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samedi 19 août 2017

2 ème événement de développement communautaire du projet BleuTourMed : "Rendre le tourisme plus durable : Partage de méthodologies pour une action commune"



Cet événement, organisé par la Communauté MED sur le tourisme durable, rassemblera à Athènes du 4 au 5 octobre 2017, les membres des 14 projets de la Communauté (ALTER ECO, BLUEISLANDS, BLUEMED, CASTWATER, CO-EVOLVE, CONSUME-LESS, DestiMED, EMbleMatiC, MEDCYCLETOUR, MEDFEST, MITOMED+, ShapeTourism, SIROCCO, TOURISMED) conjointement avec les partenaires du projet BleuTourMed

Le Plan Bleu, responsable des activités de capitalisation du projet est l'une des 6 institutions organisatrices de l'événement.

L'objectif de l'événement est d'harmoniser les activités, de développer des approches et stratégies communes et de tester ces approches à travers des actions pilotes. Les participants auront la possibilité d'échanger leurs approches et leur méthodes sur le tourisme durable en Méditerranée et de travailler ensemble sur les deux thématiques suivantes:
  1. renforcer le tourisme durable et responsable : développement des compétences et implication des parties prenantes - Évaluation de la durabilité - Modèles de tourisme alternatifs et innovants;
  2. mettre en oeuvre des approches innovantes dans les aires maritimes et côtières Méditerranéennes (Régions: Méditerranées occidentale; adriatique et ionienne; orientale).
En plus de ces groupes de travail thématiques, les partenaires BleuTourMed visent à discuter et à s'accorder avec les 14 projets modulaires sur une déclaration commune qui listera les priorités de la Communauté MED sur le tourisme durable pour ses 3 années de vie.

Agenda : bientôt disponible
Lien d'enregistrement : bientôt disponible

En apprendre plus au sujet du projet BleuTourMed :

Fiche de la Communauté (anglais uniquement)
Première fiche thématique (anglais uniquement) 
Brochure de la Communauté (anglais uniquement)

Source de l'article Le Plan Bleu

Participation de BUSINESSMED au Forum de la société civile du Voisinage Sud


L’Union Méditerranéenne des Confédérations d’Entreprises (BUSINESSMED), représentée par sa Secrétaire Générale, Mme. Jihen BOUTIBA MRAD, a participé à la quatrième édition du forum de la Société Civile du Voisinage Sud, organisée par la Commission Européenne (DG NEAR et DEVCO), le service Européen pour l’action extérieure, le comité social et économique Européen et le comité des régions, et ce à Bruxelles du 10 au 12 juillet 2017.

Ce forum, qui repose sur la thématique « Jeunesse et résilience », a été préparé lors des sessions qui se sont tenues du 25 au 27 Avril 2017 à Tunis regroupant les organisations régionales de la société civile (OSC) qui se sont réunies autour de 4 thématiques à savoir : la migration, la sécurité et la résilience, les droits de l’homme et la gouvernance et la réduction des inégalités.

Le discours d’ouverture du forum a été lancé par Mme. Federica MOGHERINI, Haute Représentante de l’Union Européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-Présidente de la Commission Européenne.

Dans le cadre de ce forum, Mme. Jihen BOUTIBA MRAD, Secrétaire Générale de BUSINESSMED, a modéré la session « Réduire les inégalités : soutien aux PME et innovation » en présence des principales parties prenantes de la région Euro-Méditerranéenne. Dans ce contexte, elle a évoqué le projet Euromed Invest qui vise la promotion des affaires et des investissements privés dans l’espace Euro-Méditerranéen.

De surcroît, lors de la session portant sur « Le dialogue social et l’économie sociale », l’intervention de la Secrétaire Générale de BUSINESSMED a porté sur la nécessité de la promotion du dialogue social dans le Voisinage Sud de la Méditerranée en évoquant le projet SOLID qui vise trois pays, à savoir la Tunisie, le Maroc et la Jordanie.

Cette rencontre fut pour BUSINESSMED une opportunité d’échange avec les acteurs de la société civile et les représentants du secteur privé des deux côtés de la Méditerranée ainsi que l’occasion de partager des recommandations, qui seront relatées lors de la prochaine Conférence Ministérielle.

Source de l'article Businessmed

Le Liban adhère à la BERD pour accompagner son développement économique

Beirut

Devenu actionnaire de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), le Liban aspire à devenir bénéficiaire des investissements et des services de conseil de la Banque.

Le Liban devient ainsi le cinquième pays membre de la BERD situé dans la région du sud et de l'est du bassin méditerranéen (SEMED), rejoignant l’Égypte, la Jordanie, le Maroc et la Tunisieoù la Banque apporte un soutien aux réformes des politiques et investit depuis 2012. En outre, le Conseil des gouverneurs de la BERD a également approuvé au mois de mai l’engagement de la Banque en Cisjordanie et à Gaza pour une période initiale de cinq ans, afin de soutenir le développement de l’économie avec des investissements en fonds d’affectation spéciale.

Le Président de la BERD, M. Suma Chakrabarti, a souhaité la bienvenue au Liban en tant que 68ème actionnaire de la Banque, affirmant l’engagement de la Banque à se mettre au service du pays, de son économie et de ses citoyens. « Nous sommes très fiers d’accueillir le Liban parmi nous et sommes bien décidés à nous engager rapidement et avec détermination dans ce pays », a-t-il déclaré. « La BERD dispose de moyens financiers et de compétences qu’elle peut utiliser au Liban, pour le plus grand bénéfice de ce pays, de son économie et de sa population.»

