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vendredi 24 juillet 2015

La Russie veut faire de la Tunisie un hub pour son industrie en Afrique et au Moyen-Orient

La Russie compte faire de la Tunisie un hub industriel couvrant l’Afrique et le Moyen-Orient. A en croire l'ambassadeur tunisien en Russie Ali Koutali, un accord stratégique entre les deux pays prévoyant la création de ce hub industriel russe pour la région est en passe d’être signé.

« Nous sommes tombés d'accord sur la mise en place d'un partenariat stratégique axé sur la coopération industrielle, les projets conjoints et les investissements (en particulier les investissements russes en Tunisie), dont le but est de transformer la Tunisie en hub de l'industrie russe couvrant l'Afrique et le Moyen-Orient », a déclaré l'ambassadeur tunisien en Russie dans une interview accordée à l’agence de presse Sputnik.

Pour les investissements russes en Tunisie, le partenariat stratégique prévoit d’abord la création d'unités spécialisées dans l'assemblage des avions Sukhoi, des camions KamAZ et de certains composants automobiles, selon M. Koutali.

La commission conjointe qui se réunira en octobre en Russie, sera l’occasion de la signature de l’accord de partenariat qui devrait booster le volume des échanges entre les deux pays, jugé en deçà du potentiel de la coopération bilatérale. Selon l’ambassadeur, les exportations russes vers la Tunisie sont actuellement estimées à près d'un milliard de dollars, tandis que les exportations tunisiennes vers la Russie ne dépassent pas 30 millions de dollars.

Approfondir la coopération dans tous les domaines

Des programmes de coopération dans plusieurs domaines sont déjà engagés, mais les deux pays veulent l’approfondir davantage dans les domaines économique, commercial, culturel et touristique. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov avait effectué un voyage en Tunisie en mars 2014 où il a émis le souhait de son pays d’approfondir la concertation politique avec la Tunisie et développer la coopération bilatérale dans tous les domaines.

Les relations entre les deux pays ne cessent d’évoluer depuis dans le sens voulu par la Russie. Une évolution qui n’a pas été freinée par l’affaire d’espionnage impliquant l’ambassade de Russie en Tunisie qui a été réglée « diplomatiquement » entre les deux pays. Signe de cette évolution positive, le président tunisien Béji Caïd Essebsi a invité son homologue russe, Vladimir Poutine, à se rendre en Tunisie.

Source de l'article Maghrebemergent

Federica Mogherini à Rabat, ce que l’Europe attend du Maroc

La patronne de la diplomatie européenne, Federica Mogherini se rend pour la première fois en titre au Maroc ce 21 juillet. Une visite de travail sur fond de contexte sécuritaire tendu dans la région mais aussi de relations très nourries entre le Maroc et l'Europe. 

Federica MogheriniAlors que les 28 ont publié ce printemps comme chaque année une évaluation des politiques publiques marocaines demandant la poursuite des réformes en matière d'économie, de social ou de libertés publiques.

Toute auréolée du récent accord sur le nucléaire iranien dont Federica Mogherini était une des négociatrices, la Haut Représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité passe la journée du 21 juillet à Rabat. Il s'agit d'une visite de travail et de son premier passage en fonction dans le royaume dont l'Europe est un important bailleur de fonds et un partenaire économique clé (50% du commerce du Maroc).

Federica Mogherini, doit rencontrer plusieurs responsables du gouvernement marocain et des deux chambres du Parlement ainsi que des acteurs de la société civile.


Selon un communiqué de la RP UE au Maroc, "L'objectif de la mission (...) est d’échanger avec ses interlocuteurs marocains sur la dynamique du partenariat UE-Maroc et de parcourir les différents dossiers de coopération conjointe comme le commerce, la migration, la sécurité et le changement climatique".

Alors que le Maroc accueille le dialogue inter-libyen ou que Daesh ne cesse de marquer des points au Maghreb, les sujets de défense et sécurité constituent évidemment un gros morceau dans l'agenda de Federica Mogherini.

"Plusieurs dossiers régionaux d’intérêt commun comme la situation en Libye, au Sahel et au Moyen Orient seront également au cœur des échanges", a confirmé la RP UE au Maroc avant la venue de la Haute représentante.

