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dimanche 24 septembre 2017

La BERD stimule le commerce en Tunisie avec une ligne de financement des échanges de 10 millions de dollars

EBRD boosts trade in Tunisia with $10 million trade finance line

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) aide la Tunisie à étendre le commerce international et intra-régional en fournissant une ligne de financement des échanges de 10 millions de dollars à l’Union internationale de banques (UIB), filiale de la Société Générale.

La ligne de financement des échanges permettra à l’UIB d’émettre des garanties en faveur des banques de confirmation et de fournir un financement en espèces pour le financement pré-exportation et post-importation ainsi que pour la distribution locale.

Des projets de coopération technique accompagneront cette facilité de financement des échanges, afin de transférer le savoir-faire et de partager les meilleures pratiques en la matière.

Antoine Sallé de Chou, responsable du bureau de la BERD en Tunisie, a déclaré : « Nous sommes très heureux d’accueillir l’UIB dans le cadre de notre programme de facilitation des échanges, qui stimulera le commerce transfrontalier dans le pays, couvrira les exportateurs et importateurs tunisiens et contribuera à la croissance économique globale. »

Lancé en 1999, le programme de financement des échanges de la BERD vise à promouvoir le commerce extérieur à destination, en provenance et entre les pays dans lesquels la BERD investit. Dans le cadre du programme, la BERD offre des garanties aux banques internationales de confirmation et des prêts à court terme à certaines banques et sociétés d’affacturage pour les prêts aux exportateurs locaux, aux importateurs et aux distributeurs.

Depuis septembre 2012, au lancement des opérations de la BERD en Tunisie, la Banque a investi 364 millions d’euros dans 25 projets dans le pays.

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Maroc/Données personnelles : L’Europe serre les vis


Les entreprises ont été sommées de se conformer au nouveau règlement concernant la protection des personnes physiques, à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données.

En effet, la Commission Nationale de Contrôle de la Protection des Données à Caractère Personnel (CNDP) recommande aux entreprises concernées, qui ne l’ont pas encore fait, d’initier un projet de conformité au nouveau règlement européen appelé «RGPD», afin d’éviter les sanctions très lourdes, prévues par le nouveau règlement et qui peuvent atteindre 20 millions d’euros ou 4% du chiffre d’affaires mondial.

Qu’est-ce que le RGPD

Le Règlement européen n° 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données est entré en vigueur le 24 mai 2016, soit vingt jours après sa publication au Journal officiel de l’Union européenne. Il sera désormais appliqué directement dans les 28 Etats membres à partir du 25 mai 2018.

Ce nouveau règlement, dénommé RGPD en français et GDPR en anglais, remplace et abroge la Directive 95/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 24 octobre 1995. Il vise à accompagner le développement effréné de la science et des technologies en unifiant et en renforçant la protection des données personnelles en Europe.

Quelles nouveautés?

Une des principales caractéristiques du RGPD est son champ d’application territorial qui peut couvrir, contrairement aux transpositions nationales de la directive 95/46/CE, des entreprises marocaines lorsqu’elles opèrent des traitements de données à caractère personnel, visant des individus qui se trouvent dans le territoire de l’Union. Aussi, le nouveau règlement a-t-il étendu aux sous-traitants, telles les entreprises marocaines opérant dans le secteur de l’Offshoring, une large partie des obligations réservées auparavant aux responsables de traitement installés sur le territoire européen.

Outre les droits traditionnels (information, accès, rectification, opposition, restriction du profilage automatisé servant de base à une décision, etc.), le RGPD a introduit de nouveaux droits pour les individus, tels le renforcement des conditions applicables au consentement, notamment celui des enfants, le droit à l’oubli, le droit à la limitation du traitement et le droit à la portabilité des données.

Que faire au Maroc?

Les organismes marocains concernés par le RGPD doivent être en mesure de démontrer qu’ils ont pris toutes les mesures techniques, organisationnelles et juridiques garantissant le respect des obligations prévues par le règlement, notamment la réalisation de l’analyse d’impact sur la vie privée des traitements mis en œuvre, la préparation et la mise à jour de la cartographie des traitements et des données (Data mapping), la désignation d’un délégué à la protection des données, la notification des violations des données personnelles (Data Breach Notification), le respect des droits à l’oubli, de limitation et de portabilité des personnes concernées, etc.

Consciente des risques encourus par les organismes marocains concernés par ce règlement, en cas de violation de ses dispositions et de l’impact éventuel sur la compétitivité de certains secteurs d’activité, la CNDP a procédé à l’analyse de cette nouvelle loi communautaire, afin d’identifier les différentes actions d’accompagnement qui peuvent être menées au profit des acteurs marocains concernés.

A cet effet, une rubrique dédiée au RGPD a été ajoutée, en mai 2017, au site Internet de la CNDP, afin de permettre aux entreprises concernées de s’initier au nouveau règlement et d’autres actions d’accompagnement identifiées, en concertation avec les départements ministériels et les fédérations professionnelles concernés, seront programmées dans les mois à venir. Selon la CNDP, une cellule de travail peut être contactée à l’adresse électronique RGPD@cndp.ma, pour toute question ou éclaircissement relatifs à ce sujet.