Souhaitant voir le Liban devenir un pays d’opérations à part entière, la BERD s’attend à saisir des opportunités lui permettant d’apporter son soutien à la compétitivité du secteur privé, de promouvoir un approvisionnement durable en énergie et d’améliorer la qualité et l’efficacité des services publics.

À ce jour, la banque a investi quelque 5,2 milliards d’euros, dans 130 projets de la région SEMED dans les ressources naturelles, les institutions financières, l’agro-industrie, l’industrie manufacturière et les services, ainsi que des projets d’infrastructures tel que l’électricité, la distribution d’eau et les eaux usées, ainsi que la mise à niveau des services de transport).

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Libye: Concours de la municipalité la mieux adaptée aux enfants

Libya most child-friendly municipality for 2018

Les municipalités libyennes ont été invitées à participer à un concours sur la protection et le développement des droits de l'enfant, pour sélectionner la municipalité la plus adaptée aux enfants pour 2018, a annoncé le 17 juillet le ministre de la Gouvernance Locale du Gouvernement d'accord national libyen.

Le concours est organisé en coopération entre le ministère de la Gouvernance locale et le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), avec un financement de l'Union européenne.

L'initiative vise à consolider et à encourager le travail municipal basé sur des politiques favorables aux enfants.

Le ministre de la Gouvernance locale a déclaré que son ministère s'était engagé à appliquer les normes internationales pour la protection des droits de l'enfant et qu'il choisirait la meilleure municipalité adaptée aux enfants par l'intermédiaire d'un jury indépendant, composé de représentants des ministères et institutions œuvrant à la protection de l'enfance et à la mise en place d'un environnement favorable aux enfants ainsi que des institutions de la société civile.

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Tunisie - Saïd Bhira pressenti comme secrétaire général adjoint de l’Union pour la Méditerranée à Barcelone

Saïd Bhira pressenti comme secrétaire général adjoint de l’Union pour la Méditerranée à Barcelone

L’actuel secrétaire général du ministère des affaires étrangères Saïd Bhira a été proposé pour être secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée, l’organisation intergouvernementale créée en 2008 par l’ex-président français Nicolas Sarkozy et dont le siège se trouve à Barcelone en Espagne.

On ne connaît pas les attributions qui lui seront confiées par l’actuel patron de l’UpM, le marocain Fathallah Sijilmassi. L’organigramme mentionne six postes de secrétaires généraux adjoints.

Bhira, professeur universitaire d’histoire sera le second tunisien à occuper un poste important au sein de cette organisation après l’actuel ambassadeur tunisien à Rome Moez Sinaoui qui a été directeur de la communication et des affaires publiques de 2012 à début 2015 lorsqu’il a été nommé porte-parole de la présidence de la république suite à l’accession de Béji Caïd Essebsi à la magistrature suprême.

Nommé secrétaire général du ministère des affaires étrangères par Taïeb Baccouche en novembre 2015 et maintenu par l’actuel ministre Khemaies Jhinaoui, Saïd Bhira professeur universitaire d’histoire a été secrétaire général du Conseil économique et social de 2008 à sa suppression après la révolution

Source de l'article Espace Manager

Fès-Meknès, hub d’accueil pour les écosystèmes

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Moulay Hafid Elalamy souligne «le succès du Maroc dans les industries automobile et aéronautique».
«Les secteurs traditionnels comme le textile ou le cuir ont encore un rôle à jouer dans la création
de valeur et d’emplois… »,  estime le Ministre de l’Industrie
L’activité économique de la région Fès-Meknès doit opérer son aggiornamento. Ce territoire est acculé à relever le pari de l’attractivité en orientant son tissu industriel autour d’écosystèmes productifs. 

Fini les industries du textile et cuir qui employaient le gros de la main d’œuvre locale. Sur ce segment, les textiliens de Fès affrontent une rude concurrence livrée par leurs homologues portugais, espagnols, turcs ou encore français, qui détiennent plus d’expertise.
Aujourd’hui, seule une poignée de professionnels résistent (Brothers Style, Cofasel, Maroc-Modis…). Ainsi, nombre d’usines mettent la clé sous le paillasson et ce sont les activités offshore et les écosystèmes de l’automobile et l’aéronautique qui prennent la main. «L’économie du savoir, c’est l’avenir de la région», disait Mhamed Douiri, alors président du Conseil régional. Douiri y voyait une véritable opportunité pour assurer le décollage de la destination. «Ceci en encourageant la création de plateformes industrielles spécialisées dans l’aviation et l’automobile qui trouveront la main-d’œuvre adéquate dans le futur campus universitaire euro-méditerranéen de Fès», estimait-il. 