Ce passage express intervient, par ailleurs, sur fond de relations extrêmement fournies aux plans institutionnels et économiques entre le royaume du Maroc et l’Union européenne. Celles-ci s’inscrivent dans la "politique de voisinage" des 28. Dans ce cadre, l'Europe a prévu pour le Maroc une enveloppe de soutien de divers ordres d'environ 750 millions d'euros sur la période 2013-2017.

Perçu comme un pôle de stabilité dans une zone en pleine ébullition, le Maroc est en fait le pays qui bénéficie de la plus grosse enveloppe d'aide européenne dans ce cadre ou via d’autres leviers comme celui de la BEI.

L’importance de ces politiques s'explique en partie par le "statut avancé" obtenu par le royaume en 2008 vis à vis de l'Union, une sorte d’accord d’association survitaminé.

De plus, alors que les droits de douane sont quasiment abolis entre les deux parties, Europe et Maroc négocient depuis le 1er mars 2013, l'Aleca, un accord de libre-échange. Mais les discussions sur l'Aleca sont en fait à l'arrêt depuis plus de six mois. Il s'agit notamment côté marocain de conduire une évaluation plus approfondie de ses effets. Plusieurs secteurs économiques ayant exprimé des craintes quant à l'effet d'une libéralisation accrue des échanges. L'an dernier à l'occasion d'une "mini guerre de la tomate" entre Rabat et Bruxelles, ces craintes avaient pris plus d'ampleur.

En attendant, une reprise des négociations sur l’Aleca, la Haute Représentante doit évoquer aussi de "l’état des lieux du programme de réformes mené par le Maroc et l’accompagnement politique et financier de ces réformes par le programme de coopération de l’UE".

Cette évaluation c'est précisément ce à quoi se livrent les institutions européennes une fois par an en passant au crible comme pour de nombreux pays partenaires, les politiques économiques, sociales et en matière de libertés et droits de l'homme au royaume.

Le dernier document de travail en la matière date du 25 mars 2015 (texte complet à la fin de cet article). Il comprend une douzaine de préconisations prioriaires par exemple sur la politique de migration et d’asile, la réforme du système judiciaire, la lutte contre la corruption ou la mise en oeuvre de la régionalisation.

Certaines de ces réformes, ont, en fait, commencé a être conduites cette année (par exemple la loi organique des finances). A noter par ailleurs que s'il est souvent l'objet de débats enflammés au Parlement européen, le statut disputé du Sahara occidental et de ses populations ne figure que de manière allusive dans ce rapport. Tout comme les sujets des libertés individuelles en relation avec la religion qui ont defrayé la chronique ces derniers mois au Maroc.

De fait, la tonalité d'ensemble de ce texte de travail reste globalement plutôt favorable quant à l'action du gouvernement conduite par l'islamiste modéré Abdelilah Benkirane. Qu'en dira Federica Mogherini ?

Source de l'article Usine nouvelle

Pollution de l’air : un projet européen œuvre à sensibiliser les citoyens à la qualité de l’air



Un projet de coopération transfrontalière financé par l'UE – GOUV'AIRNANCE – vise à surveiller la pollution de l'air dans quatre villes méditerranéennes : Aqaba en Jordanie, Tripoli au Liban, Marseille en France et Valence en Espagne.
 
Différentes actions pilotes ont été mises en œuvre dans le cadre du projet, notamment le lancement de la plateforme électronique Air-Marseille, qui fournit des mesures en temps réel de la qualité de l’air et offre des conseils sur les bons gestes à adopter lors des pics de pollution.
 
Même si les actions pilotes ont un impact local, la nature transfrontalière de GOUV’AIRNANCE signifie que l’expérience et les connaissances sont partagées à une plus grande échelle.
 