ParHamid Dades - Source de l'article Le Reporter

Des entreprises tunisiennes et allemandes explorent le potentiel d’avenir de l’énergie éolienne en Tunisie


Dans un objectif de renforcer la coopération tuniso-allemande dans le secteur des énergies renouvelables, l’AHK Tunisie a organisé, mardi 19 septembre, un séminaire sur «L’énergie éolienne en Tunisie». 

Le nouveau ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Khaled Kaddour, et des experts du domaine et autres représentants d’entreprises allemandes et tunisiennes ont présenté l’évolution et les opportunités liées au secteur de l’énergie éolienne.

Khaled Kaddour a mis en exergue les bonnes relations entre l’Allemagne et la Tunisie depuis des années, précisant que notre pays ambitionne de créer un climat des affaires attractif afin d’attirer des investisseurs étrangers.

L’ambassadeur d’Allemagne en Tunisie, Dr. Andreas Reinicke, affirmera pour sa part que son pays souhaite soutenir la transition énergétique en Tunisie.

Quant au directeur général de l’AHK Tunisie, Dr. Martin Henkelmann, il a souligné que la venue d’une telle délégation allemande reflète le grand intérêt que portent les entreprises allemandes pour le marché de l’énergie éolienne et l’existence d’un grand potentiel de coopération entre les sociétés allemandes et tunisiennes dans ce domaine. Selon lui, il est maintenant primordial d’utiliser le potentiel des énergies renouvelables en Tunisie, et que chaque acteur, de l’administration au secteur privé, se doit d’assumer sa propre responsabilité.

Ce séminaire a été organisé dans le cadre du programme de promotion de l’énergie initié par le ministère fédéral allemand de l’Economie et de l’Energie, en collaboration avec le partenaire allemand RENAC International. L’initiative soutient les entreprises allemandes et tunisiennes à développer le partenariat dans le domaine de l’énergie.

A cette occasion, l’AHK Tunisie organise, entre le 18 et le 22 septembre, la visite d’une délégation d’hommes d’affaires allemands opérant dans le secteur de l’énergie éolienne. Les rencontres B2B avec des sociétés tunisiennes, durant ce voyage de délégation, vont permettre aux entreprises participantes de prospecter de nouvelles coopérations, de transférer leur savoir-faire et de renforcer les contacts.

Source de l'article Webmanagercenter

Faites la connaissance de Moncef, un entrepreneur social qui commercialise les produits d’artisans locaux avec l’aide de l’UE

Meet Moncef, a social entrepreneur marketing local artisans with the help of the EU

Moncef a combiné sa formation en informatique avec son amour de l’artisanat pour lancer une entreprise de commerce électronique qui vend les œuvres d’artisans locaux en Tunisie. 

Avec l’aide de l’UE, il vise maintenant à étendre son activité à de nouveaux marchés. Découvrez l’histoire de Moncef et ses ambitions dans la dernière vidéo de EU Neighbours South, qui montre comment l’UE investit dans des esprits jeunes et novateurs pour créer un avenir meilleur en Méditerranée.

Avec l’aide du programme SEED EURO-MED financé par l’UE, qui soutient les entrepreneurs sociaux, Moncef a lancé la plateforme Internet Quartaj.com. Le programme met en contact de jeunes entreprises avec des entreprises bien établies en Europe.

« Notre projet a un énorme potentiel. Dans cinq ans, nous prendrons la tête du marché », explique Moncef.

Financé par l’UE dans le cadre de la nouvelle initiative euro-méditerranéenne pour la promotion de l’emploi des jeunes, SEED EURO-MED a soutenu le développement de l’entrepreneuriat social en Europe et en Méditerranée, afin de favoriser une croissance et des emplois solides, durables et inclusifs dans la région méditerranéenne et l’Europe par le biais de l’esprit d’entreprise et de l’entrepreneuriat social.

La vidéo est la cinquième des neuf entrevues présentant les témoignages de jeunes du sud de la Méditerranée qui ont bénéficié du soutien de projets de l'UE.

Les vidéos sont publiées sur la page Facebook d’EU Neighbours South, ou peuvent être visionnées sur la chaîne YouTube du projet.

Elles font partie de la campagne #EU4YOUTH axée sur les médias sociaux (Facebook, Twitter) qui a pour but de faire connaître les initiatives financées par l’UE en faveur des jeunes dans les pays du voisinage du Sud : Algérie, Égypte, Jordanie, Liban, Libye, Maroc, Palestine et Tunisie. La campagne vise un million de jeunes âgés de 18 à 35 ans dans les pays du voisinage sud de l’UE.

Pour en savoir plus
SEED EURO-MED - Site internet

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Le tourisme méditerranéen a le vent en poupe, selon le baromètre OMT

TOURISM MOROCCO

Le premier semestre 2017 a été des plus rentables pour le tourisme mondial. Selon l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), au premier semestre 2017, "les destinations à travers le monde ont accueilli 598 millions de touristes internationaux". 

Ce qui représente 36 millions de touristes de plus, par rapport à la même période de l'année dernière.

A quelques jours de l’ouverture de la 22ème session de l’Assemblée générale de l’OMT, qui se tiendra à Chengdu (Chine) du 13 au 16 septembre 2017, le dernier baromètre OMT indique une croissance qui a particulièrement bénéficié aux pays du bassin méditerranéen.

