les représentants du groupe lors d’une cérémonie organisée à Bizerte.

53 éoliennes seront installées à Mateur, Sejnane et Joumine et 9 à Béja. Ce projet devra créer des emplois directs pour 60 personnes et indirects au profit de pas moins de cent individus.

Le choix des gouvernorats de Bizerte et Béja pour la réalisation de ce projet s’explique par l’importance des richesses et ressources naturelles que renferment ces deux régions, a précisé le représentant du groupe Johan Vos, ajoutant que la société a signé un accord de partenariat avec la STEG pour l’élaboration des études techniques.

De son coté Ahmed Thabet, représentant de la société JS investments, partenaire du groupe WindVision, a précisé que les études de faisabilité ont été lancées et que le démarrage des travaux du projet est prévu en 2019.

Source de l'article Challenges Tunisie

Les précisions de la Commission européenne sur un "cadeau" de Juncker aux ports de pêche marocains

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La presse fait état d’un cadeau de Jean-Claude Juncker aux ports marocains dans le cadre d'un amendement au protocole de pêche Maroc-UE. Les précisions de la Commission qu’il préside.

La presse rapportait dernièrement (ici, et puis ), un amendement au protocole de pêche entre le Maroc et l’Union européenne. Paraphé en juillet 2013, par Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche, et María Damanáki, commissaire européenne aux Affaires maritimes, après six rounds de négociations, le protocole prévoit d’autoriser pour 4 ans, 126 navires à pêcher dans les eaux territoriales marocaines en échange d’une contrepartie financière de 40 millions d’euros. L'accord prévoit aussi le déchargement au Maroc d'un quota minimum des produits de cette pêche.

La presse rapporte que Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a signé le 5 janvier un amendement par lequel il "incite les flottes de pêche européennes à débarquer plus de poissons dans le royaume". Les médias qui rapportent l'affaire y voient un "lot de consolation" pour le Maroc, alors que la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a décidé le 21 décembre d’exclure le Sahara d’un autre accord entre le Maroc et l’Union européenne: l’accord agricole.

Contactée par Telquel.ma, la Commission européenne apporte quelques précisions.

"Le protocole de pêche UE — Maroc qui est en application depuis juillet 2014 exige que les navires de l’UE opérant dans certaines catégories de la pêche débarquent une partie de leurs captures dans un port marocain", rappellent les porte-paroles du département Environnement, Affaires maritimes et Pêches de la Commission européenne.

"Comme les dispositions de débarquement ont rencontré un certain nombre de difficultés de mise en œuvre, les parties ont décidé de les réviser au cours de la réunion annuelle du comité UE — Maroc tenue du 18 au 20 octobre 2016, dans le but d’améliorer leur conformité," précisent-ils.

Les mesures adoptées à cette occasion comprennent :

— D’une part, un renforcement des sanctions en cas de non-conformité avec les exigences (augmentation de 15 % sur les frais échéants au lieu de 5 %).

— D’autre part, l’extension à toutes les catégories soumises à débarquement obligatoire d’une incitation déjà applicable à l’une d’entre elles. Elle consiste en une réduction de 5 % de la taxe pour chaque tonne débarquée au-dessus du seuil obligatoire, et vendue dans la vente aux enchères de poisson.

"Le protocole impose la présence d’observateurs scientifiques à bord d’un certain nombre de navires de l’UE autorisés à pêcher en vertu du protocole", ajoute la Commission européenne.


Le renvoi préjudiciel fait partie des procédures pouvant être exercées devant la CJUE. Elle est ouverte aux juges nationaux des États membres qui peuvent saisir la Cour afin de l’interroger sur l’interprétation ou la validité du droit européen dans une affaire en cours. Le 13 mai 2016, la cour anglaise transmettait sa demande de décision préjudicielle en posant clairement la question : "L’accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre l’Union européenne et le Royaume du Maroc est-il valide?" La CJUE devrait se prononcer durant le premier semestre 2017.

Par thomas Savage - Source de l'article TelQuel

Journalisme responsable : Création d’une Migration Media Award en Méditerranée

High-level event in Brussels  Under the auspices of the Maltese EU Presidency, Euromed Migration IV, a DG NEAR funded Programme is hosting the High-level event ‘Towards a balanced narrative on migration in the Mediterranean’. With the EMM4 objective to foster cooperation on migration issues between EU Member States and ENI South Partner Countries the programme emphasises communication, media action and regional cooperation as important elements towards a more balanced narrative on migration. read more

Une étude en cours identifie les principaux défis de la couverture médiatique de la migration dans la zone Euro-méditerranéenne / Un nouveau Prix des médias pour promouvoir un journalisme sur la migration basé sur des preuves est annoncé.

Les médias dans de nombreux pays des deux côtés de la Méditerranée font face à des défis majeurs pour couvrir la migration. Il s’agit ici d’une conclusion clé de l’étude en cours sur «Comment les médias des deux côtés de la Méditerranée abordent-ils la migration?» (www.ICMPD.org/EMM4migration narrative), dont les résultats préliminaires seront présentés lors d’un évènement multipartite aujourd’hui à Bruxelles.