Le projet GOUV’AIRNANCE vise à la réduction de la pollution atmosphérique urbaine en Méditerranée par la mise en place d’instruments de mesure et d’une gouvernance territoriale intégrée de la qualité de l’air dans quatre métropoles méditerranéennes : Tripoli (Liban), Aqaba (Jordanie), Valence (Espagne) et Marseille (France). Le projet a pour objectif premier la réduction de l’impact sanitaire de la pollution atmosphérique dans ces métropoles, grâce notamment à une meilleure connaissance de la qualité de l’air sur chaque territoire et à l’information aux habitants, notamment aux populations sensibles. Le projet propose également de favoriser l’intégration de mesures de réduction des émissions en tant que dimension essentielle des documents de planification urbaine durable.
 
Le programme IEVP CT Bassin Maritime Méditerranée 2007-2013 est un programme multilatéral de coopération transfrontalière cofinancé par l’Union européenne au titre de l’Instrument européen de voisinage et de partenariat (IEVP). Il vise à renforcer la coopération entre l'UE et des pays partenaires de la région situés le long des rives de la mer Méditerranée. 
 
Pour en savoir plus
Site internet du projet GOUV’AIRNANCE
IEVP CTMED – site internet
Coopération transfrontalière – fiche
Interview EU Neighbourhood Info Centre - Un partenariat transfrontalier visant à rapprocher les peuples
 

Tunisie : un projet européen introduit l'art en prison

Le vendredi 10 juillet, une conférence pour présenter le projet européen « En quête d'autres regards : Réfléchir les images de la prison » sera organisée à l'Institut français à Tunis.
 
Le projet vise à encourager la création artistique en prison à travers l'organisation d'ateliers sur le théâtre et la création vidéo au centre pour mineurs d’El Mourouj et à la prison de Mahdia.
 
Ces ateliers peuvent contribuer à capter le potentiel créatif des détenus et à le transformer en une œuvre, en leur permettant de découvrir leurs talents artistiques et de continuer à faire partie de la société. 
 
Pour en savoir plus 
EU Neighbourhood Info Centre – page web sur la Tunisie 
Délégation de l’UE en Tunisie – site internet et page Facebook

PSA Peugeot Citroën : ‘Pas question d’exporter des véhicules vers l’Europe depuis le Maroc’

Paris : L’affirmation est du directeur de la zone Afrique - Moyen Orient du groupe PSA Peugeot Citroën, Jean-Christophe Quémard.

PH ArchiveEn effet, le patron de la région Afrique – MENA du groupe PSA Peugeot Citroën, Jean-Christophe Quémard, a déclaré qu’il n’est pas question de s’attendre à un changement futur, de la stratégie commerciale de son groupe, pour son usine à Kenitra. 

Interviewé par le magazine français, Jeune Afrique, Jean-Christophe Quémard a assuré que l’usine PSA Peugeot Citroën, qui sera pleinement opérationnelle en 2019, gardera son cap stratégique commercial, en destinant exclusivement sa production, aux seuls marchés de l’Afrique – MENA. 

L’usine qui aura une première capacité de production de 200.000 véhicules par an, intervient, explique le manager français, dans le sillage de la réorientation stratégique de PSA Peugeot Citroën vers les marchés africains, où le groupe vise les ventes d’un million de véhicules d’ici 2025. 

Revenant sur la conclusion du deal marocain du constructeur automobile français, Quémard a expliqué que l’affaire avait été bouclée en un temps record, tellement les négociateurs marocains étaient efficaces. 

Il en a dit :
‘‘La décision de nous implanter au Maroc a été prise en trois mois, un temps record. Nous avons trouvé des interlocuteurs marocains réactifs, et il nous est vite apparu que le royaume chérifien avait des infrastructures et un tissu de sous-traitants automobiles compétitifs.’’

Par ailleurs, le top manager français a indiqué que son groupe menait des pourparlers avec le pouvoir en place à Alger pour l'implantation d'une petite usine dont l'utilité pourrait être plus politique qu'économique. 

Selon Jean-Christophe Quémard, la future probable unité d’assemblage devrait être destinée au seul marché automobile local. 

Mais, nuance Quémard, la décision de PSA Peugeot Citroën pour l'Algérie dépendra :
‘‘de l’évolution des ventes de voitures dans le pays – en dents de scie ces dernières années -, du tissu industriel et des incitations fiscales et réglementaires.’’