La région du Moyen-Orient a vu le nombre de ses touristes croître de 9% et celle d’Europe du Sud et méditerranéenne de 12%. Mais la hausse la plus importante se trouve en Afrique du Nord, région qui a enregistré une augmentation de 16% du nombre de touristes par rapport à 2016.

Reprise en Afrique du Nord

Une croissance qu'explique l'OMT par "la bonne santé de nombreuses destinations de la région, combinée à une forte reprise dans certaines destinations qui avaient enregistré une baisse ces dernières années, comme la Turquie, l’Égypte et la Tunisie".

Aussi, le secrétaire général de l’OMT, Taleb Rifai, indique-t-il que cette hausse trouve son origine dans la reprise du tourisme dans des zones ayant subi des problèmes de sécurité au cours des années précédentes.

Une hausse que l'OMT explique également par une demande croissante de la part des "marchés émetteurs". Et de préciser que "le Canada, la Chine, la France, l’Espagne, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et les États-Unis, en particulier, ont de nouveau signalé une forte croissance des dépenses effectuées par les marchés émetteurs", explique l'organisme.

Selon le ministère du Tourisme, du Transport aérien, de l'Artisanat et de l'Economie sociale, 4,6 millions de touristes ont visité le Maroc entre les mois de janvier et juin 2017. Une hausse qui a concerné les principaux marchés émetteurs, en particulier l’Allemagne (+12%), l'Espagne (+7%) et la Hollande (+8%).

Source de l'article Huffpostmaghreb

Festival Euro-méditerranéen de la santé visuelle à Gabès du 11 au 15 octobre 2017


Du 11 au 15 octobre 2017, Gabès accueillera plus de 150 professionnels venus de plusieurs pays méditerranéens (France, Italie, Allemagne, Liban, Maroc, Jordanie, Algérie, etc.) à l’occasion de la première édition du festival Euro-Méditerranéen de la santé visuelle, organisé par la Chambre syndicale régionale des opticiens optométristes de Gabès (UTICA).

L’événement phare de ce festival sera un séminaire scientifique durant lequel d’éminents experts tunisiens et internationaux des secteurs de l’optique et de l’ophtalmologie présenteront les dernières études publiées à l’échelle internationale liées à la santé visuelle pour débattre, ainsi que les dernières nouveautés mondiales dans le domaine de l’équipement optique et de prise en charge des différentes anomalies visuelles.

Cet événement, rappellent ses organisateurs, se déroule dans le cadre de la Journée mondiale de la vue, créée en 2000 par l’OMS (Organisation mondiale de la santé) et célébrée chaque année le deuxième jeudi du mois d’octobre, «pour sensibiliser l’opinion au problème de la cécité dans le monde, et plus particulièrement la prévention tout en œuvrant à concrétiser les “objectifs de vision 2020 de l’OMS“, et les Objectifs du développement durable de l’ONU».

A travers cette manifestation, les responsables de la Chambre syndicale régionale (UTICA) ont pour objectif, ainsi qu’ils l’expliquent dans un communiqué, de mettre en exergue «les points forts de ce secteur et (…) sa valeur ajoutée afin de rendre la Tunisie un hub régional et la hisser parmi les pays les plus développés dans le secteur de la santé visuelle et de contribuer à faire d’elle une plateforme incontournable du dialogue des civilisations surtout en matière scientifique et médicale afin qu’elle soit capable d’attirer les experts, les investisseurs, les clients et malades étrangers».

Pour marquer l’événement, la Chambre syndicale a programmé des visites ophtalmologiques et des opérations chirurgicales gratuites et compte offrir des lunettes aux plus démunis parmi les personnes auscultées.

L’éducation jouant un rôle capital en matière de santé, la première édition du festival Euro-Méditerranéen de la santé verra l’organisation d’un concours de peinture sur le thème de la prévention oculaire dans le but de sensibiliser les jeunes à son importance dans la santé visuelle, ainsi qu’une rencontre scientifique de sensibilisation destinée aux enseignants afin de les doter des techniques de diagnostic précoce des anomalies et des maladies oculaires.

Le premier Festival Euro-Méditerranéen de la santé visuelle sera enfin une occasion pour faire la promotion de Gabès d’un point de vue touristique, plus particulièrement dans le domaine du tourisme de santé. Ce sera fait grâce aux excursions et visites guidées qui seront organisées au profit des participants au festival, qui pourront ainsi découvrir le cadre enchanteur et les merveilles de l’Oasis de Chenini, les stations géothermales, et les monts Toujane.

Source de l'article Webmanagercenter

4ème Conférence euro-arabe sur le soutien aux PME | Vision des OSE à l'horizon 2030

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Dans le cadre du renforcement de la coopération entre les pays arabes et européens pour soutenir et développer les petites et moyennes entreprises (PME), le Conseil euro-arabe des entreprises (EABC) organise la quatrième Conférence euro-arabe pour soutenir les PME, en novembre 2017, à Amsterdam, Pays-Bas (date à définir).

Le Conseil euro-arabe des entreprises pour les PME (EABC) est une organisation régionale à but non lucratif créée avec le soutien de l'UE et de la Ligue des États arabes et indépendante sur le plan financier et administratif.

Il vise à renforcer le niveau de coopération et de partenariat euro-arabes dans le secteur des PME, établir des liens avec les programmes de financement et les fonds lancés par les pays des deux régions pour soutenir les PME bénéficiant de ces programmes et fonds pour les projets inclus dans le plan du Conseil, en optimisant l'utilisation des possibilités de formation et de réhabilitation offertes par certains pays européens pour le développement des PME dans les pays arabes.