EUROMED Migration IV, programme financé par la Direction générale du voisinage et des négociations d’élargissement de l’Union européenne (UE), a chargé l’Ethical Journalism Network de mener cette étude, dans laquelle des journalistes de 17 pays examinent de quelle manière les médias nationaux ont abordé la migration en 2015/2016. L’étude couvre neuf pays de l’UE et huit pays du sud de la Méditerranée: Allemagne, Autriche, Espagne, France, Grèce, Hongrie, Italie, Malte, Suède, d’une part et, d’autre part, Algérie, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Palestine, Tunisie.

L’étude en cours dévoile que les journalistes sont souvent mal informés sur la nature complexe de la migration. Les salles de rédaction sont vulnérables à la pression et à la manipulation induite par les discours haineux, que ceux-ci soient issus des élites politiques ou des réseaux sociaux. En parallèle, les auteurs de l’étude mettent en lumière des exemples inspirants de journalisme de qualité sur la migration: ingénieux, minutieux et marqué par un reportage soigné, sensible et humanitaire. Un ensemble de recommandations préliminaires dont un appel à la formation, au financement de l’action des médias et à d’autres activités visant à soutenir et à favoriser un journalisme sur la migration plus objectif et basé sur des preuves font aussi partie de l’étude.

L’une de ces activités est le nouveau Prix des médias sur la migration – le Migration Media Award (www.Migration-Media-Award.eu) – financé par l’UE et initié par le Centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD) (www.ICMPD.org) qui rassemble plusieurs partenaires. Le Prix, qui sera annoncé aujourd’hui sous l’égide de la présidence maltaise du Conseil de l’UE, est le résultat d’une collaboration de deux projets financés par l’UE, EUROMED Migration IV et Open Media Hub, en partenariat avec l’European Asylum Support Office et le Ministère des Affaires étrangères de Malte.

Source de l'article Webmanagercenter

Le Maroc, premier pays non européen à intégrer Eurocontrol

Special aéroports : Le Maroc, premier pays non européen à intégrer Eurocontrol

Un accord global a été signé par l’ONDA et Eurocontrol pour une intégration globale du Maroc dans ses structures. Le pôle navigation aérienne entend s’adapter et adopter les meilleures pratiques technologiques.

Le Maroc est le premier pays non européen à s’allier à l’Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne (Eurocontrol). En effet, les deux parties ont signé un accord global aux termes duquel le Royaume sera totalement intégré dans les structures d’Eurocontrol et pourra ainsi bénéficier de l’ensemble des services fournis par l’Agence. De même, il procurera des avantages opérationnels majeurs aux compagnies aériennes et aux passagers, à savoir notamment une meilleure gestion des crises, une gestion mieux organisée et harmonisée des courants de trafic entre l’Afrique du Nord, les Iles Canaries et le continent européen, une meilleure prévisibilité dans la planification des opérations quotidiennes, une amélioration de la sécurité des opérations ainsi qu’une approche de réseau plus large pour l’ensemble des développements (organisation de l’espace aérien, coordination et gestion des infrastructures…). De plus, le pays pourra participer activement aux groupes de travail et tirer profit aussi de l’expertise de l’agence dans plusieurs axes, à l’instar de la convergence de la réglementation du Maroc vers la réglementation du Ciel unique européen ; l’amélioration des performances des services de la navigation aérienne (SNA) conformément aux normes et standards européens ; la préparation des SNA à la certification de toutes ses prestations conformément aux règlements européens en vigueur; l’amélioration des SNA et leur convergence vers les standards européens en termes de sécurité, d’opérations, de systèmes et de formation et qualification des personnels ; ainsi que l’amélioration de la coopération civile-militaire en termes d’interface, de gestion souple de l’espace aérien (FUA), d’interopérabilité et de régulation des systèmes civils et militaires.

Il faut dire que la signature de cet accord est l’un des points majeurs de la stratégie qui a été adoptée par le PNA (Pôle navigation aérienne) à l’horizon 2025. D’ailleurs, cette stratégie vise essentiellement à garantir une qualité de service dans les prestations rendues aux compagnies aériennes, conformément aux normes internationales; à développer les ressources nécessaires pour répondre au changement technologique permanent du secteur de l’aviation civile et à fournir des SNA en garantissant continuellement un niveau acceptable de sécurité. Pour atteindre les objectifs tracés par cette stratégie, le Pôle navigation aérienne se penche actuellement sur la réalisation de plusieurs projets portant notamment sur le renforcement de l’inter-opérabilité des systèmes de navigation aérienne et des données ainsi que l’harmonisation des procédures ; l’optimisation de la capacité de l’espace aérien ; la flexibilité des vols ; l’amélioration de l’écoulement du trafic et le renforcement de la sécurité aérienne.

Quoi qu’il en soit, le Pôle navigation aérienne entend s’adapter et adopter les meilleures pratiques technologiques, à travers la promotion de la coopération avec Eurocontrol, mais aussi avec les autres instances du secteur. L’objectif étant de consolider la sécurité aérienne et améliorer la performance pour faire de l’ONDA un établissement de référence dans le domaine de la navigation aérienne et un levier de développement de l’économie nationale.

