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samedi 25 mars 2017

OpenMed Celebrates the Open Education Week


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              Thursday, March 30th, 2017     _      
hrs 11:00 GMT



This webinar aims at presenting and discussing the OER Regional Agenda for South Mediterranean Universities, developed by the OpenMed project with the support of the European Union. 

The regional OER Agenda is a long-term plan presenting challenges and priorities for opening up Higher Education in the South-Mediterranean region, outlining possible strategic actions aimed at maximising the benefits of Open Education Practices and Open Education Resources (OER) for university course development, thus facilitating equity, access to, and democratisation of Higher Education. The Agenda is being discussed in four “OER National Strategy Forums” in Egypt, Morocco, Jordan and Palestine with educators, managers and decision makers from Higher Education institutions , as well as through an online platform, and aims to become the starting point for the development of policies at an institutional level.

Who should attend: Higher Education managers, educators and practitioners, OER enthusiasts of any nationality

How to Participate: Participants can freely join using the link to the videoconference.

Feel free to send an email to info@openmedproject.eu to let us know that you will participate or to ask for further information! Participants will be given the chance to ask questions at the end of the webinar. On social media we will be using the hashtag #openmed, feel free to say hello, share comments and tweet on OEW2017!

What is the Open Education Week ?

Open Education Week’s goal is to raise awareness about free and open educational opportunities that exist for everyone, everywhere, right now. The scope is to highlight how open education can help people meet their goals in education, whether that’s to develop skills and knowledge for work, supporting formal studies, learning something new for personal interest, or looking for additional teaching resources.

The Open Education Week is coordinated by the Open Education Consortium and it is organised on a global scale.Universities, colleges, schools and organizations from all over the world have come together to showcase what they’re doing to make education more open, free, and available to everyone. Learn more about Open Education, check the full list of Open Education Week events and activities and browse project and resources.

Looking forward to a successful Open Education Week!

Source de l'article Unimed

#EmpowerHer : Mettre la technologie et la créativité des jeunes au service de l’autonomisation économique des femmes au Maghreb


Comme beaucoup de pays de la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), le Maroc et la Tunisie disposent d’un immense réservoir de talents. 

Les mauvaises performances des marchés du travail au fil des ans ont fait naître un sentiment d’exclusion chez nombre de personnes, en particulier les jeunes. Au Maghreb, les femmes ne peuvent toujours pas rivaliser avec les hommes à armes égales, car ce sont généralement ces derniers qui profitent des rares opportunités économiques existantes. La stratégie du Groupe de la Banque mondiale en matière d’égalité des sexes vise à contribuer à la création d’emplois plus nombreux et de meilleure qualité pour les femmes et à lever les obstacles qui empêchent celles-ci d’accéder au financement, à la technologie, à la terre et à d’autres biens productifs. Pour relever ces défis, il faut des idées nouvelles et des expérimentations qui ouvrent la voie au changement et donnent naissance à des opportunités, en particulier pour les femmes des régions rurales, qui sont les plus touchées.

Le Groupe de la Banque mondiale a lancé l’initiative « EmpowerHer : Maghreb » afin de tirer parti de la technologie et de l’intelligence des jeunes de la région et de les mettre au service de l’autonomisation économique des femmes. Cet effort audacieux consiste en une série de hackathons qui se tiendront au Maroc et en Tunisie et qui réuniront des technologues bénévoles et des associations qui travaillent aux côtés de femmes dans les zones rurales.

Les hackathons seront l’occasion pour les jeunes de travailler ensemble pendant plusieurs heures afin d’imaginer des solutions aux problèmes complexes et anciens que connaissent les femmes des régions les moins développées. Cette initiative s’appuie sur des mesures concrètes pour modifier les perceptions et trouver des solutions. Alors que « le problème des jeunes » est souvent mis en avant, ici, les participants inventeront des solutions pour aider des femmes, qui, à l’instar des filles et des jeunes diplômées du secondaire ou du supérieur, sont laissées pour compte.
Au Maghreb, les femmes peinent toujours à accéder à un emploi rémunéré. Près d’un quart (26 %) des femmes travaillent, c’est-à-dire moitié moins que dans les pays à revenu intermédiaire comparables. Ce taux stagne depuis plus de deux décennies. L’entrepreneuriat féminin est rare, si l’on excepte les microentreprises. Au Maroc, 4,3 % des entreprises seulement sont dirigées par une femme, contre 7,1 % en Égypte et 19 % au Brésil. 