Organisateur : EABC

Source de l'article Animaweb

Cadre de partenariat pour les migrations : la gestion conjointe des flux migratoires donne des résultats positifs le long de la route de la Méditerranée centrale

EUNAVFOR MED

D’après un rapport d’avancement relatif au cadre de partenariat pour les migrations, présenté ce jour par la Commission européenne et la Haute représentante pour les affaires étrangères, les mesures mises en place avec les partenaires en Afrique pour améliorer la gestion des migrations le long de la route de la Méditerranée centrale commencent à porter leurs fruits.

« Le nombre de morts tragiques en mer a diminué sensiblement durant l’été tout comme celui des migrants qui traversent la Méditerranée centrale », indique un communiqué de presse de l’Union.

Conjointement avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), l’UE a aidé plus de 11 000 migrants originaires de Libye et du Niger à retourner volontairement dans leur pays. L’UE et ses États membres ont intensifié leurs efforts afin de sauver des vies humaines, de démanteler le modèle économique des passeurs et des trafiquants, de lutter contre les causes profondes des migrations et de travailler en partenariat avec les pays d’origine et de transit des migrants tout en défendant les valeurs européennes et en respectant les droits de l’homme.

Mme Federica Mogherini, Haute représentante, s’est exprimée dans les termes suivants : « Nous sommes enfin sur la bonne voie. Lorsque nous parlons de migration, nous avons coutume de dire que nous sommes confrontés à un défi complexe, mais nous ne devrions jamais oublier qu’il est question de la vie de centaines de milliers d’êtres humains. L’UE est au premier plan lorsqu’il s’agit d’aider concrètement et de protéger les migrants. »

Le partenariat avec le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et l’OIM a été renforcé tout le long de la route de la Méditerranée centrale avec la mise en place de programmes spécifiques destinés à protéger et à venir en aide aux migrants, notamment pour les soins de santé primaires, l’accès aux documents ainsi que l’aide au retour volontaire et à la réintégration des personnes rapatriées.

Les mesures prises le long de la route de la Méditerranée centrale ont encore été renforcées, avec la poursuite des opérations de recherche et de sauvetage en mer, de la coopération avec les pays voisins de la Libye et des retours volontaires. Un projet doté d’une enveloppe de 46,3 millions d’euros a été approuvé dans le cadre du fonds fiduciaire pour l’Afrique afin de renforcer les capacités des autorités libyennes en matière de gestion des frontières et des migrations.

La formation des garde-côtes libyens et le renforcement de leurs capacités progressent dans le cadre du projet « Seahorse » et de l’EUNAVFOR MED opération SOPHIA.

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La BERD lance des investissements au Liban

EBRD to launch investments in Lebanon

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) doit commencer à investir au Liban après que le Conseil des gouverneurs de la Banque a approuvé la demande présentée par le Liban pour devenir un pays d’opérations.

La BERD contribuera au développement de l’économie du Liban grâce à des investissements et des services consultatifs. La Banque soutiendra la compétitivité du secteur privé, favorisera l’approvisionnement durable en énergie et améliorera la qualité et l’efficacité de la prestation de services publics.

Le Liban rejoint la région de la Méditerranée méridionale et orientale de la BERD (SEMED), qui comprend également l’Égypte, la Jordanie, le Maroc et la Tunisie où la BERD investit et entreprend des réformes politiques depuis 2012.

En mai 2017, le Conseil des gouverneurs de la BERD a également approuvé l’engagement de la Banque en Cisjordanie et à Gaza pour une période initiale de cinq ans en vue de soutenir le développement de l’économie au moyen d’investissements par le biais de fonds fiduciaires.

À ce jour, la Banque a investi quelque 5,2 milliards d’euros dans 130 projets dans la région SEMED dans les ressources naturelles, les institutions financières, l’agroalimentaire, la fabrication et les services, ainsi que dans des projets d’infrastructure tels que l’énergie, l’eau municipale et les eaux usées, ainsi que les services de transport. Parmi ces investissements, 71 pour cent concernent le secteur privé.

La BERD a été créée en 1991 dans le but de soutenir les économies de marché et de promouvoir le secteur privé. Après avoir débuté ses activités en Europe centrale et orientale, la Banque opère aujourd’hui sur trois continents dans 37 pays, du Maroc à la Mongolie et de l’Estonie à l’Égypte, ainsi qu’en Cisjordanie et à Gaza.

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L'autonomisation des femmes dans la région méditerranéenne

L’objectif de ce rapport est de fournir des informations sur l’état d’égalité des sexes dans des pays choisis dans la région méditerranéenne (Egypte, Turquie, Algérie, Maroc, Tunisie, Israël, Jordanie, Liban, Mauritanie, Autorité palestinienne, Albanie et Bosnie-Herzégovine). 

Le rapport est divisé en trois sections:
Introduction: 1. Aperçu de la législation sur l’égalité des sexes et son application, en mettant l’accent sur les domaines suivants: i) l’accès à l’éducation, ii) l’accès au marché du travail et les écarts salariaux, iii) l’accès aux ressources économiques / iv) accès et participation à la vie politique, v) démographie et politiques familiales, et vi) lutte contre la violence à l’égard des femmes.
Les grands programmes et projets de coopération en cours entre l’UE (ou ses États membres) et les pays du sud de la Méditerranée en ce qui concerne l’autonomisation des femmes.