Reste à savoir si le pouvoir algérien, dont les caisses s’assèchent du fait de l’effondrement de ses rentes pétro-gazières, seraient capables de séduire le constructeur français avec les mêmes avantages que ceux offerts gracieusement à son concurrent et compatriote Renault, comme par exemple, l'engagement unique en son genre, du gouvernement algérien d’acheter les invendus.

Source de l'article LeMag

Appui à la protection et valorisation du patrimoine culturel en Algérie par l’UE : Prise en charge prochaine des régions d’Oran et du Sud

Le palais de la culture Moufdi-Zakaria a abrité, dimanche soir, une rencontre autour du Programme d’appui à la protection et à la valorisation du patrimoine culturel en Algérie.


En présence des cadres du ministère de la Culture, à leur tête le secrétaire général, Smail Oulebsir, et de l’ambassadeur de l’Union européenne (UE) en Algérie, Marek Skolil, le programme verra une extension ultérieure sur d’autres villes, comme Oran et le sud de l’Algérie, et ce après l’achèvement de la restauration des projets-pilotes.
Dans son allocution d’ouverture, Mourad Bouteflika, directeur de la conservation et de la restauration du patrimoine culturel au ministère de la Culture, a rappelé l’accompagnement technique et logistique de son département dans ce projet qui s’inscrit dans le schéma national de la restauration des sites archéologiques à l’horizon 2025.
De son côté, le secrétaire général du ministère de la Culture, Smail Oulebssir, est revenu sur le récent contrat signé entre un groupement d'universités et d’instituts de formation européens, les représentants de l'Union européenne et le ministère de la Culture, relatif au lancement du programme de formation et de renforcement des capacités d'intervention sur le patrimoine culturel. Il y a lieu de rappeler que cette signature marque le démarrage de la formation, prévue par le programme d'appui à la protection et à la valorisation du patrimoine culturel en Algérie au profit des restaurateurs du bâti, des architectes ou encore des intervenants sur les archives audiovisuelles. 
D'une durée de deux ans, ce programme se déroulera à l'École nationale de conservation des biens culturels à Alger et dans plusieurs autres régions, en partenariat avec des associations et établissements de formation professionnelle avec l'ouverture de chantiers-écoles. L’interlocuteur a insisté sur l’ampleur économique de ce programme qui devrait booster la vie socio-économique avec, notamment, la création d’emploi. Par ailleurs, l’ambassadeur de l’Union européenne en Algérie, Marek Skolil, a déclaré : «Prochainement, et en sus du projet-pilote de la restauration et de la valorisation de la Casbah d’Alger, suivi du site d’Imedghassen, il serait question de la mise en œuvre de projets similaires sur d’autres sites, notamment à Oran et au sud du pays, sans pour autant donner une date précise. 
L’interlocuteur est revenu également sur le récent projet spécifique qui est axé sur le croisement des regards des photographes algériens et européens sur la ville millénaire de Constantine. Avec une deuxième résidence «euro-algérienne des photographes», les résultats de cette deuxième édition ont été représentés lors de la manifestation «Constantine, capitale de la culture arabe-2015». L’ambassadeur a révélé que les résultats seront bientôt réalisés sous forme d’un livre et d’une exposition itinérante.
Conçu en 2012, le Programme d’appui à la protection et à la valorisation du patrimoine culturel en Algérie a démarré depuis quelques mois. Il est évalué à 24 millions d’euros avec une contribution de l’UE de 21,5 millions d’euros. La part de l’Algérie est estimée à 2,5 millions d’euros.
L’objectif général de ce programme est d’accompagner la prise en compte du patrimoine culturel dans le développement économique et humain de l’Algérie par un soutien en outils méthodologiques, en équipements et en formations, dans une logique intersectorielle suivant les orientations du ministère de la Culture.
Il s’agit aussi de valoriser et de pérenniser le débat patrimonial au sein de la société algérienne. Un fer de lance pour aboutir à une conscience du riche patrimoine millénaire de l’Algérie.

Par Kader Bentounès- Source de l'article ElMoudjahid

Maroc : les Européens qui voyagent avec un TO n'ont pas besoin de passeport - aménagement dans les nouvelles conditions d'accès au territoire

Les européens qui voyagent au Maroc vont pouvoir finalement entrer sur le territoire du Royaume sans passeport, annonce le ministère du Tourisme du Maroc dans un communiqué. 