Le fort taux de chômage des jeunes au Maghreb ne fait qu’aggraver la situation. La pression sociale impose aux femmes d’occuper certains emplois, en général dans la fonction publique. C’est pourquoi beaucoup de jeunes femmes ne travaillent pas pendant de longues périodes. En Tunisie, la transition entre les études et la vie active dure en moyenne 3,6 ans pour les hommes, mais il n’est pas possible de calculer cette durée pour les femmes, qui, même à 29 ans, ne sont qu’un tiers à travailler.

Les femmes des zones rurales et des régions les plus pauvres sont les plus touchées. La plupart des femmes qui travaillent sur une exploitation agricole sont des travailleuses familiales non rémunérées : en Tunisie, c’est le cas de plus des trois quarts des personnes qui déclarent que le travail familial non rémunéré constitue leur activité principale. Le travail rémunéré permanent dans l’agriculture est presque exclusivement réservé aux hommes. L’écart de salaire considérable ne fait qu’aggraver les choses. Au Maroc, les femmes gagnent entre 30 et 50 % de moins que les hommes. De tous les secteurs, c’est dans l’agriculture que les disparités sont les plus criantes. Les hackathons s’intéresseront particulièrement à la situation des femmes dans les régions rurales et sous-développées, ou « à la traîne ».

En prévision de ces hackathons, la Banque mondiale a mené des consultations dans tout le Maroc et la Tunisie afin d’identifier les obstacles qui empêchent les femmes des régions en retard d’accéder aux opportunités économiques. Ce qu’il en est ressorti, c’est une aspiration profonde à communiquer avec les zones urbaines grâce à de meilleures infrastructures et à bénéficier de possibilités d’éducation et de formations dans les secteurs de la technologie et de la gestion d’entreprise.

Les technologues en herbe qui se réuniront en Tunisie et au Maroc essaieront de développer des applications qui apporteront des solutions à un grand nombre des problèmes mis en évidence. De plus, tout en s’efforçant d’améliorer le sens des affaires de la population féminine locale, ils pourront renforcer leurs propres compétences, acquérir eux-mêmes de l’expérience et nouer des contacts.

« EmpowerHer : Maghreb » n’a pas manqué de susciter l’attention du secteur privé. De grandes entreprises technologiques parraineront les hackathons en Tunisie et au Maroc. Ces entreprises seront à l’affût des jeunes les plus talentueux et des applications qu’ils auront développées. Parmi les prix qui seront décernés à cette occasion figureront des stages qui permettront aux jeunes de la région de se faire connaître et de démontrer leurs capacités. Ces possibilités, ainsi que l’entraînement et la formation que recevront les jeunes dans le cadre des hackathons, sont inestimables.

Cette nouvelle initiative du Groupe de la Banque mondiale témoigne de son engagement à aider les pays en développement du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord à s’orienter sur la voie de l’autonomisation économique des femmes. Sa stratégie pour l’égalité des sexes (a), définie à la fin de 2015, se concentre sur la réduction de la pauvreté et sur la croissance inclusive. Quant à la manière dont la Région MENA abordera ces questions, cela sera précisé dans son prochain Plan d’action régional sur l’égalité hommes-femmes. Nous ne pouvons plus nous permettre d’ignorer celles qui sont les plus laissées pour compte

Par Marie-Françoise Marie Nelly - Source de l'article Blog Banque Mondiale

L’OMT et l’ASCAME coopèrent en faveur d’un tourisme plus durable, comme catalyseur de changement en Méditerranée




La présentation officielle aujourd’hui de l’Année Internationale du Tourisme Durable pour le Développement dans le cadre de la foire FITUR de Madrid – avec un focus sur le nord de l’Afrique et le Moyent-Orient – représente l’occasion idéale pour analyser les opportunités que le secteur du tourisme durable peut générer pour les économies des pays méditerranéens.

La performance du secteur dans la région est remarquable. La Méditerranée est la première zone touristique au monde représentant 32% des arrivées de touristes internationaux et 30% des revenus et prévoyant l’arrivée de 420 millions de touristes pour 2020. Les pays de la région comme la France, l’Italie, la Grèce, l’Espagne et la Turquie attirent 80% de ces touristes. Cette même dynamique positive existe dans certains pays des Balkans comme le Monténégro ou la Croatie. Au sud de la Méditerranée, de grands efforts ont été entrepris pour promouvoir le secteur comme c’est le cas au Maroc. En outre, ce secteur représente 13% des exportations des pays méditerranéens, 23% du secteur des services et emploie 12% de la population soit des millions de personnes dans la région.

