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jeudi 19 octobre 2017

SUDEP South partage son succès dans l’écologisation de Sahab

SUDEP South

La municipalité de Sahab en Jordanie, qui participe au projet d’énergie durable SUDEP South, financé par l’UE, a présenté, à une délégation d’entreprises allemandes en visite en Jordanie, les mesures fructueuses menées dans le cadre de ce projet pour répondre aux défis environnementaux, économiques et démographiques auxquels la ville est confrontée. Plusieurs acteurs internationaux tels que la Chambre de commerce et d’industrie germano-arabe, le German RETech Partnership e. V. et l’Association solaire allemande (BSW) ont participé à la mission de terrain organisée par le projet « Responsible and Inclusive Business Hubs (RIBH) ».

Le projet SUDEP South, financé par l’UE et destiné à la municipalité de Sahab, dispose d’un budget de 719 000 euros pour mettre en œuvre des mesures d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable dans les bâtiments municipaux, les écoles et les mosquées afin de réduire le coût opérationnel de l’énergie sur ces sites.

Le projet SUDEP-South a commencé ses activités au début de 2015, dans 12 villes de 6 pays du sud de la Méditerranée. L’objectif global du programme SUDEP est d’aider les autorités locales à répondre aux défis énergétiques durables. L’objectif spécifique est de permettre aux autorités locales de mettre en œuvre des actions énergétiques durables conduisant à des économies d’énergie, l’efficacité énergétique et l’utilisation accrue de sources d’énergie renouvelables comme l’énergie solaire.

Pour en savoir plus
Projets de Démonstration Urbains Durables – Site web

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Ce projet permettra aux autorités locales dans les pays partenaires méditerranéens du Voisinage Sud de mettre en œuvre des actions intégrées dans leurs plans d'action pour l'énergie durable - les soi…

Afrique-Méditerranée-Europe : La Verticale de l’avenir

Jean-Louis Guigou, Fondateur et présiden de l'IPEMED

Depuis 2006, le think-tank IPEMED, Institut de prospective économique du monde méditerranéen, œuvre à rapprocher, par l’économie, les deux rives de la Méditerranée. 

Une ambition nécessaire et une démarche inédite dans le but de contribuer à façonner un avenir commun dans la région. Par une approche inclusive, transversale et multidisciplinaire, mobilisant des centaines d’experts, de chefs d’entreprise et d’hommes politiques des deux bords de la Méditerranée. 

Son fondateur et président, Jean-Louis Guigou, économiste, professeur d’Université et haut fonctionnaire français spécialiste de l’aménagement du territoire, en collaboration avec Pierre Beckouche, professeur des Universités, spécialiste des de géographie économique, consultant auprès de l’OCDE et expert associé de l’IPEMED, vient de publier un ouvrage « Afrique-Méditerranée-Europe : La Verticale de l’avenir », publié dans la collection L’âme des peuples aux éditions Nevetica. 

De quoi s’agit-il ? D’une ambition. Celle d’un projet de régionalisation Afrique- Méditerranée-Europe porté depuis sa création par l’IPEMED. L’idée est celle d’une intégration régionale s’appuyant sur des liens capitalistiques Nord-Sud au moyen de quatre outils : 

- 1/ Une Fondation visant à accélérer la transition économique des pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée et des pays subsahariens et assurant également l’intégration régionale, 
- 2/ Une banque intercontinentale, dont le ressort serait l’ensemble de la région, 
- 3 / Un traité régional de coproduction impliquant les organisations professionnelles industrielles financières ou de salariés, 
- 4/ Une organisation économique efficiente, à l’image de celle des Etats américains (OEA) 

Et peut-être conviendrait-il de rajouter un autre point, surmontant un autre handicap, celui de l’absence d’une institution de recherche regroupant les centres d’études d’Europe, de la Méditerranée et d’Afrique ; qui existent bel et bien, mais en ordre dispersé… 

Jean-Louis Guigou observe que les vagues d’intégration régionale (l’ère des grandes régions Nord-Sud) existent depuis des années, notamment en Asie Orientale et Océanie (2,2 mds d’habitants, 21 000 mds de $ de PIB, 53% d’exportations intrarégionales – chiffres 2015, source Cnuced) et en Amérique (1 md d’habitants, 25 000 mds de $ de PIB, 56% d’exportations intrarégionales). 