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Les choix stratégiques de développement adoptés par le Maroc l’ont placé sur la voie de l’ouverture et du progrès. Ce processus s’est intensifié par la mise en place de stratégies sectorielles ciblées qui ont permis de mieux positionner le Maroc sur les radars de la planète en tant que destination industrielle crédible et compétitive. Il s’agit désormais de consolider les fondements de l’édifice industriel en place, afin d’exploiter de manière optimale le potentiel industriel du pays qui se situe favorablement à la croisée de l’Europe, de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Amérique 
Actuellement, cette ambition se concrétise. Ainsi, le parc Fès Shore accueille de nouveaux entrants. Le dernier en date est le groupe Alten-Maroc qui vient d’inaugurer la branche «Systèmes embarqués automobile et aéronautique». Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, présent à cette occasion, a appelé les opérateurs de la région à investir dans les écosystèmes productifs qui auront un effet démultiplicateur de création d’emploi et de valeur. «Montez des dossiers solides, cherchez des partenaires et venez me voir…Comptez sur mon appui, je mobiliserai mes collègues ministres et mes équipes pour vous accompagner», promet Elalamy. A en croire le ministre, les patrons de la région «ne l’ont jamais approché avec des projets». 
Ils auraient surtout d’interminables doléances et chercheraient surtout des opportunités spéculatives. A telle enseigne que Driss El Azami El Idrissi, maire de Fès, leur avait demandé «d’arrêter de pleurnicher». Elalamy, lui, n’y est pas allé par quatre chemins: «la maladie de Fès est auto-immune», et seuls ses investisseurs pourront la sauver. Et le potentiel existe: un vivier de ressources humaines de qualité, zones industrielles, connexions autoroutières, ferroviaires, et aéroportuaires. Forte de ses cinq universités, Fès-Meknès doit se pencher sur les secteurs novateurs (écosystèmes de l’aéronautique, l’automobile, NTIC…). La région devrait profiter du plan de l’accélération industrielle qui prévoit l’exonération des exportateurs marocains des taxes douanières pendant une durée de 5 ans, le développement d’au moins une zone franche par région, l’octroi du statut de zone franche aux grandes industries exportatrices se trouvant hors zone franche et l’octroi du statut d’exportateur indirect aux sous-traitants. 
«Pour Fès, une cinquantaine d’hectares sont réservés, une réserve attenante à la zone aéroportuaire», rappelle le ministre. Son département procédera également à la mise en place d’appuis renforcés au profit des régions. Ceci, afin de stimuler l’investissement industriel et favoriser un développement territorial équilibré. «Avec le plan d’accélération industrielle, le Maroc s’attelle à la mise en place d’une approche intégrée et inclusive et d’une insertion irréversible et maîtrisée dans les chaînes de valeurs mondiales», exprime Elalamy. «Ce n’est pas d’ailleurs fortuit, si nous sommes sollicités par des leaders mondiaux qui développent des projets d’envergure. Avec le dispositif intégré et novateur mis en place, ces opérateurs ont désormais davantage de visibilité et peuvent mener leurs projets dans des conditions plus avantageuses», conclut le ministre.

Les écosystèmes d’innovation aussi
Le Centre régional d’investissement (CRI) de Fès-Meknès ambitionne la promotion des écosystèmes d’innovation. C’est ainsi qu’une délégation du CRI s’est déplacée récemment à Athènes pour le lancement du projet «The Next Society». Celui-ci vise le développement des écosystèmes d’innovation en Méditerranée pour un budget de plus de 7 millions d’euros. Pour ses initiateurs, «The Next Society» comprend deux grands programmes. Le premier est MedValley. Celui-ci consacre une enveloppe de 4 millions d’euros sur 4 ans pour le développement des écosystèmes d’innovation en Méditerranée. Le 2e volet est intitulé «MedVentures». Il est estimé à 3 millions d’euros sur 4 ans et vise l’accélération de 24 clusters et 36 startups du sud de la Méditerranée. A noter que le projet offre de nombreuses possibilités de partenariats commerciaux et d’innovation entre les pôles sud-méditerranéens et européens, ainsi qu’entre les entreprises.
Par Younes Saad Alami - Source de l'article l'Économiste

L’Egypte se donne 2 ans pour doubler sa production en gaz


Le gouvernement égyptien semble décidé à hisser significativement sa production de gaz naturel. 

En effet, le discret troisième producteur africain de gaz compte doubler sa production d'ici 2020, de manière à atteindre une autosuffisance en la matière. Pour y arriver Le Caire table sur les champs développés par BP et Eni en Méditerranée et dans le Delta du Nil.

L'Egypte semble décidée à faire fructifier ses réserves en gaz naturel. Le pays compte en effet des ressources non négligeables de GNL que le gouvernement compte promouvoir de manière agressive. Bien que Le Caire reste discret sur le sujet, l'Egypte est le troisième producteur de gaz naturel africain avec 65 Tcf (Trillion de pieds cube) de réserves prouvées, selon le BP Statistical Review of World Energy 2017.

Actuellement, la production égyptienne en gaz reste en dessous des capacités offertes par les réserves existantes, en témoigne les taux de production qui sont passés de 5,9 Bcf/jour en 2011 à 4,9 Bcf/jour en 2016 (milliard de pieds cubes). Aussi, pour augmenter sa production, le gouvernement égyptien entend pousser les compagnies étrangères à investir dans la prospection de nouveaux champs gaziers, notamment dans les eaux profondes de la Méditerranée et le Delta du Nil.

BP et Eni à la manœuvre

L'objectif pour le ministère égyptien du Pétrole est de commencer l'exploitation de nouveaux champs dans un délai de 2 ans, ce qui devrait permettre à l'Egypte de doubler sa production en gaz d'ici 2020.

D'ailleurs, l'opérateur BP a démarré la phase 1 de son projet dans le Nil Occidental où la production est effective dans les champs de Taurus et Libra. Baptisé West Nile Delta, ce projet de BP développe également 3 champs, à savoir Giza, Fayoum et Raveb dont la production devrait démarrer en 2019. Le total des réserves récupérables de ce projet est estimée à près de 5 Tcf. Le géant britannique exploite également le champ Atoll situé à l'Est du Delta du Nil.