Les pays méditerranéens doivent non seulement continuer de consolider la compétitivité actuelle du secteur mais aussi encourager, en priorité et avec plus de conviction, des modèles alternatifs comme la construction d’hôtels écologiques, tout en recherchant, au travers de ce secteur, une plus grande valeur ajoutée et la création d’emplois transversaux avec le soutien du secteur privé. En un mot, parier sur une croissance touristique durable revient à augmenter l’inclusion sociale, générer des emplois et réduire la pauvreté. 

C’est à cet effet que l’Association des Chambres de Commerce et d’Industrie de la Méditerranée (ASCAME), représentée par son Président, Mohamed Choucair, et l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), représentée par son Secrétaire Général, Taleb Rifai, ont signé un accord de collaboration en faveur du développement du tourisme durable dans la région méditerranéenne. Tel que l’a reconnu l’Organisme des Nations Unies en charge de la promotion du tourisme (OMT), le secteur privé joue un rôle déterminant pour atteindre ses objectifs et, c’est pourquoi, collaborer étroitement avec l’entité le représentant à l’échelle régionale est essentielle. Les deux organisations continueront de travailler ensemble sur des activités stratégiques qui encouragent un tourisme respectueux, moteur de développement durable régional et catalyseur de changement positif.

Les deux entités ont déjà collaboré dans le cadre de diverses initiatives et projets afin de promouvoir le tourisme régional et stimuler la collaboration publico-privée, comme le programme international de tourisme de la « Route Culturelle des Phéniciens » qui vise à faire connaitre la richesse de l’héritage phénicien dans le commerce régional actuel et au sein des industries puissantes comme celle du textile, tout en créant des programmes concrets comme des itinéraires de tourisme culturel, rural et d’écotourisme.

Une amélioration de la résilience du secteur touristique dans la région devient essentielle pour continuer de s’adapter aux changements d’un marché compétitif global. La mise en marche d’un programme ambitieux, comme la création d’une “Marque Méditerranéenne”, pourrait être l’initiative qui consolidera la croissance du tourisme régional.

Source de l'article Ascame

Forum médias et jeunesse en Méditerranée du Sud

80 jeunes des pays du sud de la Méditerranée se retrouvent à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth les 15 et 16 mars pour échanger autour de la thématique "Médias et jeunesse : je t'Aime, moi non plus ?".


La jeunesse représente une partie considérable de la population dans les pays de la Méditerranée et constitue, par conséquent, un enjeu majeur pour ces pays.

Mais force est de constater que la place qui leur est accordée dans les médias traditionnels semble encore inadaptée. Les médias sociaux ont désormais les faveurs des jeunes, pour le meilleur… et pour le pire.

Pour réfléchir aux enjeux concernant la relation entre les jeunesses et les médias, ce forum de Beyrouth donnera la parole à 80 jeunes d’Algérie, d’Egypte, du Liban, de Libye, de Jordanie, du Maroc, de Palestine, de Tunisie et de Syrie qui sont à l’origine de projets ou d’initiatives, en lien avec les médias, qui permettent aux jeunes de s’exprimer ou de participer au débat public.

Ce forum est organisé par l’Union Européenne dans le cadre de la politique de voisinage avec les pays du Sud de la Méditerranée, en partenariat avec CFI, agence française de coopération médias, et la fondation libanaise Samir Kassir.

De nombreux thèmes sont abordés pendant ce forum : rôle des médias pour aider les jeunes à trouver un emploi, éducation aux médias, interpellation des autorités par les jeunes à travers les médias, attentes des jeunes par rapport aux médias, etc.

Deux grands débats sont inclus dans le programme :
  • Médias traditionnels et jeunesse : le désamour
  • Les médias, une passerelle pour l’emploi des jeunes ?
12 ateliers et 9 présentations de projets ou d’initiatives complètent le programme.