Les ententes commerciales en Europe, Méditerranée et Afrique sont loin d’être négligeables (2 mds d’habitants, 20 000 mds de $ de PIB et 77% d’exportations intrarégionales), mais souffrent d’un manque chronique d’intégration avec une multiplicité d’accords régionaux : UMA, CEDEAO, CEMAC, EAC, SACD, SACU, CCG, ACP… 

L’Europe est incontestablement le plus grand exemple d’intégration régionale dans le monde, avec un taux d’intégration commerciale supérieur au trois-quarts, mais elle n’a pas réussi à valoriser les pays en développement de son voisinage. 

L’Afrique ne reste pas à l’écart de ce mouvement des intégrations régionales. Mais, jusqu’à présent, cela prend la forme d’une juxtaposition d’institutions régionales concurrentes plutôt que d’une stratégie d’ambition continentale. 

L’alternative est claire : ou bien la grande région Europe-Méditerranée-Afrique réussira son intégration régionale, ou elle se réduira à un objet de convoitise des deux autres dont nous observons les prémisses. 

Le président français E. Macron a conscience des enjeux et vient de mettre en place un Comité présidentiel pour l’Afrique. Son ambition est de créer un axe intégré Afrique-Méditerranée-Europe et de favoriser l’arrimage des continents européen et africain avec au centre la Méditerranée. 

M. Guigou remarque que la Méditerranée est devenue un dragon européen et que les implantations industrielles en Afrique du Nord sont profitables à tous, dans une finalité qui est le contraire des délocalisations. Il en veut pour preuve et exemple les réussites extraordinaires de l’industrie aéronautique marocaine à Casablanca (cf. le succès de l’International Marrakech AirShow, rendez-vous incontournable de tous les acteurs de l’industrie aéronautique mondiale) et de l’industrie automobile à Tanger, ou constructeurs et équipementiers automobiles démontrent la pertinence de l’intégration économique régionale entre les pays européens et les pays du sud-Méditerranéen. 

Au choc des civilisations de Samuel Huntington, peut-être convient-il d’opposer la convergence des civilisations défendue par M. Emmanuel Todd, sachant qu’il est impératif que les Européens changent radicalement leur conception des rapports centre/périphérie et développent en association un modèle régional régulé, productif, solidaire et durable. 

Par Didier Lacaze - Source de l'article Atlasinfo

Signature d'un mémorandum d'entente entre la Ligue arabe et l'Union pour la méditerranée

Signature d'un mémorandum d'entente entre la Ligue arabe et l'Union pour la méditerranée

Un mémorandum d'entente a été signé, mercredi au Caire, entre la Ligue arabe et l'Union pour la méditerranée visant à renforcer la coopération et le partenariat entre les deux institutions. 

Ce mémorandum a été signé par le secrétaire général du L'UpM, Fathallah Sijilmassi et le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Abou Lghayt. 

"L'objectif de ce mémorandum est de renforcer la coopération sud-sud, notamment entre les pays arabes de la méditerranée, dans le cadre d'une vision globale pour le consolidation de la dimension européenne-méditerranéenne et africaine", a indiqué M. Sijilmassi dans une déclaration à la MAP. 

Il a estimé que la signature de ce mémorandum constitue "un signal politique fort" que le partenariat sud-sud et la coopération entre les deux institutions, qui oeuvrent au service des pays arabes, est un partenariat visant le renforcement du travail conjoint et la mise en place d'un mécanisme et d'une dynamique entre les deux institutions, notant qu'à travers ces document les deux parties ont pour objectif de mettre en place un cadre de travail qui encadre toutes les activités et initiatives conjointes. 

Et d'ajouter que ce mémorandum, qui constitue une étape importante dans la coopération régionale méditerranéenne, vise à rechercher de nouveaux horizons de coopération future, au service des pays arabes de la Méditerranée. 