Un champ dont les ressources sont estimées à 1,5 Tcf. Découvert en 2015, Atoll sera développé en 2 phases, la première devrait démarrer la production en 2018, alors que la seconde phase ne devrait être opérationnelle qu'en 2020. L'italien Eni développe pour sa part, le champ Zhor découvert en 2015 et qui est le plus important parc gazier découvert à ce jour dans la Méditerranée égyptienne. Zhor renferme près de 30 Tcf de gaz naturel. Une manne qui a poussé le groupe italien a démarrer l'exploitation du champ en 2016 avec pour objectif de commencer la production fin 2017, puis d'extraire 2,6 Bcf/jour de gaz en 2019

Par Amine Ater - Source de l'article La Tribune Afrique

Les relations UE-Liban au centre de la réunion du Conseil d'association à Bruxelles

EU - LEBANON Association Council

Le Conseil d’association UE-Liban a eu lieu à Bruxelles le 18 juillet pour faire le point sur l’état des relations bilatérales et pour donner lieu à des échanges en particulier sur les actions prioritaires, dont notamment la croissance et l’emploi, la sécurité et la lutte contre le terrorisme, la gouvernance et l’état de droit ainsi que la migration et la mobilité.

La Haute représentante de l’UE, Federica Mogherini et le ministre libanais des Affaires étrangères, Gebran Bassil, ont également discuté des conséquences de la crise syrienne ainsi que des droits humains et de la réforme judiciaire au Liban.

"Nous avons discuté de la situation politique dans la région, de l'évolution de la situation en Syrie et de leur impact sur le Liban. Nous avons également discuté de notre partenariat solide et avons convenu de continuer à travailler ensemble", a déclaré Mogherini.

En marge du Conseil d'association, l'UE et le Liban ont achevé avec succès les négociations pour la participation du Liban au Partenariat pour la recherche et l'innovation dans la région méditerranéenne (PRIMA). PRIMA devrait concentrer les efforts communs de recherche et d'innovation sur deux défis cruciaux pour le Liban: une production alimentaire et un approvisionnement en eau efficaces et durables.

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Régulateurs énergétiques : MEDREG participe à une réunion pour promouvoir la coopération internationale

MedReg

Des associations de régulateurs représentant les économies émergentes se sont réunies à Budapest le 11 juillet à l'occasion de la 5e Réunion de haut niveau des associations régionales des marchés émergents, une rencontre annuelle organisée cette année par l'Association régionale des régulateurs de l'énergie (ARRE).

Sept associations, dont l'Association des régulateurs énergétiques méditerranéens (MEDREG) financée par l'UE, y ont pris part.

Les participants à la réunion se sont mis d'accord sur la version finale d'un document-cadre, qui sera adopté officiellement en mars 2018. Les associations régionales ont en outre eu l'occasion d'informer leurs pairs sur les dernières évolutions en matière de réglementation ainsi que sur les domaines prioritaires et de discuter des défis associés à leurs nouvelles compétences et caractéristiques.

Le projet de cadre de coopération encourage et facilite le partage d'expertises et d'expériences spécifiques entre les parties en exploitant leurs complémentarités respectives afin de renforcer l'attractivité et la stabilité des conditions du marché pour les investissements énergétiques, d'instaurer des mesures de protection des consommateurs plus strictes et de promouvoir l'accès universel à des énergies durables.

Dès le départ, MEDREG a soutenu activement cet accord de coopération et son président a encouragé les participants à la réunion à approfondir la coordination et la coopération entre les réseaux de régulateurs des marchés émergents.

Outre les discussions menées sur l'accord de coopération, les sept associations ont informé leurs pairs au sujet des dernières évolutions en matière de réglementation et des domaines prioritaires avant de lancer un débat sur les défis associés à leurs nouvelles compétences et caractéristiques.

MEDREG, qui bénéficie du soutien financier de l'Union européenne, regroupe 25 régulateurs de 21 pays, couvrant l'Union européenne (UE), les Balkans et l'Afrique du Nord. Les régulateurs méditerranéens coopèrent pour promouvoir une harmonisation accrue des marchés énergétiques régionaux et des législations, en vue d'une intégration progressive du marché dans le bassin euroméditerranéen. Grâce à une coopération et à un échange d'informations permanents entre les membres, MEDREG entend promouvoir les droits des consommateurs, l'efficacité énergétique, l'investissement dans les infrastructures et le développement, sur la base de systèmes énergétiques sûrs, sécurisés, rentables et respectueux de l'environnement.

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Afflux internationaux vers l'Afrique en 2017: La Tunisie mène la reprise!

AEROPORT

Le site internet Forwardkeys, spécialisé dans l’analyse de données liées au voyage, rapporte que les arrivées internationales en Afrique ont poursuivi leur croissance de la seconde moitié de l’année 2016 en 2017 avec une augmentation de 14%.

Un nombre de voyageurs croissant vers les principales destinations africaines selon les chiffres actuels

L’afflux le plus important sur le continent demeure celui de passagers venus d’Europe qui représente 46% des arrivées en Afrique et qui a augmenté de 12,6% en 2017. Suivent ensuite l’Afrique (afflux interne) qui représente 26% des arrivées et une augmentation de 12,6% ; le continent américain (10%) et une augmentation de 17,6% ; le Moyen-Orient (9%) et une augmentation de 14%. Enfin, l’Asie pacifique qui ne représente que 8% des arrivées internationales, s’impose pourtant avec la plus importante augmentation (+18,14%) du nombre de voyageurs vers l’Afrique par rapport à l’année précédente.

L’accroissement du tourisme chinois serait lui-même favorisé par la reprise du tourisme global en Afrique. Les destinations africaines auraient effectivement bénéficié d’une année de reprise touristique après l’essoufflement des préoccupations liées à la santé et à la sécurité de 2014 et 2015.

Suivie par l’Égypte (+24,8%), la Tunisie est la destination qui mène cette reprise avec une augmentation de 33,5% de voyageurs sur son territoire.