La manifestation a été lancée par l'Ambassadeur Christina Lassen, Chef de la Délégation de l’Union européenne au Liban, en présence de Mme Gisèle Khoury, Présidente de la Fondation Samir Kassir et de M. Etienne Fiatte, Directeur général de CF

Source de l'article Ecomnewsmed

Les industriels tunisiens voient la reprise se profiler


Dopé par des volumes d’investissement en hausse, le secteur industriel tunisien prend de l’élan, essentiellement mû par la production de pièces détachées pour des entreprises internationales de construction automobile et aéronautique.

La production industrielle de la Tunisie avait légèrement baissé ces dernières années, retombant en deçà des niveaux pré-révolutionnaires. Les données publiées par le Ministère de l’Industrie et du Commerce montrent cependant que le secteur a attiré 2,87 milliards de dinars (1,18 milliard d’euros) d’investissements au cours des 11 premiers mois de 2016, enregistrant une hausse de 23,8% en glissement annuel et alimentant l’espoir d’une reprise.

La production de pièces détachées en tête

Les industries mécaniques, électriques et électroniques (IMEE) de Tunisie ont accompli des résultats particulièrement solides, se taillant la part du lion en termes de flux d’investissement entrants. L’investissement dans les IMEE a atteint 572 millions de dinars (235 millions d’euros) à la fin novembre, en hausse de 106,8% en glissement annuel. Selon l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur (Foreign Investment Promotion Agency, FIPA) du pays, le taux de croissance annuelle moyen du segment dépasse à présent les 13%.

Le panorama des IMEE du pays est dominé par la fabrication de câbles, de transformateurs, de circuits électroniques et d’autres pièces mécaniques pour des entreprises étrangères opérant principalement dans les secteurs de l’automobile et de l’aéronautique.

Plus de la moitié des capitaux investis dans les IMEE provient de l’extérieur du pays, les entreprises étrangères ayant à coeur de tirer parti des avantages offerts par la Tunisie, au nombre desquels sa proximité au marché européen, et une main d’oeuvre qualifiée et relativement peu coûteuse.

Expansion internationale

La Tunisie est le deuxième producteur de composants automobiles en Afrique, devancée par le Maroc, selon la FIPA. Selon les données recueillies par l’Association tunisienne de l’industrie automobile (Tunisian Automotive Association), la contribution au PIB du segment s’est établie autour de 4% au cours des dernières années.

Le sous-secteur est par ailleurs résolument tourné vers l’international, les sociétés basées à l’étranger représentant la moitié des 270 entreprises en activité sur le segment, et 180 d’entre elles étant totalement exportatrices.

Des constructeurs européens de référence projettent de renforcer leur présence dans le pays. Le français Groupe PSA, qui importe déjà les matériaux nécessaires à la production de plus de 250 millions d’euros de pièces détachées par an en Tunisie, devrait ouvrir une nouvelle unité d’assemblage de pick-ups dans le pays en 2018.

Le secteur attire également davantage d’entreprises asiatiques. Les constructeurs automobiles indiens Mahindra et Tata Motors ont inauguré des unités d’assemblage en Tunisie en 2013 et 2015 respectivement, tandis que le constructeur de bus chinois King Long prévoit d’effectuer un investissement estimé à 8 millions de dinars (3 millions d’euros) dans un projet similaire cette année.

Selon Lamia Fourati, directrice de la stratégie chez One Tech Holding, les investisseurs ont de plus en plus conscience que la Tunisie dispose des ressources et des compétences adéquates pour servir de centre industriel aux fabricants internationaux. “Le secteur industriel tunisien a acquis la maîtrise de la production en flux tendus, et, plus généralement, a adopté l’attitude requise pour accueillir un constructeur automobile”, a-t-elle déclaré à OBG.

Le segment des pièces détachées pour l’aérospatiale enregistre également des résultats solides, appuyé par la présence pérenne de constructeurs étrangers de composants d’avions tels que Stelia Aerospace et Corse Composites Aéronautiques qui, à eux deux, emploient près de 1 000 travailleurs en Tunisie.

Un troisième acteur, le français Figeac Aéro, a récemment annoncé l’acquisition de PECISS, une entreprise tunisienne de fourniture de services en technologies industrielles, pour se donner les moyens d’optimiser ses activités d’usinage. Qui plus est, Figeac Aéro va élargir son site de production près de Tunis de 30 000 mètres carrés afin d’y entreprendre des activités d’usinage de métaux lourds et de contrôles non destructifs.