A signaler que M. Sijilmassi a eu une séance de travail avec le secrétaire général de la Ligue arabe en présence de l'ambassadeur du Maroc au Caire et délégué permanent du Royaume auprès de la Ligue arabe, portant sur les moyens de renforcer la coopération dans des domaines à intérêt commun, dans le cadre de la coordination entre la Ligue et l'UpM. 

A cette occasion, M. Sijilmassi a indiqué que la coordination entre les deux institutions permet de développer la coopération de manière générale, et entre les pays de la méditerranée en particulier, surtout que l'UpM, qui compte 9 pays arabes, vise à soutenir les efforts de développement et de coopération entre les pays arabes et les pays de la Méditerranée. 

"Cette rencontre a été une occasion d'examiner la situation dans la région et de relever l'importance de travailler dans un cadre de partenariat au service des intérêts des pays arabes de la Méditerranée et de renforcer les relations entre les pays de l'Union, afin de faire face aux différents défis et contraintes", a-t-il souligné. 

Ces entretiens et la signature du mémorandum s'inscrivent dans le cadre du "forum des affaires des pays de l'Union dans le domaine des énergies renouvelables", tenu au Caire en partenariat avec le ministère égyptien de l'électricité et des énergies renouvelables sous le thème "Vers de nouvelles opportunités dans le secteur des énergies renouvelables dans la région euro-méditerranéenne". 

La participation du Maroc à ce forum, qui a réuni plus de 150 représentants de différents pays, prouve le dynamisme que connait ce secteur au Royaume et qui est reconnu au niveau international, notamment après l'organisation de la COP

Source de l'article Atlasinfo

Vingt-cinq montgolfières pour la Méditerranée

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Ce devrait être un moment magique, ce samedi au Pont-du-Gard, que cette "Envolée céleste", dans le cadre des Rencontres franco-tunisiennes. Une vingtaine d’« immenses bulles colorées » jailliront des gorges du Gardon. 

L’événement est organisé par l’association de la Compagnie céleste de Blauzac, et plusieurs manifestations animeront divers lieux pendant un mois : Uzès, Blauzac, Saint-Quentin-la-Poterie, et le Pont-du-Gard. La Méditerranée est au cœur de la thématique, et la Tunisie est l’invitée d’honneur.

Les ving-cinq montgolfières - puisque ce sont elles, les bulles colorées - porteront les couleurs de la Méditerranée et de la paix entre les peuples.

Le moment-clef sera donc, samedi, l’envol spectaculaire des montgolfières depuis la rive droite du Pont-du-Gard (dès 12h) et d’une multitude de petits ballons (15h) qui s’élèveront dans le ciel gardois en emportant les messages d’amitié des enfants.

Mais tout au long de la journée, divers événements festifs accueilleront le public. En ouverture, Claude Larnac animera une visite guidée du Pont-du-Gard (11h, sur réservation à : association.academie.pontdugard@orange.fr), puis à partir de 13h, place à un défilé costumé, à des jeux en bois, à une fanfare, à des musiques multiples.

Conférence mercredi sur la Méditerranée

À 15h donc, le grand lâcher de ballons, lui aussi en musique. En début de soirée (18h), l’auditorium Pitot, rive droite, accueillera encore un concert “Anamorphoses”, une création qui scellera l’union entre Gard et Tunisie, avec le mariage de sons captés dans la Médina de Tunis et dans le Pays de l’Uzège.

Comme pour toutes les manifestations du Pont-du-Gard, la restauration est assurée sur place, avec stand repas et buvette pour la restauration rapide, ou restaurant les Terrasses en rive droite pour savourer davantage la pause gourmande.

En amont de ce samedi festif, une conférence inaugure l’événement “Envolée céleste”, mercredi 18 octobre à 18h ; à deux voix, elle évoquera deux monuments emblématiques du bassin méditerranéen : l’amphithéâtre romain d’El Jem en Tunisie et le Pont du Gard.

Mercredi 18 octobre, 18h, conférence. http://www.pontdugard.fr/fr Samedi 21 octobre, 11h-20h, journée “Envolée céleste”.

