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lundi 24 juillet 2017

L'Union pour la Méditerranée encourage les stages internationaux pour étudiants de la région

STUDENTS

Des représentants de sociétés privées, d’universités, de la société civile, ainsi que des étudiants se sont réunis cette semaine au siège de l’Union pour la Méditerranée (UPM) à Barcelone afin de prendre des mesures visant à encourager les stages dans la région méditerranéenne.

Cet atelier a rassemblé les différents acteurs concernés par cette question afin de discuter des opportunités et des défis liés au développement des stages dans la région méditerranéenne ainsi que du rôle spécifique que peut jouer le secteur privé à cet égard, indique un communiqué de l’UPM.

Organisée sous le thème "Stimuler l’employabilité dans la région : quel rôle pour les stages ? Enseignements tirés et perspectives futures du projet HOMERe labellisé par l’UPM", cette rencontre a permis aux étudiants, aux entreprises, aux organisations de la société civile et aux établissements d’enseignement supérieur d’élaborer des recommandations opérationnelles pour le développement de programmes de formation internationale dans la région.

Trois séances de travail ont permis de faire le bilan des premières réalisations du projet HOMERe et d’envisager des perspectives d’accroissement. Les participants ont souligné les liens entre les stages et l’emploi dans la région méditerranéenne et ont partagé les enseignements tirés des difficultés rencontrées lors de leur mise en œuvre. L’atelier a également facilité les synergies entre les programmes de stage déjà existants dans la région.

Les stages représentent des opportunités "gagnant-gagnant" pour le développement des entreprises et l’employabilité des jeunes. Une des principales causes du taux élevé de chômage parmi les jeunes diplômés dans la région méditerranéenne est le décalage persistant entre les compétences acquises à l’université et les exigences des employeurs.


Le projet HOMERe sera donc élargi à de nouveaux pays et à de nouvelles disciplines. De nouvelles sociétés telles que l’Entreprise Publique Économique des Tracteurs Agricoles (ETRAG), CEGEDIM Maroc et Orange Applications for Business ont officiellement exprimé leur volonté de rejoindre le programme, fait savoir l'UpM dans son communiquer.

Dans le but d’aider les entreprises à trouver les meilleurs jeunes talents et de stimuler la mobilité universitaire et professionnelle dans la région, les 43 pays de l’Union pour la Méditerranée (UpM) avaient labellisé le projet HOMERe.

"Ce programme contribue réellement à changer l’attitude des jeunes envers le travail et à les orienter vers une approche plus proactive tout en aidant les entreprises à trouver des candidats de grande qualité. Il a aussi grandement facilité les premières étapes de ma carrière", a déclaré l’ancien stagiaire et bénéficiaire du projet HOMERe, Youssef Berdoul.

Delphine Borione, première secrétaire générale adjointe de l’UpM a affirmé à cette occasion que "les stages internationaux constituent un investissement avantageux à la fois pour les entreprises qui entrent en contact avec des étudiants talentueux, pouvant les informer sur la culture et les marchés locaux, et pour les jeunes qui voient s’ouvrir de nouvelles perspectives et acquièrent de nouvelles compétences".

Ce programme a pour objectif d’augmenter, grâce à des stages internationaux, l’employabilité d’étudiants issus de plus de 100 universités prestigieuses et appartenant au Réseau Méditerranéen des Écoles d’Ingénieurs. Jusqu’à présent, 125 jeunes des rives nord et sud de la Méditerranée ont bénéficié du programme HOMERe.

Selon un rapport émis par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), plus de 32% des entreprises dans certains pays méditerranéens ont identifié les niveaux de qualification professionnelle comme étant le principal obstacle à l’embauche. Dans le même temps, selon l’étude d’impact Erasmus, les étudiants ayant bénéficié d’expériences à l’étranger (telles qu’Erasmus+) voient leurs risques de chômage diminuer de 23%.

Source de l'article Huffpostmaghreb

Tunisie – Principauté de Monaco : signature de deux accords de coopération

accords Tunisie - Monaco 1

A l’occasion de la visite de Gilles Tonelli, ministre des Relations extérieures et de la Coopération de la Principauté de Monaco, l’UTICA a accueilli, vendredi 7 Juillet 2017, un forum économique tuniso-monégasque. En marge de ce forum, deux accords de coopération ont été signés.

Le premier accord concerne la coopération entre l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) et la Chambre de l’Industrie et du Commerce et Monaco.

Le deuxième est un accord d’amitié et d’échange conclu entre la Chambre nationale des femmes chefs d’entreprise de Tunisie et l’Association des femmes entrepreneures de Monaco.