Conclusions et recommandations.

Tunis abrite une rencontre sur les “Mouvements migratoires méditerranéens” les 22 et 23 septembre

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La première édition de la conférence “Mouvements migratoires méditerranéens” aura lieu les 22 et 23 septembre 2017 à Tunis sous le signe “Mouvements Migratoires autour de la Méditerranée : Réalités et Défis”.

Cette conférence qui sera organisée par Alarmphone – Tunis en partenariat avec le bureau Afrique du Nord de la Fondation Rosa Luxembourg, sera marqué par la participation d’acteurs de la société civile, d’ universitaires et de politiciens d’Afrique du Nord (Tunisie, Maroc, Algérie, Libye, Egypte), et d’Europe (Italie, France, Allemagne, Suède, Espagne, Grèce, Suisse) pour débattre des différents aspects des mouvements migratoires méditerranéens et trouver des moyens afin de relever leur défis.

Il abordera également la situation dans les différents pays d’Afrique du Nord avec des témoignages de groupes de migrants subsahariens auto-organisés résidant dans ces pays.

Ce rendez-vous sera, aussi, l’occasion d’analyser de manière critique les accords de partenariat signés entre l’Union européenne et certains pays méditerranéens.

Alarmphone est une ligne téléphonique disponible 24h / 24 pour soutenir les opérations de sauvetage des réfugiés en situation de détresse en Méditerranée. Cela fait partie d’un projet lancé en octobre 2014 par des réseaux militants et des acteurs de la société civile des deux côtés de la Méditerranée.

Le bureau Afrique du Nord de Rosa Luxemburg Stiftung (RLS) soutient des initiatives visant à réaliser la justice sociale. RLS croit en la liberté de mouvement et en l’importance de mettre en place des moyens sûrs d’entrer en Europe pour les migrants et les réfugiés. Son activité est axée, également, sur les raisons de la migration et les responsabilités liées aux politiques européennes.

Source de l'article Webmanagercenter

Diaspora - Le phénomène des « repats » en Afrique


Revenir travailler en Afrique ? C'est un projet qu'un nombre toujours croissant de « cerveaux » africains résidant à l'étranger concrétise chaque année. Jouissant d'une croissance en hausse, l'Afrique dispose de nombreux atouts pour attirer ces « repats » d'un nouveau genre.

« Les repats ont développé une vision panafricaine et s’établissent là où il y a des opportunités, une économie dynamique, l’émergence d’une classe moyenne », précise Chams Diagne, Président de Talent2Africa, plateforme de recrutement en ligne dédiée à la diaspora africaine. L’Afrique subsaharienne, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Maghreb séduisent tout particulièrement cette nouvelle génération par leur stabilité, leur dynamisme et les opportunités économiques qu'elles proposent. La majorité d'entre eux appartient à la sphère des hauts talents de la diaspora africaine, forts de diplômes obtenus dans les universités les plus prestigieuses (Paris, Londres, New-York, etc.) Managers, ingénieurs, diplômés de la finance ou de secteurs comme les télécoms, l’industrie pharmaceutique et le BTP sont autant de profils qui séduisent les recruteurs locaux.

Ceux que l'on désigne également par le terme de « returnees » invoquent trois motifs principaux de retour au pays: la volonté d’avoir un impact sur le continent (63%), une opportunité professionnelle intéressante (49%), la pression familiale et sociale (22%). Contribuer au développement de l'Afrique apparaît comme une volonté largement partagée, qui explique en partie ce nouveau phénomène, initié au début des années 2000.

Certaines organisations, comme l'OIM (L’Organisation internationale pour les migrations) encourage ce phénomène de « migration à l'envers » à travers ses programmes MIDA (migrations pour le développement en Afrique).


Source de l'article Animaweb

Postulez maintenant : Le programme OPEN Media Hub organise des Master Classes pour les médias palestiniens

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Le programme OPEN Media Hub, financé par l’UE, organisera une Master Classe de deux jours sur la gestion de la presse écrite et les médias électroniques palestiniens, et une autre sur la gestion des médias audiovisuels. 

Les deux Master Classes auront lieu les 27 et 28 Septembre à Ramallah.

La Master Classe pour la Presse écrite et les Médias électroniques cible les directeurs/trices et les rédacteurs/rédactrices en chef de la presse écrite et électronique palestiniennes et se focalise sur un nombre de questions telles que:
  • Stratégies pour la survie et le développement de la presse écrite/électronique dans un monde numérique
  • Défis et tendances du journalisme multiplateforme
  • Salles de presse intégrées
  • Gestion organisationnelle éditoriale
La Masterclass sur la gestion des médias audiovisuels abordera quant à elle la planification de la couverture médiatique ; la gestion des salles de rédaction, y compris les salles de rédaction intégrées ; la diffusion médiatique / les nouvelles de dernière minute et le recours à des sources multiples.