Dans une déclaration aux médias datée de décembre, le ministre de l’industrie et du commerce Ziad Ladhari a révélé que les transactions sur le segment avaient été multipliées par 14 au cours de la dernière décennie, atteignant 535 millions de dinars (220 millions d’euros).

Un moteur fiable pour les exportations

Les IMEE représentent à présent 45% des ventes du pays, ayant ainsi contribué à accroître la valeur des exportations de 15,7% en 2016. La constance des résultats du segment devrait aider à atténuer l’impact des fluctuations de revenus dans les industries de matières premières, plus volatiles.

Les ventes internationales robustes de l’ensemble du segment des IMEE devraient également contribuer à compenser les performances en demi-teinte des segments des textiles et de l’habillement. Les deux domaines d’activité ont fléchi sous le poids de la concurrence venue d’Asie depuis que l’expiration de l’Arrangement multifibres en 2004 a mis un terme au système de quotas instauré par cet accord.

Entre 2005 et 2016, la Tunisie est passé du cinquième au neuvième rang des fournisseurs de textiles de l’UE. Les exportations de textiles ont également baissé de manière plus générale ces dernières années, bien qu’une hausse de 8,3% des ventes internationales en 2016 suggère la possibilité d’une reprise.

Vers une consolidation du secteur

Les industries manufacturières pesant 16,7% du PIB en 2015, le gouvernement s’est proposé de leur apporter un soutien redoublé. Au nombre des projets phares prévus sous l’égide du Plan National de Développement 2016-2020 figurent la mise en réserve de 1 315 hectares pour l’aménagement de zones industrielles et le développement d’une plateforme logistique multi-fonction pour les entreprises exportatrices d’un coût de 300 millions de dinars (123 millions d’euros) dans le gouvernorat de Zaghouan, au nord du pays.

De plus, un nouveau code de l’investissement visant à faciliter les démarches pour les investisseurs étrangers doit entrer en vigueur cette année. Le secteur pourrait également bénéficier des efforts de l’Union Tunisienne de l'Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, qui plaide pour un élargissement du champ des projets admis à recevoir des incitations fiscales. Présentement, celles-ci sont essentiellement réservées aux entreprises industrielles nouvellement créées, et non aux sociétés existantes cherchant à étendre leurs activités.

Source de l'article Oxfordbusinessgroup

L’UE et la BERD célèbrent le 500e projet de petite entreprise en Égypte

EU-EBRD Egypt

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et l’Union européenne célèbrent une réalisation marquante, la conclusion du 500e projet consultatif pour les petites entreprises en Égypte dans le cadre du programme « Conseils aux petites entreprises » financé par l’UE.

Pour marquer cette réalisation, la BERD a organisé un événement au Caire auquel ont participé le chargé d’affaires a.i. de la délégation de l’UE en Égypte, M. Reinhold Brender et de nombreux représentants d’entreprises et donateurs internationaux.

Reinhold Brender, chargé d’affaires a.i. de la délégation de l’UE en Égypte a déclaré : « Le soutien au secteur privé, et en particulier aux MPME, est l’une des principales priorités de l’UE pour promouvoir le développement économique pour une croissance inclusive et la création d’emplois dans le voisinage sud. Le programme "Conseils aux petites entreprises" de la BERD s’inscrit dans le cadre de l’Initiative européenne pour l’inclusion financière. »

Le programme « Conseils aux petites entreprises » de la BERD offre des expériences diversifiées sur le marché en travaillant avec des consultants locaux et internationaux qui possèdent une expertise et des connaissances dans le domaine de l’innovation ainsi qu’en attirant des possibilités de financement, et génère d’excellents résultats en transformant les jeunes générations en entrepreneurs.

Un an après l’achèvement d’un projet consultatif, la BERD évalue ses projets pour examiner l’impact des conseils sur l’entreprise – et ces résultats sont solides. La plupart des entreprises ayant bénéficié d’une aide ont enregistré une augmentation du chiffre d’affaires annuel de 61 % en moyenne. En outre, plus de 50 % des entreprises aidées depuis 2012 ont signalé une augmentation du nombre d’employés, créant ainsi plus de 3 000 nouveaux emplois.

La BERD a investi plus de 2,3 milliards d’euros en Égypte par le biais de 43 projets depuis le début de ses activités dans le pays à la fin 2012. Les secteurs d’investissement de la Banque comprennent le secteur financier, l’agroalimentaire, la fabrication et les services, ainsi que des projets d’infrastructure tels que l’énergie, les services municipaux de l’eau et des eaux usées et le soutien aux services de transport.