Les relations entre la Tunisie et Monaco datent de plusieurs années. 20 entreprises monégasques sont installées en Tunisie et évolueront après les nouveaux accords. Bon nombre d’entre elles opèrent dans les secteurs les plus prometteurs en Tunisie, comme le transport, l’informatique et les technologies de la communication, les énergies renouvelables, le plastique.

Organisé conjointement par l’UTICA et l’Economic Board de Monaco, ce forum a vu la participation de nombreux chefs d’entreprise tunisiens et monégasques appartenant à différents secteurs d’activité, notamment l’environnement et les énergies renouvelables, le bâtiment et le BTP, les TIC et le numérique, l’agroalimentaire, la papeterie, la plasturgie, la santé et le bien-être, les services bancaires et financiers, le transport et la logistique, la céramique et les activités de loisirs et de plaisance.

Source de l'article l’Économiste maghrébin

Aperçus des systèmes d'enseignement supérieur dans les pays du sud de la Méditerranée

Aperçus des systèmes d'enseignement supérieur dans les pays du sud de la Méditerranée
L'Agence exécutive « Education, audiovisuel et culture » (EACEA) de l'Union européenne a publié une série d'aperçus nationaux des systèmes d'enseignement supérieur grâce à son programme Erasmus +. 
Les publications se concentrent sur les pays partenaires de l'Union européenne, tels que les pays du sud de la Méditerranée.
Les documents décrivent les cadres juridiques existants, les politiques mises en place ainsi que les développements législatifs et fournissent des données statistiques importantes. Ils ont été rédigés par les bureaux Erasmus + nationaux établis dans chaque pays, en coopération avec les autorités nationales compétentes.
Des aperçus sont disponibles pour les pays suivants :
Pour plus d'informations sur les publications, cliquez sur ce lien
Contenu élaboré en collaboration avec Cineuropa
Source de l'article MedCulture

Facilité de l’UE en faveur des réfugiés en Turquie : des progrès sensibles accomplis dans la mise en œuvre

The EU Facility for Refugees in Turkey Factsheet

Des progrès sensibles ont été réalisés dans la mise en œuvre de la facilité en faveur des réfugiés en Turquie : une enveloppe supplémentaire de 714 millions d’euros d’assistance humanitaire a été engagée, tandis que 50 millions d’euros supplémentaires devant servir à des formations professionnelles ont fait l’objet d’un contrat.

Sur une enveloppe totale de 3 milliards d’euros pour 2016-2017, 2,9 milliards d’euros ont d’ores et déjà été alloués, a déclaré la Commission le 28 juin. Des contrats ont été signés pour 48 projets représentant plus de 1,6 milliard d’euros, dont 811 millions d’euros ont déjà été décaissés.

Tout récemment, un contrat de 50 millions d’euros a notamment été signé en vue de fournir un soutien socioéconomique et de renforcer l’employabilité des réfugiés syriens et de leurs communautés d’accueil en Turquie au moyen d’une formation linguistique et professionnelle. En outre, la Commission a publié, le 3 mai dernier, le plan de mise en œuvre humanitaire pour la Turquie 2017. Ce plan fixe les priorités d’une enveloppe supplémentaire de 714 millions d’euros en faveur des réfugiés devant donner lieu à des contrats d’ici à la fin de 2017.

Dans le cadre du volet « Aide humanitaire », la mise en œuvre du programme relatif à un filet de sécurité sociale d’urgence connaît une nette accélération et l’on recense désormais plus de 680 000 réfugiés ayant bénéficié d’une aide au titre de ce programme. L’UE espère pouvoir atteindre 1,3 million de réfugiés d’ici la fin de l’année.

M. Johannes Hahn, commissaire chargé de la politique européenne de voisinage, a déclaré à ce propos : « La facilité de l’UE en faveur des réfugiés en Turquie continue d’avoir une réelle incidence sur la vie quotidienne de nombreux réfugiés. La signature récente d’un contrat de 50 millions d’euros donne aux réfugiés syriens et à leurs communautés d’accueil l’occasion de renforcer leurs compétences et, partant, de tirer leur épingle du jeu sur le marché du travail, grâce notamment à des cours de langue turque. »

La facilité en faveur des réfugiés en Turquie a été mise en place en 2015 pour répondre à l’appel lancé par le Conseil européen en faveur de la mobilisation de fonds supplémentaires substantiels pour aider les réfugiés en Turquie. Cette facilité est dotée d’un budget de 3 milliards d’euros pour 2016-2017, dont 1 milliard provient du budget de l’Union et 2 milliards sont débloqués par les États membres.