Comme le Kenya et la Mauritanie, la Tunisie représente 6% des arrivées internationales en Afrique en 2017. Elle se place en 5ème position des destinations africaines après l’Afrique du Sud (18%), l’Égypte (13%), le Maroc (11%) et la Mauritanie (6%).

Notons qu’avec le Maroc, la Tunisie a pu tirer les bénéfices de ses accords diplomatiques avec l’exemption de visa pour les voyageurs chinois. Les deux pays cumulent ainsi, à ce jour, respectivement +450% et +250% dans les arrivées chinoises de 2017.

Des prévisions optimistes pour l’année en cours (du 1er août au 31 décembre 2017)

Classé 8ème du top 10 des aéroports africains – après Johannesburg, le Caire, Adis Ababa, Casablanca, Cape Town, Nairobi et Alger – pour la saison août-décembre 2017, l’aéroport de Tunis-Carthage devrait connaître une augmentation de 14% de sa capacité nationale et de 18% de sa capacité internationale.

Ainsi, on devrait compter 71% de passagers internationaux sur des vols long-courriers, 26% de passagers africains et 3% de passagers nationaux.

Source de l'article Huffpostmaghreb

KIMIYYA - Les Femmes actrices du dialogue euro-méditerranéen

Kimiyya - Les femmes actrices du dialogue

Du 11 au 14 septembre 2017 aura lieu à la ville de Naples, Italie, l’Action commune inter-réseaux de la Fondation Anna Lindh pour le dialogue interculturel (FAL).

L’évènement est organisé par le réseau italien de la FAL en partenariat avec les réseaux nationaux des pays suivants : Albanie, Algérie, Bosnie & Herzégovine, France, Malte et Tunisie, et avec l’engagement du reste de membres de la Fondation des 42 pays membres.

L’Institut européen de la Méditerranée (IEMed) y participera en tant que chef de fil du réseau espagnol, et la Fondation des femmes de l’Euro-Méditerranée aura aussi sa représentation à travers l’intervention de Maria-Àngels Roque.

En plus, l’égalité femmes-hommes est devenue l’axe central de la rencontre afin de solliciter aux décideurs des différents pays à adopter des mesures capables de garantir l’égalité, la fin des violences et l’autonomisation des femmes à travers une meilleure participation des femmes à la vie de la société.

Infos
Type d'événement : Débat
Lieu : Fondazione Mediterraneo and Museum of Peace – MAMT
Date de début : 11/09/2017
Date de fin : 14/09/2017
Heure de début : 09:00


Source de l'article Euromed Women Foundation

#MEDTALKS - Bernard Valero : « le temps du repli sur soi-même est totalement dépassé en Méditerranée »


Dans le cadre de la série #MEDTALKS, nous nous sommes entretenus avec M. Bernard Valero, directeur de l’Agence des Villes et Territoires Méditerranéens Durables (AVITEM). 

Pour M. Valero, « le lancement de l’appel à projets est une illustration très forte de l’engagement renouvelé de l’Union européenne sur l’espace méditerranéen. Je pense qu’il est important dans les circonstances actuelles - c’est-à-dire quand on passe en revue les espaces d’instabilité sur l’ensemble du pourtour méditerranéen, lorsque l’on regarde attentivement un certain nombre de questions comme les questions environnementales, les questions migratoires… - [...] que nous réagissions et travaillions véritablement ensemble sur les solutions aux problèmes auxquels nous faisons face ».

Il a jouté que « dans cette perspective et ce cadre, le Programme IEV CTF Med apporte des réponses. Il apporte tout d’abord la réponse du travail collectif, de la coopération et de l’échange, ce qui est tout à fait indispensable parce que le temps du repli sur soi-même est un temps totalement dépassé, surtout aujourd’hui et dans l’actualité que nous connaissons ». 

« Ce Programme apporte également des réponses très pratiques, très concrètes à un certain nombre de questions fondamentales qui se posent aux uns et aux autres comme par exemple le développement économique, le développement social, la création d’emplois, l’innovation, la préservation de l’environnement, la protection et la construction des territoires : autant de sujets sur lesquels en Méditerranée peut-être plus qu’ailleurs dans le monde il est urgent d’agir ensemble et de travailler sur les solutions », a conclu M. Valero.


Dans le cadre du Programme IEVP CT Med 2007-2013, l'AVITEM a mené deux projets : le projet GOUV'AIRNANCE sur l'amélioration de la qualité de l'air et le projet MEDSEATIES sur la gouvernance durable des villes côtières de la Méditerranée.

Source de l'article Enpicbcmed

Le commissaire Hahn effectue une visite en Algérie pour réitérer le soutien de l'UE à la diversification de l'économie du pays

Johannes Hahn

Johannes Hahn, commissaire en charge de la politique européenne de voisinage et des négociations d'élargissement, est en visite à Alger aujourd'hui et demain pour réitérer le soutien de l'UE à la diversification de l'économie algérienne.

Avant sa visite, le commissaire Hahn a déclaré : « L'Union européenne continuera à soutenir l'Algérie dans ses efforts visant à diversifier son économie et à moderniser son environnement des affaires. Les priorités de partenariat UE-Algérie adoptées plus tôt cette année mettent fortement l'accent sur les aspects économiques. Le temps est venu de traduire ces priorités en actions concrètes et en réformes ».

La visite de M. Hahn en Algérie intervient quatre mois après l'adoption des priorités de partenariat UE-Algérie, qui a marqué un tournant dans les relations politiques entre les deux partenaires. L'UE est un partenaire clé pour la diversification de l'économie algérienne, avec 18 projets d'appui à la croissance économique représentant plus de 200 millions d'euros et couvrant un large éventail de secteurs allant de l'agro-industrie à la promotion des énergies renouvelables.