Le projet OPEN Media Hub, financé par l’UE dans le cadre du Programme OPEN Neighbourhood, a pour but de créer un pôle médiatique virtuel englobant les deux régions, afin de contribuer au développement des médias indépendants et à une présentation plus exacte des politiques de l'UE dans les régions du voisinage, via la création d'un réseau de journalistes. L'OPEN Media Hub fournira des compétences aux journalistes et aux gérants de médias grâce à la promotion des réseaux professionnels, à l'organisation d'ateliers pratiques, d'échanges de journalistes et à des aides à la production audiovisuelle et en ligne.

Pour en savoir plus
OPEN Media Hub – site internet

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Algérie-Tunisie: Rencontre sur l'économie verte mardi à Oran


Une rencontre algéro-tunisienne visant à "identifier des pistes de partenariat" dans le domaine de l'économie verte est prévue mardi à Oran, a-t-on appris lundi du chargé de la communication du Bureau "R20 Med" assurant la représentation méditerranéenne de l'ONG) "R20" (Regions of climate actions).

La délégation tunisienne sera composée de représentants du Projet de coopération euro-méditerranéen "Energie-Emploi-Territoires" (EET), basé en Tunisie, qui entame lundi une visite de trois jours à Oran, à l'invitation du Bureau "R20 Med", a précisé à l'APS Anès Houari.

"L'objectif de cette visite consiste également à faire découvrir à la délégation hôte des initiatives algériennes pionnières au Maghreb, en faveur de l'économie verte", a-t-il expliqué. Le "R20 Med" qui accueille la rencontre, en son siège à Oran, a mené des actions phares en collaboration avec le secteur de l'environnement de la wilaya.

Entre autres réalisations à son actif, la mise en oeuvre du tri sélectif à la source des déchets ménagers, la création d'une unité pilote de production de compost, et la mise en place d'un Pôle de promotion de l’éco-construction. L'installation du "R20 Med" à Oran remonte à juin 2013, suite à la signature d’un accord-cadre de partenariat entre le Gouvernement algérien représenté par le ministère chargé de l’Environnement et l'ONG "R20".

Source de l'article Africatime

Liban : consolider la paix à travers «l’art pour tous», avec l’aide du Fonds européen pour la démocratie

Lebanon: building peace through 'art for everyone', with the help of the European Endowment for Democracy

Dans un coin reculé et instable de la vallée de la Bekaa au Liban, près de la frontière syrienne, une ONG travaille en vue de briser les barrières et de remédier aux divisions communautaires au moyen de la musique et des arts, avec le soutien du Fonds européen pour la démocratie (FEDEM).

« Peace of Art » (PoA) est une organisation humanitaire et une académie des beaux-arts active depuis 2016. L’organisation, la première de son genre dans la région, a reçu le soutien du FEDEM pour dispenser une formation artistique et éducative professionnelle aux jeunes de la région.

« La mission de Peace of Art est de promouvoir la paix », déclare Mehdi Yehya, fondateur et directeur de l’organisation. « Notre slogan est ’Art for Everyone’ et nous essayons d’appliquer ce principe directeur dans toutes les activités que nous menons. »

« Notre objectif est d’habiliter et d’engager à la fois les jeunes libanais locaux et les Syriens à vivre dans la dignité, à éliminer l’exclusion et à favoriser une culture de la paix fondée sur des valeurs de respect mutuel et d’acceptation des autres », ajoute-t-il.

« Nous le faisons en offrant un espace commun destiné à rassembler des personnes de milieux différents pour apprendre, jouer et profiter de la musique et des arts. »

PoA est désormais une académie en constante expansion qui propose des cours de guitare, de piano, de violon et d’instruments traditionnels tels que l’oud, ainsi que de photographie, d’édition vidéo, de dessin, d’éducation civique et de langue.

La plupart des cours étant gratuits, l’académie s’appuie sur un réseau de bénévoles dévoués.

Depuis son lancement en 2016, plus de 100 étudiants ont bénéficié des services de l’organisation. Le soutien du FEDEM est arrivé au bon moment.

« Nous sommes très bien organisés et nous avons une liste d’objectifs », déclare M. Yehya. « Nous consacrons beaucoup de temps à veiller à ce que les activités que nous proposons correspondent aux besoins des citoyens. Le soutien du FEDEM sera précieux pour nous permettre de concrétiser notre vision et de la porter au stade suivant ».

« Dans ce domaine, nous construisons la démocratie à partir de rien. Nous commençons par un espace partagé, avec de la musique et des arts. L’objectif est d’encourager l’empathie et d’inciter les jeunes à agir en faveur d’une coexistence pacifique et d’un avenir démocratique. »

Pour en savoir plus
Peace of Art - Site internet
FEDEM – Site internet

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Les discours de haine mis en lumière lors d’une réunion de MedMedia à Tunis

Hate speech in focus at MedMedia meeting in Tunis

Des moyens efficaces de contrer les discours de haine dans les médias à travers la régulation et les pratiques éditoriales ont été au cœur d’une réunion organisée à Tunis la semaine dernière. 

Organisée par MedMedia, un programme régional financé par l’UE, l’événement a rassemblé 20 participants et experts des médias du Maghreb, y compris des représentants de la presse, des radiodiffuseurs, des régulateurs, des syndicats de journalistes et des organisations de défense des droits de l’homme.

« Un phénomène alarmant qui a tendance à être négligé est la diffusion par des chaines satellitaires de programmes ciblant des publics basés dans des pays tiers », a déclaré Rachid Khechana, directeur du Centre maghrébin pour les études libyennes, basé à Tunis, et un expert MedMedia.