Source de l'article Lavieeco

Deuxième dialogue politique de haut niveau "Sécurité et lutte contre le terrorisme": l’Union européenne et la Tunisie renouvellent leur coopération

EU and Tunisia flags
L'Union Européenne et la Tunisie ont tenu Jeudi leur deuxième dialogue politique de haut niveau. 
Les participants ont partagé leurs analyses respectives sur la menace transnationale que représente le terrorisme et leurs réponses, ont fait  le point sur la coopération existante dans le domaine sécuritaire et la lutte contre le terrorisme, et discuté des modalités de mise en œuvre des nombreuses actions déjà entamées pour répondre aux défis posés par le terrorisme et la radicalisation.
Les deux parties se sont également réjouies de l'organisation de la réunion de consultation tripartite avec des représentants de la société civile qui s'est tenue à Tunis le 13 janvier 2017, comme convenu lors du premier dialogue en septembre 2015.
 
L'Union européenne s’engage à continuer de soutenir fermement les autorités tunisiennes dans la lutte contre le terrorisme.  Sur la base des propositions de la Haute Représentante de l’UE, de la Communication Conjointe "Renforcer l'appui à la Tunisie", des Conclusions du Conseil Affaires Extérieures du 17 octobre 2016, et en lien avec les travaux multilatéraux du mécanisme du G7+6 à Tunis coordonnés par la Délégation de l’UE en Tunisie, l’UE a réussi à accentuer sa coopération avec la Tunisie.
 
Pour en savoir plus
Relations entre l’UE et la Tunisie - Fiche d'information

Lancement d’un projet de jumelage au profit de l’Inspection générale des Finances algérienne


Le projet de jumelage Institutionnel entre l’Inspection générale des Finances (IGF) et l'Institut espagnol d'études fiscales prévu dans le cadre du programme d'appui à la mise en œuvre de l'accord d'association entre l'Algérie et l'Union européenne (P3A), a été officiellement lancé au début du mois à l’école nationale d’administration (ENA) à Alger.
 
Lancé pour une durée de 24 mois et financé à hauteur de 1.400.000 euros par l’UE,  ce jumelage mobilisera 40 experts espagnols pour 69 missions, 150 personnes seront formées, 5 visites d’études au royaume d’Espagne, 6 séminaires et 6 ateliers d’échanges seront organisés.
 
A l’issue de ce jumelage, l'IGF devrait pouvoir axer ses interventions sur les principaux risques préalablement identifiés et rehausser le niveau d'expertise de son personnel opérationnel en matière de contrôle, d'audit et d'évaluation des grands projets et des politiques publiques.
 
Pour en savoir plus
Programme P3A en Algérie – site internet
Délégation de l’UE en Algérie – site web
EU Neighbourhood Info Centre – Algérie

L'UBCI et Proparco signent une ligne de crédit de 75 millions de dinars en faveur des PME tunisiennes

L'UBCI et Porparco, filiale de l'Agence française de développement (AFD) ont signé ce jeudi 22 décembre 2016, une ligne de crédit d'une valeur de 30 millions d'euros en faveur des PME tunisiennes


C'est au siège de la banque, au Belvédère, que Gilles Chausse, directeur de l'AFD Tunisie et Pierre Bérégovoy, DG de l'UBCI ont signé la convention.

Le DG de l'UBCI a déclaré que c'est dans la lancée de la réussite de la Conférence internationale sur l'investissement Tunisia 2020, que la nouvelle ligne de crédit octroyée à l'UBCI, « pour la soutenir dans ses activités de prêteur et appuyer les PME tunisiennes », a été décidée. Il a soutenu que : « Cette opération, courante et habituelle entre l'UBCI et l'AFD, est un moyen d'obtenir des ressources pour soutenir le financement des entreprises tunisiennes. C'est également un bon moyen pour accompagner le développement économique de la Tunisie ». Par ailleurs, il a précisé que la convention fait suite à la signature d'un protocole d'accord conclu en présence du DG de l'AFD, Rémy Rioux, à l'occasion de Tunisia 2020 ajoutant que la signature de cette nouvelle ligne de crédit est « la concrétisation du protocole conclu en amont ».

A propos de Tunisia 2020, Pierre Bérégovoy, a indiqué qu'elle a été une réussite politique, diplomatique mais surtout économique favorable au tissu industriel, aux collectivités territoriales tunisiennes mais aussi à l'UBCI.

Gilles Chausse a pour sa part déclaré : « Nous sommes très heureux d'accompagner la volonté de l'UBCI de financer le tissu industriel de la Tunisie. La signature de cet accord est une déclinaison vérifiée des annonces faites lors de Tunisia 2020 ». Il a ajouté qu'au-delà du financement public auquel l'AFD est attaché, il y a également un intérêt à financer le secteur privé car « le développement de la croissance et de la Tunisie passe aussi par le biais des PME ». Concernant la ligne de crédit de 30 millions d'euros accordée à l'UBCI, le directeur de l'AFD a précisé qu'elle sera mise à disposition des entreprises tunisiennes « dans tous les gouvernoratssans exception ni restriction ».

Source de l'article Businessnews