Pour en savoir plus

L’UE et la Jordanie signent une convention de financement sur la coopération transfrontalière en Méditerranée

CBCMed Jordan

L’Union européenne et la Jordanie ont signé une convention de financement relative à la mise en œuvre du programme « Bassin Maritime Méditerranée » de la coopération transfrontalière en Méditerranée (CTMED), financé dans le cadre de l’instrument européen de voisinage (IEV).

La conclusion de la convention de financement constitue une étape clé pour la participation des organisations jordaniennes, étant donné que des appels à propositions seront lancés à partir du premier semestre 2017 une fois que tous les pays partenaires méditerranéens auront signé une convention de financement avec l’UE. 

Doté d’un budget de 234,5 millions d’euros (y compris le financement et le cofinancement de l’UE), le programme IEV CTF Med vise à financer des projets de coopération euro-méditerranéenne dans quatre secteurs principaux, à savoir le développement des entreprises et des PME ; l’innovation et le transfert technologique ; la lutte contre la pauvreté et l’inclusion sociale ; la durabilité environnementale.

« La Jordanie poursuivra ses efforts à cet égard, car elle croit fermement que le programme IEV CTF Med offre une occasion unique à tous les partenaires et pays participants d’élargir leur coopération en créant de véritables partenariats et en mettant en œuvre des projets efficaces qui contribuent à relever les défis communs de la région », a déclaré Imad N. Fakhoury, ministre de la Planification et de la coopération internationale de la Jordanie.

Le ministre a souligné qu’avec « 62 partenaires jordaniens impliqués dans 47 projets, la Jordanie a participé activement à la première phase du programme (2007-2013) à travers les trois appels à propositions ».

Le ministère de la Planification et de la coopération internationale est l’autorité nationale responsable du programme IEV CTF Med pour la Jordanie. Le ministère représentera la Jordanie au comité de suivi conjoint, qui est l’organe décisionnel du programme. La Jordanie accueille également l’office du programme pour la Méditerranée orientale, établie au sein de l’Autorité de la zone économique spéciale d’Aqaba (ASEZA).

Son Excellence Andrea Matteo Fontana, ambassadeur de l’Union européenne en Jordanie, a déclaré : « La Jordanie a enregistré de bons résultats, étant donné que la valeur totale des projets financés s’élève à 17,6 millions d’euros et que le pays figure parmi les cinq premiers bénéficiaires des treize pays participants. Je souhaite que la Jordanie maintienne son grand intérêt pour le programme et que d’excellentes propositions soient de nouveau sélectionnées ».

Le programme IEV CT Bassin Maritime Méditerranée 2014-2020 succède au programme CT Med 2007-2013 dans le cadre de l’IEVP (Instrument européen de voisinage et de partenariat). Financé par l’Union européenne et géré par la Région autonome de Sardaigne (Italie), le Programme offrira des possibilités de coopération entre les partenaires de la région méditerranéenne dans les domaines d’intervention tels que le développement économique, l’éducation et la recherche, l’inclusion sociale et la protection de l’environnement. 

En savoir plus
CTMED – site internet

Feature projects

Pratiques de terrain. Plaidoyer en faveur des femmes dans la région euro-méditerranéenne

Cette analyse présente 12 pratiques réussies de plaidoyer et de dialogue politique dans le domaine de l'égalité des sexes, mises en œuvre dans la région euro-méditerranéenne.

Pratiques de terrain. Plaidoyer en faveur des femmes dans la région euro-méditerranéenneDans le but de favoriser le transfert des enseignements tirés, cette analyse présente des approches et des outils (la mobilisation de la population, le renforcement des capacités, le lobbying, les mécanismes internationaux des droits humains…) permettant de mobiliser les décideurs et l'opinion publique en faveur des droits des femmes. En outre, l'analyse est basée sur huit composantes: les antécédents, la portée et les objectifs, les stratégies, les modes opératoires et les activités, les partenariats et l'engagement des parties prenantes, l'impact, les facteurs critiques de succès et, enfin, les leçons apprises.

Cet aperçu constitue une ressource pour définir les facteurs critiques de succès qui peuvent être utiles pour tous les acteurs désireux de s'engager dans le dialogue politique et le plaidoyer pour l'égalité des sexes. 
Source de l'article IEMed