Résultat de recherche d'images pour "Maroc : les Européens qui voyagent avec un TO n'ont pas besoin de passeport"Une mesure d'aménagement vient d'être mise en place pour faire suite aux modifications d'accès au pays entrée en vigueur le 18 juin 2015

Elle concerne les ressortissants européens qui ne sont pas soumis au Visa et qui partent avec un tour-opérateur. 

Ce dernier doit déposer une liste nominative des personnes concernées au moins 72 heures avant leur arrivée aux service de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). 

Ils n'auront alors besoin que d'une simple carte d'identité pour entrer au Maroc.

Source de l'article Tourmag

L'Union européenne et le Maroc se félicitent d'une "relation qui a mûri"

L'Union européenne et le Maroc, seul pays à disposer d'un statut avancé auprès de l'UE, se sont félicités mardi d'une relation "qui a mûri", lors d'une visite à Rabat de la chef de la diplomatie, Federica Mogherini.

MOGHERINI BENKIRANEMme Mogherini, qui effectue son premier déplacement officiel au Maghreb, s'est entretenue avec le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane et les ministres de l'Intérieur Mohamed Hassad et des Affaires étrangères Salaheddine Mezouar.

Le Maroc et l'UE ont "un partenariat solide basé sur la confiance", s'est ensuite félicitée la diplomate.

"On partage une même région, la Méditerranée, qui est peut-être la plus difficile du monde en ce moment et on travaille beaucoup sur les crises. (...) Mais il faut avoir la maturité de ne pas s'occuper seulement de cela et prendre le temps d'investir dans les partenariats, dans les rapports positifs qu'on a. C'est le sens de cette visite", a-t-elle ajouté.

"Nous avons une relation qui a mûri", a aussi plaidé M. Mezouar. "Nous sommes dans une région relativement perturbée mais c'est dans les moments de difficulté qu'il faut être capable de construire", a-t-il jugé.

Au-delà des traditionnelles questions sécuritaires et de migration, il a indiqué que les discussions avaient porté sur la révision de la Politique européenne de voisinage (PEV), et suggéré la tenue d'une réunion sur ce thème au Maroc à l'automne.

Alors que les négociations pour un Accord de libre-échange complet et approfondi (Aleca) sont en suspens depuis des mois, Salaheddine Mezouar a par ailleurs affirmé que le Maroc continuait "à travailler aux côtés de l'UE pour concrétiser (cette) ambition".

Rabat dispose depuis 2008 d'un statut avancé auprès de l'UE, qui est de loin son premier partenaire économique (70% des investissements étrangers sont européens). Sur les cinq millions de membres que compte sa diaspora, quatre millions vivent en Europe.

Le commissaire européen en charge de la politique de voisinage et de l'élargissement, Johannes Hahn, s'était lui-même rendu à Rabat en décembre dernier, quelques semaines après son entrée en fonctions. De nouveaux accords, d'un montant de plus de 150 millions d'euros, portant sur l'éducation ou encore l'environnement, avaient été signés à cette occasion.

Source de l'article Huffpostmaghreb

Les villes et les régions appellent à une politique européenne de voisinage plus souple, ciblée et inclusive


Dix ans après le lancement de la Politique européenne de voisinage (PEV), l'heure est venue d'adopter une nouvelle approche dans cette politique afin que ses principaux acteurs ne se limitent plus aux seuls gouvernements nationaux mais associent aussi pleinement la société civile, a indiqué un avis préparé par le Comité européen des régions (CdR)

Les collectivités locales, municipalités et régions doivent jouer un rôle central à tous les stades de cette politique, notamment dans la définition des priorités, l'évaluation des résultats et l'examen de l'action menée par les pouvoirs publics.
 
Ce rapport, adopté lors de la session plénière de juillet du CdR, vient en réponse à la consultation organisée par la Commission européenne pour préparer le réexamen de la PEV.
 