« Leurs programmes d’information constituent une véritable arme de combat politique, voire militaire, dans lequel sont impliqués des protagonistes locaux. En l’absence d’autorité compétente les régulant, la haine y est exploitée et tous les dépassements autorisés. Parmi ces chaines, certaines incitent – dans des programmes diffusés en direct – à la haine entre invités de bases confessionnelles, ethniques ou claniques différentes, banalisant ainsi discours discriminatoires et anti-déontologiques et contribuant à la propagation de la haine et de la ségrégation entre les citoyens d’un même pays ».

Présent lors de la réunion, Younes Mjahed, secrétaire général du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), a souligné la virulence croissante du discours haineux exprimé par les partis politiques, dans les programmes de télévision et les médias sociaux, où les «armées d’utilisateurs d’Internet» sont mobilisées pour inciter la haine envers des adversaires politiques.

« Il est certes important, a-t-il déclaré, que les médias prennent leurs responsabilités, mais dans ce domaine, les politiques publiques et la responsabilité des politiciens sont tout aussi importantes ».

La conférence a également examiné d’autres défis majeurs, y compris la couverture médiatique non-déontologique du racisme et de l’extrémisme religieux, la couverture incessante du terrorisme qui renforce le sentiment de peur et d’insécurité des populations et l’incitation au discours de haine dans les programmes audiovisuels afin d’augmenter audimat et profits.

Les participants ont également examiné le rapport développé par MedMedia sur les discours de haine dans les médias dans le sud de la Méditerranée et ont proposé des contributions utiles à son contenu. Le rapport, ainsi que les recommandations finales, seront publiés dans les prochaines semaines.

Financé par l’UE, le projet MedMedia vise à créer un environnement favorable à la réforme des médias dans la région sud de la Méditerranée. Il fait partie de « Média et culture pour le développement en Méditerranée du Sud », un programme à hauteur de 17 millions d’euros qui vise à soutenir le processus de réforme des médias et de la culture dans la région.MedMedia met l’accent sur la législation, la réglementation, la programmation, la stratégie et le leadership en vue d’aider les médias étatiques à remplir leur mission de service public, en concurrence avec le secteur commercial.

Pour en savoir plus
Projet MedMedia – Site internet et Page Facebook

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Les Ateliers de Tyr


Le sixième forum annuel de la Ligue des cités cananéennes, phéniciennes et puniques a été tenu au musée Sursock.

La Ligue des cités cananéennes, phéniciennes et puniques, qui regroupe une quarantaine de villes du bassin méditerranéen héritières d'un passé commun, a tenu son forum annuel au musée Sursock sous le thème L'histoire, source de solutions aux problèmes actuels de la Méditerranée. Organisé par l'Association internationale pour la sauvegarde de Tyr (AIST), ce sixième Forum de la ligue a regroupé un grand nombre de conférenciers libanais et étrangers, ainsi que l'ancien ministre français et président de l'Association internationale de Tyr-France, Hervé de Charette, et Maha el-Khalil Chalabi, fondatrice et secrétaire générale de l'AIST et ambassadrice de bonne volonté de l'Unesco. Les tables rondes ont été dirigées par l'ancien ministre Ibrahim Najjar, le député Ghassan Moukheiber, le secrétaire honoraire du comité libanais de l'AIST, Hayyan Haïdar, et Farida Allaghi, ex-ambassadrice de Libye auprès de l'Union européenne.

Au terme du Forum, ont été inaugurés les Ateliers de Tyr, un village entièrement consacré au développement de l'artisanat traditionnel. Le projet a pour ambition d'assurer un travail durable aux femmes issues des milieux défavorisés et aux personnes à mobilité réduite, qui seront formées aux métiers d'art antique, tels la poterie, la céramique, la sérigraphie, les techniques de soufflage du verre, etc. Financé par le Comité français pour la sauvegarde de Tyr, le projet a pris forme au cœur d'une orangeraie de 7 300 m2 appartenant à Maha Chalabi et mise à la disposition de l'AIST.

La montagne et l'âge de bronze

Plus de 1 500 m2 d'ateliers écologiques ont été conçus par l'architecte Samar Makki. Pour réduire l'impact environnemental de la vie quotidienne, le projet opte aussi pour la collecte, le stockage et le traitement des eaux pluviales, ainsi que sur le système d'énergie solaire. D'autre part, dans le cadre des activités de l'institut de recherches de l'AIST, « plus de 1 500 ouvrages spécialisés ont été classés », a signalé Mme Chalabi. « Nous concentrons également beaucoup d'efforts sur la création d'un musée virtuel représentant notre civilisation, depuis sa naissance, il y a plus de 7 000 ans, jusqu'à la fin de la période classique », a-t-elle également annoncé. Elle a rappelé aussi que « la Journée de la Phénicie », instaurée chaque deuxième samedi du mois de mai, est devenue une tradition dans les écoles publiques du Liban, ainsi que dans les villes membres de la Ligue des cités cananéennes, phéniciennes et puniques. Des villes citées par les auteurs classiques, et qui auraient été fondées ou visitées par les Cananéens et les Phéniciens, et sont par conséquent héritières d'un passé commun.