En outre, l'UE soutient les efforts déployés par le pays pour améliorer le climat des affaires, réformer la formation professionnelle et assurer la convergence des réglementations en vue de faciliter l'accès au marché de l'UE.

Une semaine après l'adhésion de l'Algérie au Partenariat pour la recherche et l'innovation dans la région méditerranéenne (PRIMA), la Commission européenne lance également un projet de jumelage sur le partage d'expertise dans le domaine des technologies de l'information et de la communication. Grâce à ce projet, l'UE soutiendra la compétitivité des entreprises algériennes et créera de nouveaux axes de croissance.

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Building bridges: children’s designs turned into urban art in Jordan

Bridges

Plus de 200 jeunes jordaniens âgés entre 12 et 16 ans ont pris part, à Irbid et Sahab, à des ateliers de conception visant à illustrer les ponts historiques, artistiques et culturels entre la Jordanie et l'Europe et ce, dans le cadre d'un programme plus large de manifestations et activités culturelles en Jordanie financé par l'Union européenne et mis en oeuvre par le réseau des instituts culturels nationaux de l'Union européenne (EUNIC).

Un jury composé de représentants de l'UE, l'EUNIC, les municipalités d'Irbid & Sahab ainsi que l'artiste de graffiti Wessam Shadeed a sélectionné trois oeuvres dans chaque ville dont les éléments ont été incorporés dans des fresques publiques de grande échelle, créées par Wessam dans chacune des deux villes. Les élèves gagnants ont aidé Wessam dans la réalisations des fresques murales.

Le projet appelé ‘Ponts’ vise non seulement à encourager l'expression créative mais également à canaliser une telle créativité au profit des villes concernées et de renforcer les connaissances sur l'Europe.

Les oeuvres urbaines sont actuellement exposées dans la Ville des Sports à irbid et dans la mairie de Sahab.

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Naissance prochaine du premier Centre de l’audiovisuel euro-méditerranéen


(de droite à gauche) Joanna Gallardo, Piluca Querol, Teresa Azcona, Luciano Sovena, Lamal Souissi,
Nicola Zingaretti, Nejib Ayed et Cristina Priarone, au Festival de Cannes. Crédit Photo : Cineuropa.
Durant le festival de Cannes, un accord important a été signé entre plusieurs directeurs de structures audiovisuelles méditerranéennes. L’objectif est de permettre la création d’un Centre de l’audiovisuel euro-méditerranéen.

Le groupe de signataires était composé de Nejib Ayed, directeur des Journées Cinématographiques de Carthage ; Teresa Azcona de la Commission du Film d’Espagne ; Joanna Gallardo, directrice de la Commission du Film d’Île de France ; Piluca Querol, directrice de la Commission du Film d’Andalousie ; Lamal Souissi, directeur de la Commission du Film Tetouan Al Hoceima de Tanger et Luciano Sovena, directeur de la Commission de Rome Lazio.

Luciano Sovena a déclaré à propos de cet accord : «Je pense que le dialogue culturel entre des pays de même origine peut, et doit être amélioré et renforcé[…] À l’heure actuelle, l’accord pour le Centre euro-méditerranéen a une importance particulière, tant d’un point de vue de l’industrie cinématographique que d’un point de vue politique et social.»

Source de l'article Méditerranée Audiovisuelle

Les Chambres de Commerce de la Méditerranée vont collaborer pour la diffusion des XVIII Jeux Méditerranéens de Tarragone 2018


Les Jeux Méditerranéens seront présentés lors de la 11ème édition de la Semaine Méditerranéenne des Leaders Économiques (MedaWeek) qui aura lieu en novembre à Barcelone.

La Chambre de Commerce de Tarragone et l’Association des Chambres de Commerce et d’Industrie de Méditerranée (ASCAME) ont effectué cette semaine une visite institutionnelle à la Mairie de Tarragone pour finaliser leur collaboration sur les XVIIIème Jeux Méditerranéens de Tarragone 2018. Le Président de la Chambre de Commerce de Tarragone, Andreu Suriol, et le Coordinateur Général de l’ASCAME, Anwar Zibaoui, ont étés reçus au Palais Municipal par le Conseiller Commissionnaire des Jeux Méditerranéens, Javier Villamayor, qui par la suite, a organisé une visite guidée des installations de l’Anneau Méditerranéen.

La Mairie de Tarragone et l’Association des Chambres de Commerce et d’Industrie de Méditerranée collaboreront ensemble sur divers initiatives et projets conjoints qui favoriseront les valeurs du sport et de la solidarité, avec un accent mis sur l’économie du sport.

Cette collaboration se matérialisera en premier lieu par une présentation officielle des XVIII Jeux Méditerranéens de Tarragone 2018 durant la Semaine Méditerranéenne des Leaders Économiques qu’organisera ASCAME à la Casa Llotja de Mar de Barcelone, les 22, 23 et 24 novembre. Durant cette présentation, les entreprises présentes seront informées sur les opportunités qu’elles ont à se lier avec les valeurs propres du sport tel que le travail en équipe ou encore les valeurs méditerranéennes pour lesquelles la ville de Tarragone a toujours misé.

Dans les prochains mois, il est prévu la signature d’un accord précisant la portée de cette coopération. La tenue d’un forum conjoint sur l’économie du sport dans le cadre des Jeux Méditerranéens est déjà confirmée et celui-ci permettre d’impliquer le secteur privé dans des initiatives prévues dans le cadre des Jeux Méditerranéens de Tarragone 2018.