Pour en savoir plus
La Facilité de l’UE pour les Réfugiés en Turquie - Fiche d'information
Turquie: Crise des Réfugiés - Fiche d'information

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Environnement : Un projet de coopération transfrontalière remporte le prix « Emirates Energy Award »

ENPI CBC Med Logo

La centrale solaire thermodynamique à concentration réalisée au Collège Universitaire Al-Huson en Jordanie a permis au projet STS-Med de remporter le « Emirates Energy Award » (EEA), un prix régional décerné tous les deux ans dans le but d’encourager une utilisation rationnelle de l'énergie et des ressources.

Financé dans le cadre du Programme IEV CTF Med 2007-2013, STS-Med se concentre sur le développement des technologies solaires concentrées pour améliorer l'efficacité énergétique dans les bâtiments publics. Le projet a mis en place 4 centrales démonstratives à Chypre, en Égypte, en Italie et en Jordanie pour une puissance totale de 400 kW.

En Jordanie, la centrale pilote est installée sur le toit d'un bâtiment éducatif du Collège universitaire Al-Huson : elle permet de générer de l'énergie électrique, de la climatisation et du chauffage, de l'eau chaude et de l'eau distillée à partir d'une seule source d'énergie, le soleil.

Cette récompense, décernée par le Conseil Suprême de l’Energie de Dubai, vise à distinguer les meilleures pratiques et les travaux pionniers en matière d'efficacité énergétique, d'énergie alternative, de durabilité et de protection de l'environnement.

Le prix sera remis en octobre à Dubaï lors d'une cérémonie officielle.

Pour en savoir plus
Projet STS-Med: Site internet
IEVP-CTMED : Site internet

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Union pour la Méditerranée - Entretien de Nathalie Loiseau avec Fathallah Sijilmassi


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Nathalie Loiseau, ministre chargée des affaires européennes, s’est entretenue avec Fathallah Sijilmassi, secrétaire général de l’Union pour la Méditerranée, à Paris le 21 juillet.

Nathalie Loiseau a redit notre soutien à l’Union pour la Méditerranée, seule enceinte permettant à la fois un dialogue régional associant tous les partenaires méditerranéens et le développement de projets concrets pour rapprocher les deux rives de la Méditerranée.

Créée en 2008 sous l’impulsion de la France, l’Union pour la Méditerranée compte 43 membres (28 Etats membres de l’Union européenne et les 15 pays riverains de la Méditerranée).

Elle a déjà labellisé 47 projets d’intégration régionale, dans des domaines aussi divers que la dépollution de la Méditerranée, les énergies renouvelables, l’enseignement supérieur et la recherche, la protection civile, les autoroutes de la mer et les autoroutes terrestres et l’appui aux PME.

Source de l'article Diplomatie

Atelier international Eau et Climat

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En perspective de la COP23 et du forum mondial de l’Eau, l’Agence de l’eau Seine-Normandie et l’Agence Française de Développement organisent du 20 au 22 septembre 2017, un atelier international eau et climat sur le thème "Génie écologique et risques climatiques".

Acteurs de l’eau, de l’aménagement des territoires, du développement et de la biodiversité échangeront sur les "solutions fondées sur la nature" pour réduire les risques naturels liés à l’eau (sécheresses, inondations, érosions…).

La raréfaction des ressources en eau, la multiplication des événements extrêmes et la montée du niveau de la mer menacent les écosystèmes et les populations. Favoriser les solutions vertes, "sans regret" et multifonctionnelles pour maximiser les services écosystémiques et renforcer les capacités protectrices des milieux naturels sont des défis essentiels pour faire face aux changements climatiques.

Les échanges issus de cet atelier seront portés à la COP23 et au Forum Mondial de l’Eau et contribueront à enrichir la dynamique lancée dans les bassins français pour s’adapter aux changements climatiques.

Autour de tables rondes, de présentations de projets, de groupes de travail et de visites de terrain, les participants pourront identifier les freins et leviers d’actions au développement des solutions d’ingénierie écologique et partager les expériences et bonnes pratiques de projets français et internationaux.

Céline Dubreuil, Chargée de programme "Eau et changement climatique" au Plan Bleu, présentera un cas d’étude croate du projet Med-ESCWET.
Résumés des études de cas disponibles à : http://www.water-climate-workshop.com/intervenants/porteurs-projets/
Programme et inscriptions sur : water-climate-workshop.com

Source de l'article Le Plan Bleu

Johannes Hahn, commissaire en charge de la politique européenne de voisinage - La «stabilité» comme objectif suprême de l’UE

 
 Johannes Hahn, commissaire chargé de la PEV

Les discussions entre les représentants algériens et le commissaire européen chargé de la Politique européenne de voisinage (PEV) lors de sa visite en Algérie ont porté à la fois sur les dossiers économiques et sécuritaires.