Par Geneviève ALLÈNE-DEWULF -  Source de l'article le Dauphiné

Medstat soutient la participation des pays partenaires méditerranéens à la réunion d’experts de l’OCDE

MEDSTAT IV

La réunion internationale du Groupe d’experts sur les registres des entreprises, organisée tous les deux ans, s’est tenue du 27 au 29 septembre 2017 au siège de l’OCDE à Paris

L’événement a été organisé conjointement par la Commission économique pour l’Europe des Nations unies (CEE-ONU), Eurostat et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

La réunion a rassemblé au total 105 participants issus de plusieurs pays, dont une majorité d’Europe et d’Asie. Pour la première fois, les pays du sud de la Méditerranée étaient présents, avec le soutien financier du projet MEDSTAT IV (un participant par pays).

Le projet MEDSTAT IV fournit une expertise et un support technique dans le but de promouvoir l’harmonisation des statistiques en conformité avec les normes européennes et internationales dans 6 domaines : répertoires et statistiques d’entreprises, statistiques sur le commerce extérieur et la balance des payements, statistiques des transports, statistiques de l’énergie, statistiques du marché du travail et statistiques des migrations. Il fait suite à une phase précédente mise en œuvre au cours de la période 2010-2013.

Pour en savoir plus
MEDSTAT IV - Site internet

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Le projet MEDSTAT IV fournit une expertise et un support technique dans le but de promouvoir l’harmonisation des statistiques en conformité avec les normes européennes et internationales dans 6…

dimanche 15 octobre 2017

Le CES-MED participe au dialogue régional sur les contributions déterminées au niveau national pour l’Afrique

CES-MED

Le projet « Promouvoir le développement des énergies durables dans les villes méditerranéennes » (CES-MED), financé par l’UE, a participé au 4e dialogue régional sur les contributions déterminées au niveau national (CDN) pour l’Afrique, qui s’est tenu à Rabat (Maroc) du 26 au 28 septembre 2017.

L’événement de trois jours a été organisé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Secrétariat de la CCNUCC, le GIZ et le Gouvernement marocain. Il y a été discuté longuement de l’appui fourni aux pays africains (y compris ceux affiliés au CES-MED) pour leur permettre de progresser vers la mise en œuvre de leurs contributions déterminées au niveau national, soumises dans le cadre de l’Accord de Paris sur le changement climatique.

Des représentants gouvernementaux de 50 pays africains, ainsi que des représentants d’organisations internationales et des experts dans le domaine du changement climatique ont pris part aux sessions pour partager l’état de la planification de la mise en œuvre des CDN, les meilleures pratiques et les défis associés dans la région.

Le projet CES-MED est une initiative régionale financée par l’UE mise sur pied pour fournir une formation et une assistance technique aux autorités locales et nationales dans la région sud-méditerranéenne, en vue de les aider à répondre plus activement aux défis en matière de politique durable.

CES-MED garantit que les actions proposées sont conformes aux objectifs de la Convention des Maires : atteindre et dépasser l’objectif européen en termes de réduction des émissions de CO2 de 20 % grâce à l’amélioration de l’efficacité énergétique et au recours plus systématique aux énergies renouvelables.

Pour en savoir plus
CES-MED - Site internet

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Réflexion sur les femmes comme vecteurs de dialogue et d'espoir en Méditerranée

Réflexion sur les femmes comme vecteurs de dialogue et d'espoir en Méditerranée

Le Forum « KĪMIYYA. Les Femmes Actrices du Dialogue » a été consacré au rôle des femmes en tant que créatrices de liens entre les sociétés civiles de la Méditerranée et à leurs relations avec la démocratie, l’économie, les traditions, les droits et la paix. 

Les participant-e-s du forum ont ainsi appelé à soutenir la formation, l’éducation et l’accès des femmes aux nouvelles technologies afin qu’elles puissent pleinement faciliter un dialogue interculturel et réduire les causes des conflits dans la région. Le nom Kimiyya a été choisi car il signifie «embrasser», «fondre», «mettre ensemble», «réunir», «partager», « mélanger » dans les anciennes langues de la Méditerranée (arabe, grec…).