Le rapporteur, M. Chiotakis, qui a préparé le rapport, a déclaré : « Il importe d'associer le niveau local et régional aux actions déployées par l'UE, parce que c'est d'abord et avant tout du terrain que procèdent la construction de la démocratie et la transition démocratique et qu'elles ne peuvent être imposées par le haut. »    
 
Une coopération renforcée sur les questions énergétiques devrait également constituer un volet important des relations de l'UE avec ses voisins ; les politiques en matière de sécurité et de migration sont aussi des domaines dans lesquels l'engagement de l'UE vis-à-vis de ses pays voisins revêt une grande importance.
 
En savoir plus
Avis du CdR

Tunisie : l'UE accorde un soutien de 100 millions d'euros aux réformes


La chef de la délégation de l’Union européenne en Tunisie, Laura Baeza, et le ministre tunisien du développement, de l'investissement et de la coopération internationale, Yassine Brahim, ont signé hier le 4e Programme d'appui à la relance. Par cette signature, c'est un nouveau montant de 100 millions d'euros qui est alloué par l'Union européenne à la Tunisie, pour l'accompagnement des réformes.
 
Ce programme vise à mettre en place des réformes agréées conjointement par la Tunisie et l'UE. L'aide accordée s’articulera autour de trois grands axes :
 
• Le soutien à la transition démocratique, en accompagnant la mise en place de la Cour
constitutionnelle, mais aussi en soutenant les efforts destinés à la décentralisation, en vue d'organiser les élections locales et de rapprocher l'administration tunisienne des citoyens ;
 
• La lutte contre le chômage, essentiellement en renforçant le système de la formation professionnelle et en relançant le dialogue social ;
 
• La réforme de la gouvernance publique, qui se concentrera sur la modernisation de certaines fonctions internes essentielles de l'Etat, notamment la rénovation du cadre budgétaire, le renforcement de l'appareil statistique, sans oublier la réforme de l'administration fiscale. 
 
Pour en savoir plus 
EU Neighbourhood Info Centre – page web sur la Tunisie 
Délégation de l’UE en Tunisie – site internet et page Facebook
 

Aigle Azur développe son réseau en Europe et en Afrique

En proie à des difficultés financières, la compagnie développera cet hiver d’autres lignes vers l’Algérie, le Portugal et l’Afrique.

Tour Hebdo :
                Aigle Azur développe son réseau en Europe et en AfriqueAssise sur une mine d’or avec les droits de trafic et les lignes France-Algérie, Aigle Azur, deuxième compagnie française avec 2 millions de passagers transportés, ne peut toutefois en tirer les revenus attendus.

En effet, la banque d’Algérie, allant à l’encontre des accords internationaux sur le transport aérien, bloque une partie des recettes locales, soit 35 millions d’euros depuis 2002. Les autorités opposent à Aigle Azur que ces sommes correspondraient à des taxes et à des billets d’avions non utilisés non remboursables et ne seraient donc pas liés à un service réel et concret.

Air France a eu aussi des soucis pour rapatrier ses bénéfices d’Algérie. Le même problème, très aigu au Venezuela, bloque près de 5 milliards de dollars des compagnies aériennes,au point que celles-ci réduisent leurs dessertes (American, Delta), voire les annulent (Air Canada).

La France n’ose pas exercer la même contrainte en bloquant les avoirs en euros d’Air Algérie. En attendant, Aigle Azur, dont le chinois HNA est actionnaire à hauteur de 48%, presque le plafond légal, perd de l’argent (15 millions d’euros lors du dernier exercice). Un nouveau Pdg, le Hollandais Michael Hamelink, a été nommé en juin. Cet ancien d’Air France-KLM a également été conseiller chez HNA.

Renforcement des axes desservis et ouvertures de liaisons

Un plan de développement a été mis en place pour le prochain programme d’hiver Iata. Il renforce les axes desservis et en ouvre d’autres : 

- Algérie : la compagnie maintiendra cinq fréquences quotidiennes entre Paris et Alger, dont un nouveau vol au départ de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle en plus des dessertes depuis Orly. Aigle Azur va augmenter la capacité entre Paris et Oran avec deux vols hebdomadaires au départ de CDG, en plus des vols déjà opérés au départ d’Orly. Toujours sur le marché algérien, par rapport à l’hiver dernier, la compagnie ajoutera une fréquence supplémentaire Lille-Alger. Lyon-Alger passera quant à elle de 7 à 9 vols par semaine.