À l'issue des séances axées sur « les échanges entre les peuples méditerranéens » et sur le thème État et citoyen entre hier et aujourd'hui, l'économiste, ancien ministre et président d'honneur de l'AIST, Georges Corm, a présenté une petite synthèse des travaux des experts, relevant notamment la déconstruction d'un des clichés majeurs concernant la montagne libanaise, qui fait croire que celle-ci était inhabitée et que la population était concentrée sur la côte. En effet, le conférencier Wissam Khalil, professeur associé au département des arts et de l'archéologie à l'Université libanaise- branche de Saïda, a démontré, à travers une recherche menée dans le Chouf, que la montagne était occupée à l'âge de bronze et à l'âge de fer. On apprenait ainsi qu'on y exploitait le bois et que les routes étaient protégées par des fortifications.

D'autre part, M. Corm a souligné l'importance de l'exposé de Pierre Zalloua, selon lequel « les Phéniciens ne colonisaient pas les terres, mais s'intégraient et se fondaient dans les populations autochtones ». Concernant le sujet abordé par Ibrahim Tabet, portant sur le commerce véhicule de paix, route de dialogue et d'échange en Méditerranée, il pourrait « nous rappeler les efforts que nous faisons à l'Institut de prospective économique du monde méditerranéen (Ipemed) afin de créer une véritable Méditerranée qui comprend l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique subsaharienne », a encore indiqué Georges Corm, rappelant que l'Ipemed est un think tank euro-méditerranéen, promoteur de la construction de la région méditerranéenne dans son ensemble.

Impossible démocratie

M. Corm s'est également arrêté sur une réflexion d'un professeur d'histoire, le Tunisien Mounir Fantar, qui a signalé que la naissance de l'idée de citoyenneté remonte à l'ère phénicienne, donnant comme modèle Carthage.

Enchaînant ensuite sur « le magnifique exposé » de Yasmina Filali, lauréate 2017 du prix Élissa-Didon et présidente de la fondation Orient-Occident-Maroc, Georges Corm fait observer que « son approche de la diversité culturelle, des souffrances endurées par les migrants, des problèmes d'intégration et d'assimilation sont traversés par un humanisme tout à fait exceptionnel ». Il s'attardera aussi sur l'exposé du journaliste et écrivain français Côme Carpentier, pour faire remarquer que « la civilisation phénicienne a été une civilisation planétaire, qui a fait un syncrétisme mythologique en Méditerranée ».

Enfin sur le sujet La démocratie : utopie ou réalité ? soulevé par l'ancien ministre de la Réforme administrative Ibrahim Daher, M. Corm devait déclarer en guise de conclusion : « On pourrait presque dire impossible démocratie. Par les temps qui courent, nous sommes bien loin de l'esprit athénien. Que nous reste-t-il de la démocratie par ces temps où l'argent a tout investi et où les élections se font à coups de milliards de dollars, notamment aux États Unis, modèle phare de cette pratique ? »

Par May Makeren - Source de l'article l'Orient le Jour

Colloque méditerranéen de l’Afra Med VIH à Hammamet


La 2e édition du Colloque méditerranéen de l’Afra Med VIH se tiendra du 28 au 30 septembre 2017 à l’hôtel Royal, à Hammamet.

Au cours de cette rencontre scientifique de haut niveau, il sera question des récentes évolutions thérapeutiques visant le VIH/Sida et les hépatites.

Il s’agit de renforcer la mobilisation de la région méditerranéenne pour dynamiser l’accès aux soins et aux traitements concernant aussi bien le VIH que les hépatites; conscientiser davantage les professionnels de santé et l’ensemble des autres parties prenantes en la matière; et conférer davantage d’efficience aux soins.

Par ailleurs, l’Association tunisienne de lutte contre les maladies sexuellement transmissibles et le sida (ATL MST Sida-Tunis), en partenariat avec la Coalition internationale pour la préparation au traitement en Afrique du Nord et au Moyen-Orient (ITPC-Mena) va annoncer une étude portant sur une comparaison du cadre légal en matière de propriété intellectuelle et son impact sur l’accès aux médicaments dans trois pays d’Afrique du Nord : l’Egypte, le Maroc et la Tunisie.

L’étude sera présentée en marge du Colloque Méditerranéen sur le VIH et les hépatites (Aframed 2017), le mercredi 27 septembre 2017, à l’Institut français de Tunis (IFT).

Il est à noter que les règles sur la propriété intellectuelle peuvent avoir un fort impact sur l’accès aux médicaments, dans la mesure où les monopoles empêchent la compétition par les génériques sur le marché et conduisent le plus souvent à des prix élevés.

Au fil du temps, les dispositions sur la propriété intellectuelle se sont multipliées au sein des textes et des lois des pays et sont devenues plus complexes.

Les décideurs politiques, les experts de santé publique et les Ong et associations impliquées dans l’accès aux médicaments ont besoin de pouvoir comprendre et évaluer ces dispositions.

Le colloque sera animé avec l’intervention d’experts internationaux venant du Maroc, d’Egypte, et de France. Et aura comme objectif d’évaluer l’ensemble des dispositions sur la propriété intellectuelle au sein de différents textes juridiques (lois sur les brevets, régulations pharmaceutiques, décrets sur les médicaments, accords de libre-échange, etc.) susceptibles d’avoir un impact sur l’accès aux médicaments dans les trois pays cités plus haut.

Source de l'article Kapitalis

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Source de l'article Animaweb