Dans le volet sécuritaire, une rencontre de haut niveau est prévue en octobre prochain à Bruxelles, selon Johannes Hahn. «Je peux vous annoncer que nous allons initier un dialogue de haut niveau sur les questions sécuritaires avec l’Algérie, en octobre prochain à Bruxelles», a-t-il annoncé lors de la conférence de presse à Alger.

Pour le commissaire européen, «le plus grand objectif de l’UE est d’avoir la stabilité dans le voisinage de l’Europe». Une stabilité qui ne peut être assurée, selon le conférencier, sans construire une économie «saine et stable» et sans «affronter en commun des actuels problèmes dans la région méditerranéenne, à l’exemple de la migration, le contre-terrorisme et la radicalisation».

L’Union européenne est engagée à apporter son appui pour la diversification économique en Algérie. Toutefois, des efforts sont à faire sur le plan interne pour l’amélioration du climat des affaires et l’encouragement du secteur privé. A commencer par le recadrage de la règle des 51/49 régissant l’Investissement direct étranger (IDE) en Algérie. Une loi qui constitue, selon le commissaire chargé de la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, une entrave au business et à l’investissement. «La règle des 51/49 n’est pas positive pour le pays. Elle n’est pas productive.

C’est une forme de protectionnisme», a déclaré le commissaire européen. «Avec cette loi, l’espace est limité pour les affaires dans la région. Certes, ce n’est pas forcément une image négative, mais cela porte atteinte à la réputation du pays. Car la décision d’investir est à 50% d’ordre psychologique», précise-t-il. Une manière d’appeler l’Algérie à alléger cette procédure pour rendre l’environnement des affaires plus attractif et encourager les investisseurs étrangers à pénétrer le marché algérien.

Des points développés dans une rencontre avec presse, jeudi dernier à Alger, au terme de sa visite au parc de Sidi Abdellah. Une visite consacrée au lancement d’un nouveau projet de jumelage portant sur le partage d’expertise dans le domaine des technologies de l’information et de la communication par le renforcement de la synergie entre la recherche scientifique et l’industrie.

Il s’agit aussi, pour l’hôte de l’Algérie, de redéfinir le rôle de l’Etat dans l’économie, planifier le rôle des autorités locales et encourager la compétitivité du secteur privé. Et ce, d’autant que le potentiel en termes de projets à réaliser est important dans les Energies renouvelables (ENR) et les TIC avec un système fiscal favorable aux start-up. Deux secteurs qui pourraient jouer un grand rôle dans la diversification économique, au même titre que d’autres (agroalimentaire, pêche, agriculture…) dans les exportations.

A ce sujet, M. Hahn annoncera l’amorce d’un dialogue de haut niveau sur le plan économique pour stimuler les exportations vers l’Europe en aidant les PME-PMI à se conformer aux normes exigées. «L’UE continuera à soutenir l’Algérie dans ses efforts pour la diversification. Les priorités du partenariat entre les deux parties, adoptées plus tôt cette année, ont mis l’accent sur les questions économiques. Il est maintenant temps de traduire ces priorités en actions et réformes concrètes», a résumé M. Hahn.

En application de cet engagement, 18 projets d’une valeur de plus de 200 millions d’euros ont déjà été identifiés par les deux parties. Certains ont été réalisés et ont atteint leur objectif, selon le conférencier qui mettra par ailleurs l’accent sur l’adhésion de l’Algérie prochainement au Partenariat pour la recherche et l’innovation dans la région de la Méditerranée (Prima), suite à la récente conclusion d’un accord international sur ce projet. «Ce qui constitue une étape majeure dans la coopération algéro-européenne dans le domaine de la recherche et l’innovation», notera-t-il. L’Algérie et l’UE devraient signer officiellement cet accord entérinant l’adhésion de l’Algérie au Prima avant fin 2017.

A titre indicatif, le Prima est un programme visant à relever les principaux défis des ressources en eau et des systèmes alimentaires. Le financement atteindra 500 millions d’euros sur 10 ans, dont 220 millions seront fournis par l’UE, tandis que le reste proviendra des Etats participants, dont la Tunisie, le Maroc, l’Egypte, la Jordanie, le Liban et l’Algérie qui s’est engagée à y contribuer à travers programme d’un montant de 20 millions d’euros.

Par Samira Imadalou - Source de l'article ElWatan