- Portugal : une augmentation de capacité importante sera mise en place entre Paris et Lisbonne, avec 12 fréquences hebdomadaires au lieu de 7. Nouvelle desserte, Orly-Faro sera opérée deux fois par semaine, les jeudis et dimanches.

- Afrique : Bamako, au Mali, bénéficiera d’une troisième desserte hebdomadaire à l’année. Aigle Azur ouvre deux nouvelles liaisons avec CDG-Sal au Cap-Vert le samedi. Marseille-Dakar bénéficiera de deux fréquences hebdomadaires, les samedis et lundis.

Par Thierry Vigoureux - Source de l'article Tourhebdo

Un plan d’action portant sur l’énergie alternative lancé début 2016 dans 3 villes pilotes en Algérie

Un plan d’action "Energie alternative" retenu pour trois villes d’Algérie dans le cadre de l’instrument européen de voisinage et de partenariat (IEV Sud), financé par l’Union Européenne, sera lancé "début 2016" à partir de Batna, a indiqué mercredi le directeur des projets de l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l'utilisation de l’énergie (APRUE), Kamel Dali.

L’opération qui concerne dans un premier temps les villes de Batna, de Sidi Bel-Abbes et de Boumerdès sera "progressivement élargie à d’autres agglomérations du pays", a indiqué le même responsable en marge de la 4ème rencontre technique tenue au siège de la commune de Batna en présence des élus locaux et des représentants du bureau d’étude et des instances concernées.

Il s’agit d’une rencontre destinée à "apporter les ultimes retouches à ce plan en tenant compte des priorités fixées par la commune de Batna en matière d’énergie", a affirmé M. Dali, ajoutant que la plan en question sera remis "fin septembre ou début octobre à l’APC qui, à son tour, lancera une campagne de sensibilisation pour réduire l’utilisation de l’électricité et la remplacer par l’énergie solaire, plus propre et moins coûteuse".

La commune de Batna envisage d’exploiter cette énergie alternative pour l’éclairage public, dans les écoles et les mosquées avant de l’étendre aux édifices publics et aux immeubles, dans le cadre du plan qui s’étale jusqu’à 2030, a indiqué de son côté le vice-président de l’APC de Batna, Mohamed El Hani.

Des universitaires ont également pris part à cette rencontre qui a permis d’examiner la stratégie à adopter par la commune pour assurer le succès de cette expérience d’intégration des énergies renouvelables.

Source de l'article APS

Maroc-UE: L'accord de pêche, parfaitement légal

La Commission européenne a encore une fois souligné la légalité de l'accord de pêche Maroc-UE et assuré que celui-ci est conforme avec le droit international.

Maroc-UE: L'accord de pêche, parfaitement légalL'accord de partenariat entre le Maroc et l'UE dans le secteur de la pêche est parfaitement légal et respecte pleinement le droit international, a affirmé le Commissaire européen chargé des affaires maritimes et de la pêche, Karmenu Vella. 

L'accord de pêche Maroc-UE contient des dispositions spécifiques au bénéfice de la population locale. Il est de ce fait légal et en pleine conformité avec le droit international, a indiqué M. Vella en réponse à une question écrite d'un eurodéputé. 

Les dispositions prises dans le cadre de l'accord permettent de garantir que l'ensemble des populations, dans toutes les régions du Maroc, bénéficient des impacts socio-économiques de l'appui sectoriel fourni par l'UE, avait insisté le porte-parole du Commissaire Vella. 

M. Vella, qui a choisi en février dernier le Maroc pour sa première visite en dehors de l'UE, avait mis l'accent sur la contribution de l'accord de pêche Maroc-UE au développement durable de la pêche au niveau local ainsi que de l'économie en général. 

Le Maroc et l'UE avaient convenu depuis plusieurs mois de projets à mettre en œuvre dans le cadre du nouveau protocole bilatéral entrée en vigueur en 2014 en vue de contribuer au développement de la filière pêche nationale. 