L’ASCAME est une organisation internationale sans but lucratif qui représente le secteur privé en Méditerranée en réunissant près de 300 Chambres de Commerce des deux rives de la Méditerranée. Cette association est considérée comme un des acteurs les plus importants du secteur privé régional.

Les Jeux Méditerranéens de Tarragone 2018 qui auront lieu du 22 juin au 1er juillet 2018 compteront parmi ses participants ; plus de 4 000 athlètes de 26 nationalités différentes, de 1 000 juges, de nombreux représentants de fédérations et de comités nationaux, de 1 000 journalistes internationaux, de 6 000 bénévoles et de plus de 150 000 spectateurs. Par conséquent, les entreprises de la région auront cette unique opportunité de pouvoir se projeter au niveau régional et international, et de rechercher des opportunités d'affaires dans le sport en tant que secteur économique émergent en Méditerranée.

Source de l'article ASCAME

dimanche 13 août 2017

L’appel à projets standards IEV-CT-Med est ouvert jusqu’au 9 novembre 2017


Le 1er appel à projets du Programme IEV-CT-Med a été lancé le 18 juillet 2017. Il sera ouvert jusqu'au 9 novembre 2017 à 13:00 (GMT+1).

Le Programme de Coopération Transfrontalière « Bassin Maritime Méditerranée » (IEV CT Med) a pour objectif global de favoriser un développement économique, social et territorial juste, équitable et durable, qui peut faire avancer l'intégration transfrontalière et valoriser les territoires et les valeurs des pays participants.

Il cible 4 objectifs thématiques :
  • A.1 Développement des entreprises et des PME ;
  • A.2 Soutien à l'éducation, la recherche, au développement technologique et à l'innovation ;
  • A.3 Promotion de l'inclusion sociale et lutte contre la pauvreté ;
  • B.4 Protection de l'environnement, adaptation au et atténuation du changement climatique.
Ces objectifs sont déclinés en 11 priorités.

Vous trouverez plus d'informations sur les territoires éligibles et un briefing opérationnel ici.

ANIMA a également mis en place un questionnaire en ligne de mise en relation. Si vous êtes éligible et intéressé par l'appel à projets standards IEV CT Med, vous pouvez participer à cette enquête afin d'être mis en relation avec des partenaires et porteurs de projets.

Pour les lignes directrices de l'appel à proposition et le formulaire de candidature, rendez-vous sur www.enpicbcmed.eu

En savoir plus sur le développement de projets avec ANIMA Investment Network.

Source de l'article Animaweb

Jordanie: Un programme européen de développement local permet de réaliser les rêves

Ahmad Al-Saudi

Ahmad Al-Saudi, 25 ans, a toujours rêvé de monter un camp de tourisme environnemental à Tafileh. En 2007, alors que les plans et les études pour un tel projet étaient presque achevés, Ahmad ne pouvait pas encore réaliser son rêve. 

Il y a un an, il a entendu parler du projet “Promouvoir le développement économique local en Jordanie” (PLEDJ) financé par l'UE en Jordanie et mis en oeuvre par le PNUD. Le projet a aidé Ahmad à concrétiser sa vision et à lancer le Camp Ein Lahtha.

Tout a basculé lorsque Aham a vu une annonce s'adressant aux jordaniens qui voulaient lancer des projets dans le secteur du tourisme. Il a décidé de réparer une présentation de son projet et de soumettre sa candidature. L'idée à été acceptée et Ahmad a ainsi rejoint la formation professionnelle assurée par le PLEDJ au profit de tous les participants dans le cadre du projet financé par l'UE.

“La subvention a été, bien sûr, une étape très importante pour le lancement du camp mais la formation assurée par le PLEDJ a également contribué à concrétiser nos idées et à accélérer leur exécution" a-t-il expliqué.

Le camp compte 10 tentes utilisées comme des chalets dans lesquels les visiteurs peuvent passer la nuit en plus d'un bâtiment qu'utilisent Ahmad et son personnel pour préparer à manger et d'autres prestations ainsi qu'une grande et belle tente qui sert à divertir les visiteurs avec des boissons et plats bédouins dans un cadre authentique.

Le camp offre des opportunités d'emploi pour les jeunes jordaniens tout en soutenant les fournisseurs locaux en s'approvisionnant auprès d'eux pour les besoins du camp qui peut héberger jusqu'à 100 personnes en même temps.

Le programme PLEDJ financé par l'UE vise à soutenir deux secteurs dans les gouvernorats de Ajloun et Tafileh: les petites industries agroalimentaires et les services touristiques.

Pour en savoir plus

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L'UE intensifie son aide humanitaire en Libye

ECHO experts in Libya

L'UE a annoncé aujourd'hui une aide d'urgence supplémentaire de 10 millions d'euros pour répondre aux besoins humanitaires croissants en Libye alors que la violence et l'instabilité continuent à affecter les populations vulnérables. 

Cette aide s'inscrit dans l'appui plus élargi qu'apporte l'UE en faveur de la Libye pour faire face à la crise qui frappe le pays, comprenant des fonds d'une valeur de 220 millions d'euros attribués à travers divers programmes d'appui dont le Fonds fiduciaire d'urgence de l'UE pour l'Afrique.

"La Commission européenne intensifie son appui en faveur de la situation humanitaire désastreuse en Libye,” a déclaré le Commissaire européen chargé de l'aide humanitaire et de la gestion des crises, Christos Stylianides. “Ce nouveau financement vise à aider les organisations humanitaires à répondre aux besoins urgents et notamment en termes d'accès aux services de santé d'urgence et aux médicaments essentiels.”