Le forum a été organisé par la Fondazione Mediterraneo , chef de file du réseau italien de la Fondation Anna Lindh, avec la participation active de 12 autres réseaux nationaux : Albanie, Algérie, Bosnie-Herzégovine, Espagne, France, Italie, Malte, Mauritanie, République Tchèque, Lituanie, Slovénie, et Tunisie.

Il a rassemblé des parlementaires, des ONG, des universitaires et des réseaux qui ont discuté sur des sujets passionnants tels que les capacités de résistance des femmes face aux discriminations et aux inégalités sociales, et l’insertion des jeunes femmes dans la croissance économique. Un autre axe de travail a été le rôle des femmes dans le processus migratoire, dans les pays d’origine, pendant la traversée, ainsi que dans les pays d’accueil en tant que mères d’immigrant-e-s, migrantes potentiel-le-s ou bénévoles qui apportent de l’espoir et de l’attention au migrant-e-s.

La rencontre a été couronnée par l’adoption de recommandations et d’une déclaration finale issues des travaux des groupes de travail constitués dans le cadre du forum (voir fichier joint disponible en français et anglais).

Au cours de la rencontre, la Fondazione Mediterraneo a décerné le “Prix Méditerranée pour les femmes ” 2017 à Fouzia Assouli, présidente de la FFEM et présidente d’honneur de la Fédération des ligues des droits des femmes du Maroc (FLDF). Ce prix a rendu hommage à l’action d’Assouli en faveur des droits des femmes ainsi qu’à son combat pour la promotion des valeurs de la démocratie, de la citoyenneté et de la paix dans toute la région euro-méditerranéenne.

Lien

Fichier à télécharger -  delarationfinalenaplesfr.pdf

MEDays : la prochaine édition du Forum s’ouvre à Tanger début novembre

En 2015, le grand prix Medays a été décerné à Paul Kagamé, président de la République du Rwanda.

«Le nouveau pouvoir» économique de l’Afrique et d’autres questions de l’heure liées au développement durable et le nouvel échiquier géopolitique mondial seront au menu de la 10e édition du Forum international MEDays. 

Cette rencontre qui se veut un rendez-vous d’échanges et de réflexions, au tour de la thématique «De la défiance aux défis : l’ère des grands bouleversements», est organisée par l’Institut Amadeus, du 8 au 11 novembre prochain à Tanger.

Quel est le poids réel du «nouveau pouvoir» économique de l'Afrique ? Des experts de renommée internationale et des personnalités mondiales parmi lesquelles plusieurs anciens chefs d'Etat et de gouvernement, des dirigeants d'entreprises, des universitaires ainsi que des représentants de la société civile et des médias... Bref, plus de 3 000 participants à la 10e édition du Forum international MEDays vont tenter de répondre à cette question.

Le MEDays 2017, organisé à Tanger au nord du Maroc par l'Institut Amadeus du 8 au 11 novembre prochain, se veut un rendez-vous d'échanges. Il sera l'occasion pour les 150 intervenants de se pencher sur les questions de l'heure, notamment celles liées au développement durable et au nouvel échiquier géopolitique mondial.

Penser l'Afrique

Selon les organisateurs, «la journée dédiée au développement durable examinera entre autres la politique énergétique mondiale ainsi que les villes intelligentes et durables, le système de santé et l'éducation en Afrique. Quant aux questions géopolitiques, elles seront axées sur la crise en Corée du Nord, les relations entre les Etats-Unis et le monde islamique à l'ère du président Trump, la cyber-guerre et les menaces transnationales, ainsi que les défis posés à l'Union européenne face aux Brexit».

Les panels porteront également sur d'autres sujets moins brûlants, notamment «l'adhésion du Maroc à la CEDEAO et à l'Union africaine, les défis de l'indépendance énergétique en Afrique de l'Ouest, ou encore à la marque Maroc». Le dialogue euro-africain fera aussi l'objet d'un débat.

Pour le fondateur de l'Institut Amadeus, Brahim Fassi Fihri, les MEDays, créés en 2008 avec pour objectif premier d'installer«durablement», au sein des «grandes conférences internationales», un forum marocain axé sur «les préoccupations des pays du Sud», offrent une plateforme de discussions, d'échanges et de coopération en Afrique.

Par Khadim Mbaye - Source de l'article La Tribune