La programmation pluriannuelle, la matrice des projets, les critères d'évaluation de ceux-ci ainsi que les modèles de rapports annuels de mise en œuvre avaient été approuvés conjointement en septembre 2014 lors de la Commission mixte Maroc-UE. 

Un premier examen détaillé de l'impact de ces projets aura lieu lors de la 2ème Commission mixte qui devrait se réunir en septembre prochain.

Source de l'article LeMag

Jeux Méditerranéens 2021 - Berraf consolide la candidature d'Oran

Le président du COA a appelé toutes les compétences nationales à contribuer à la promotion d'Oran et de ses atouts, soulignant que l'objectif d'abriter cette manifestation méditerranéenne est «l'affaire de tous».

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Le président du Comité olympique algérien (COA), Mustapha Berraf a affirmé, avant-hier à Oran, que l'Algérie est en mesure d'abriter des jeux méditerranéens de «dimension mondiale». «Nous sommes capables d'organiser des Jeux méditerranéens d'une grande dimension et à la hauteur des aspirations des peuples des deux rives de la Méditerranée», a déclaré M.Berraf, lors du forum du groupe de presse «Ouest Tribune».
Plaidant pour l'attribution des JM 2012 à l'Algérie, le président du COA a évoqué la place de l'Algérie dans le Bassin méditerranéen et son palmarès dans l'organisation des manifestations sportives internationales, situant l'importance d'Oran en tant que métropole méditerranéenne disposant d'atouts et de compétences dont les infrastructures d'accueil et d'hébergement et les installations sportives. M.Berraf a cité, au passage, les projets structurants jugés prometteurs en cours de réalisation dans la capitale de l'Ouest algérien, à l'instar de celui du complexe olympique de Bir El Djir et de ceux des secteurs des transports et du tourisme. Il a également souligné que le choix porté sur Oran pour organiser l'édition de 2021 des Jeux méditerranéens est un «stimulant» pour la doter d'autres projets renforçant ses potentialités pour un tel événement international important.M. Berraf a rappelé, dans ce sens, que l'Algérie a présenté un «dossier de qualité» pour la candidature d'Oran en concurrence avec la ville de Sfax (Tunisie) pour abriter cette manifestation sportive, déclarant que «quelque soit le verdict, le 27 août prochain en Italie, nous accueillerons les résultats en toute sportivité». Le président du COA a appelé toutes les compétences nationales à contribuer à la promotion d'Oran et de ses atouts, soulignant que l'objectif d'abriter cette manifestation méditerranéenne est «l'affaire de tous». Le forum médiatique «Ouest Tribune» s'est déroulé en présence d'une délégation du Comité olympique français conduite par son président, Denis Massiglia qui effectue une visite à Oran sur invitation de son homologue algérien. 

Résultat de recherche d'images pour "JEUX MÉDITERRANÉENS 2021 d'Oran"Président du Comité olympique français - «Oran dispose d'atouts pour abriter les JM 2021»

«Oran dispose d'atouts pour accueillir les Jeux méditerranéens 2021», a estimé, avant-hier à Oran, le président du Comité olympique et du sport français, Denis Massiglia. «Est-ce qu'Oran a toutes les qualités pour accueillir les Jeux méditerranéens en 2021?. Moi, je dis incontestablement oui, même si les équipements nécessaires ne sont pas tous terminés», a souligné M.Massiglia qui était, en compagnie de son homologue algérien, Mustapha Berraf, l'invité du forum du groupe médiatique «Ouest Tribune».
«C'est normal que tous les équipements ne soient pas terminés, du moment que l'événement aura lieu d'ici 6 années', a-t-il ajouté. «Le fait que certains projets sont presque terminés et tous les autres ont été lancés, est un gage de fiabilité», a-t-il encore déclaré dans une brève intervention, ajoutant je crois qu'aucun délégué qui sera présent à Pescara (Italie) le 27 août, date du vote des Jeux méditerranéens, ne peut avoir l'inquiétude sur la capacité d'Oran à abriter les jeux de 2021'. Sur le plan de la logistique, le président du Comité
olympique et du sport français a estimé qu'il faut disposer d'équipements à la hauteur de l'événement pour que les athlètes puissent s'exprimer dans les meilleures conditions.

Source de l'article l'Expressiondz