Le nouveau financement porte le total de l'aide humanitaire accordée par la Commission au peuple libyen à près de 30 millions d'euros depuis le début de la crise actuelle et servira également à augmenter l'aide alimentaire, la protection, les services d'eau et d'assainissement et à assurer des abris. Comme c'est le cas pour toute aide humanitaire accordée par l'UE, les fonds ne pourront bénéficier qu'à des organisations humanitaires.

On estime actuellement que 1,3 millions de personnes, soit près de 1/5 de la population du pays, sont demandeurs d'aide humanitaire. Les personnes les plus affectées sont les déplacés à l'intérieur, les réfugiés et les migrants.

Pour en savoir plus

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La Hongrie : la nouvelle voie des Algériens pour rejoindre l'Europe

Budapest.

Le nombre de visas accordé par la Hongrie aux Algériens a "quadruplé" ces derniers mois, vu que celle-ci est devenue une destination "de plus en plus prisée" pour les touristes, les professionnels et les étudiants, indique mercredi l'ambassade de la Hongrie dans un communiqué.

Tous les moyens sont bons pour rejoindre l'Europe. Il y a eu la Grèce, la Turquie, Malte, maintenant il y a la Hongrie, considérée comme la nouvelle porte pour accéder à l'Europe. "Etat membre de l’espace Schengen, la Hongrie est une destination de plus en plus prisée par les voyageurs algériens - touristes, professionnels, étudiants -", souligne la même source à l'occasion de la visite de l'ambassadeur de la Hongrie Mme Helga Katalin Prits aux bureaux centraux de VFS Global, agence qui prend en charge la majorité des demandes de visa pour ce pays de l’Europe centrale.

Dans ce sens, l'ambassade fait rappeler que cela fait "onze mois qu’une ligne d’Air Algérie dessert directement Budapest, et pendant ce temps le nombre de visa accordé par la Hongrie aux algériens a quadruplé". La ligne aérienne de la compagnie de transport a été inaugurée, rappelle-t-on, le 16 septembre 2016.

En vrai, devant le durcissement des conditions d'obtention de visas auprès des ambassades de pays proches comme la France, l'Italie et l'Espagne, les jeunes Algériens, dans leur majorité, sont contraints de passer par des pays d'Europe centrale, voire plus loin comme l'Ukraine, pour ensuite traverser les frontières pour rejoindre les pays d'émigration traditionnelle.

Source de l'article Le Matindz

EUROMED Invest – Mentorat sur les systèmes d'éclairage à énergie solaire pour les villes intelligentes

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Dans le cadre du projet EUROMED Invest, une mission de mentorat entre deux entreprises méditerranéennes a été organisée de mai à décembre 2016. 

L'objectif principal était de définir les bases d'un partenariat durable entre SIARQ, une société basée à Barcelone qui a breveté des systèmes d'éclairage à énergie solaire pour les villes intelligentes et LYDEC, un concessionnaire pour l'éclairage public à Casablanca.

Un premier contact entre les deux sociétés a eu lieu pendant HUB AFRICA, un événement d’affaires soutenu par EUROMED Invest, qui s'est tenu à Casablanca les 7 et 8 avril 2016, durant lequel des réunions BtoB avaient été organisées.

Lors de cet événement, LYDEC a montré un fort intérêt pour intégrer la technologie SIARQ dans le service public d'éclairage de la ville. À la suite de cette rencontre, la Chambre de commerce italienne pour la France à Marseille a accompagné Joseph CURTO, représentant de SIARQ, dans le cadre de ses échanges avec la municipalité de Casablanca et les divers acteurs en charge du développement urbain de la ville.

Depuis avril 2016, plusieurs échanges d’e-mails ont été effectués entre SIARQ et les représentants de la municipalité, jusqu'à ce qu'une réunion ait eu lieu pendant le congrès SMART CITY WORLD EXPO, du 14 au 18 novembre à Barcelone. SIARQ et la municipalité de Casablanca avaient leurs stands à ce congrès. Les représentants de SIARQ ont ainsi eu l'opportunité de rencontrer plusieurs interlocuteurs, y compris le maire adjoint de Casablanca, un représentant du Centre régional d'investissement du grand Casablanca et des représentants de 2 organisations (CASA Développement et Casablanca Événements & Animation) qui participent à l'organisation d'événements et plus particulièrement d’événements sur le sujet de l'urbanisme.

Ils se sont intéressés au développement d’un programme de sensibilisation pour les entreprises et le public, afin de promouvoir la compréhension et l'utilisation des outils «intelligents» offerts par SIARQ.

La méthodologie SIARQ fournit notamment une approche très spécifique et participative. Avant l'installation de chaque éclairage public, l'entreprise a développé un processus appelé « Solar Hub Open Collaboration » (SHOC), qui se déroule en plusieurs étapes :
Rechercher un partenaire privilégié pour soutenir et financer le travail de SIARQ,
Développer un atelier pour comprendre les besoins de la population et des entreprises à proximité d’éclairage public afin de l'adapter aux besoins locaux,
Installer le produit, qui peut ensuite intégrer des technologies supplémentaires mises en œuvre par des start-ups de produits innovants.

SIARQ a informé LYDEC de ces échanges positifs avec la municipalité de Casablanca et le contact est encore en cours. Pour ces raisons, le processus d'installation de l'équipement de SIARQ sur le territoire sera sûrement long, mais l'intérêt des deux parties reste très élevé.

Pour plus d’informations : visitez les sites web de SIARQ et LYDEC.

Source de l'article Animaweb